‹ Mémoires authentiquesChapitre 75 sur 146 · LXXVIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LXXVIII INTRODUCTION

Parabère ne pouvait manquer de tenir sa place, et ils nous révèlent que le Régent et Richelieu eurent des droits égaux à réclamer la paternité d'un enfant qui naquit après la mort du Régent. On trouve, dans un catalogued'autographes * , une lettre de cette favorite au jeune Richelieu, qui prouve en effet le plus fol amour. On peut chercher encore un autre contrôle dans la Correspondance de Madame ^.

Dans un ordre d'idées plus sérieux, il faut signaler l'extrait d'un mémoire sur le mariage de Louis XV, remis au duc de Richelieu par M"* de Gontaut ; les lettres relatives à l'ambassade de Vienne, celles de l'évêque de Fréjus et la description de l'entrée solennelle de l'ambassadeur, qui sont conformes, ainsi que cet incident des Mémoires de Soulavie, aux papiers diplomatiques parvenus jusqu'à nous. Dans le second volume, la scène de Metz est racontée de la même façon et avec les mêmes expressions que par M. de Richelieu lui-même, dans ses Mémoires authentiques ; la note du duc, apostillée parle Roi, à propos de la mission en Saxe, le discours au sénat de Gènes, la lettre du cardinal de Fleury sur le premier séjour du duc en Languedoc ^, les extraits de la correspondance du président de Gascq et de M. Niquet avec le maréchal, la note du Roi au sujet des distinctions que la maison de Lorraine se fit accorder lorsque le Dauphin épousa l'archiduchesse Marie-Antoinette, la réplique de la noblesse française, le mémoire si remarquable donné au Roi par M. de Richelieu pour prévenir le retour des

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