CHAPITRE XII
Sommaire. — Béranger après la Révolution de 1830. — Ses amis devenus Ministres. — Son désintéressement ; son esprit de modération ; la simplicité de ses goiits. — Ses refus do j^laccs, d'honneurs, de croix, de pensions. — Motifs de ces refus. — Le poète si peu soucieux de sa fortune l'est beaucoup de sa gloire, — Il promet de ne plus publier de chansons : il ne tient pas parole. — Le règne des avocats, — La restauration de la chanson. Contre-coup de la Révolution de 1820 au dehors, — Les Belges, — Les Polonais, — Coquerico. — Recueil de 1833,
— La Muse de Béranger s'ouvre une voie nouvelle : ses chansons deviennent humanitaires. — Le Contrehandier ,- les Fous ; le Vieux Vagabond; Jeanne la Rousse, etc. — Les trois caractères des cliansous de
feéranger : l'homme; la pairie; l'humanité. — Comitlément du talent du poêle. — Appréciation de ce talent. — Influence de Beranger : ses bonnes œuvres. — Il ne sollicite que pour les autres : son obligeance ; sa charité. — Ses encouragements aux poètes ouvriers : ses motifs es cela. — Emile Debraux. — Escousse et Lebras. — Popularité de lîéranger. — Les albums. — Le chaudronnier de Liège. — L'ouvrier menuisier. — Beranger quitte Paris. 541