CHAPITRE XI
SoMMAraE. — Redoublement de sympathie pour le poète après sa condamnation.—La sociéie Aide-toi, le Ciel t'oîdera.- Béranger à la Force. —Les petits Gouopetirs.— Hommages et visiles à Béranger : ses conseils à un jeune poète.— Le discours du irône de 1829. —Les mandements.
— Chants de Béranger à la Force.— Sousciiption nationale pour payer son amende.— M. Bérard.— Béranger sort de prison.— La rue de la Tourd'Auvergne.— Le romantisme : ses luttes. — Opinion de Béranger à ce sujet.— Pourquoi A. Dumas l'appelait son père.— Les éditeurs Baudouin frères, Hector Bossaiige,rerrotin.— Germe des relations affeciueuses de ce dernier avec Béranger.— Béranger à Maisons-Laffitte.— Révolution de Juillet 1830,— Influence de Béranger sur celte révolution et ses résultats.—Avec 181S, la muse grivoise du poète avait terminé sa mission; avec 1830 sa muse politique termine la sienne. — Manière dont Béranger eût voulu jouir de sa gloire.— Eclatant triomphe que lui décerne la France.— Son Luste est couronné sur les principaux théâtres de Paris et de la province. 314