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IVO MËNOtiES
tts Toeê «ont plefiieft de p^ujif e MtM en être to Mef m du fiHMMlê MireliàfgéM ni emfoftft&sftéM, et qa'M Mie j^et Imposfliil que )'ft!e jamais vu par M majesté et par la plus superbe maguifieeuce et la plus parMtement ordonnée. Les grands étalent allés attendre \é rtA à Natre- Dame d'Atocha, mais dans Tégtise, et le tnajofddtne • major du roi aussi, parce quMI ne va jamais dans le carrosse où est le grand écuyer, qui est celui où il devrait aller, parée que, le précédant partout, il n*a pourvut que la seconde place dans ie earrosse , oi ie grand écuyer est en droit et en usage de ne la céder à lui ni à qui que ce soit. C'est encore par la même raison que le majordome i&ajor du roi ne se trouve jamais aux aniHeoces publiques de la reine, et n'y vint pas aussi à la mienne, parce que, précédant partout ie majordome ma* jor de ta reine, celui-ci est en droit «t en usage de la première place et distinguée en ces audiences de ia reine, et de ne la pas céder au majordome major du roi.
Je crus que Mau lévrier et moi devions nMfl trouva* aussi à Notre-Dame d*Atocha, étant si prinelpaliit a^ teurs dans l'affaire qui engageait leurs majestés catholiques à y aller rendre À Dieu leurs actions de grAees. Maulevrier fût sagement, pour cette fois, fort d'avis de s'informer au marquis de Montalègre , sommelier da corpS) comme au plus expert aux cérémonies et aut usages de lu cour d'Ee^pagne, pour savoir s'il n'y aurait point d'inconvénient. Montalègre crut qu1( ft'y es pourrait rencontrer, et lui conseilla que nous nous al>stinssions d^y aller. Sur cet avis je crus ainsi que Manietrier que nous ferions bien de le suivre. Nous vfmes donc la marche du roi y allant, et pour son retMr usas allâmes le voir passer dans la place Major iMunfiiée, dans la maison où j'avais déjà vu cet éclatant et si surprenant spectacle. Je ne sus point la raison de l'avis da
DE séwr^mtofi. m
de M^Ataiègve . l'ima^aai qm k poi d'Espape étant M dettribioes «I noa da»» TégliM oà étaient les grands^ U y «urait de la diffteulté à nous placer, qui disj^ratt quaad la roi tient eha^lia, où il est dans i'égliie €t où ia place des ambasaadeuFS est étai>(le. J'oublift, ce que j'aurais dû ajouter en sa pLace^ que le majordome major de La reine se trouve sans difflcuité aux audiences publiques du roi d'Espagne, ou il preadplaefi parmi ies grands, quand il Test^ eemaie il l'eat presque tO))|ours, et sans aucune prétention de distinction.
Le jeudi 27 novembre, jour du départ du roi «t de la reine pour Lerma, et le lendemain de leurs pon»pevse» actions de grâces à Notre-Dame d'Atoçha , Manlevrier vint chez moi le matin de fort bonne heure avec les dépêches qu'un courrier venait de lui apporter et leur duplicata pour moi. Le cardinal Dubois avait calculé sur mes lettres de Bordeaux que je n'arriverais queJe 28 à Madrid, et avait chargé le courrier, qui vint ehez moi avec Maulevrier, de me remettre où il me rencontrerait le paquet qui m'était adressé, qui contenait le duplieata de celui qui était adressé à Maulevrier, et de continuer sa coarse ensuite pour le lui porter. Ce courrier apportait l'avis du départde Paris de mademoiselle de Montpensier, le 4 8 novembre, de ses journées, de ses séjours, de son accompagnement et de sa suite, du jour qu'elle arriverait 8hr la frontière, et des personnes qui seraient chargées de l'échange des deux princesses; en même temps du récit abrégé de tout ce qui s'était passé à l'égard du duc d'Ossone et de la signature du contrat de maaîage du prince des Asturies. Outre ce duplicata, il y avait une lettre à part du cardinal Dubois, dont je parlerai après, et une À part à Maulevrier sur les grandesses d'Espagne données puis désavouées par Tempereur, avec eidre de me la montrer dès que je serais arrivé à
Madrid. Ce courrier ne pouvait arriver plus à propos, puisque la cour d'Espagne partait ce jour-là même, et nous fit un extrême plaisir, par Tamertume que le roi et la reine d'Espagne commençaient à mêler dans leur impatience qu'ils nous témoignaient des délais de ce départ toutes les fois qu'ils nous voyaient, et que les raisons les plus péremptoires et les plus répétées n'avaient pu diminuer.
Nous crûmes, Maulevrier et moi, qu'il n'y avait point de temps à perdre pour porter cette nouvelle à leurs majestés catholiques, qu'elles attendaient si impatiemment, et nous nous en allâmes aussitôt au palais. Je voulais commencer par Grlmaldo, qui nous conduirait en cette occasion, à cause de l'heure trop matinale, et à qui ce devoir était dû. Maulevrier fut d'avis d'aller droit chez le roi pour flatter son impatience, que Grimaido n'en serait point blessé à cause de l'occurrence, que si le roi et la reine n'étaient pas encore visibles, nous descendrions à la cavachuela en attendant, et que leurs majestés catholiques n'auraient point à trouver mauvais que nous eussions différé à terminer leur impatience. Gonome je savais à part moi à quoi m*en tenir avec Grimaido, et que de plus j'aurais àlui dire que, contre mon avis de le voir d'abord, j'en avals cru Maulevrier qui devait connaître le terrain mieux que moi, je me rendis à son a^is, et nous allumes droit à la porte du salon ^s miroirs.
Tout étant à cette heure-là désert dans le palais, nous grattâmes avec bruit à cette porte pour nous faire entendre; un valet intérieur français ouvrit, et nous dit que leurs majestés catholiques étaient encore au^it. Nous nous en doutions bien, et nous le priâmes de les faire avertir sur-le-champ, que nous demandions à avoir l'honneur de leur parler. Or, il est inouï que, sans charge fort intérieure et fort rare, qui que ce soit les vit jamais
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au lit, encore n'y avait-ii, par usage, que le seul Griroaldo qui venait y travailler les matins, et nul autre, ni grand officier ni ministre, comme Je l'expliquerai diaprés. Le valet intérieur ne fit qu'aller et venir,- il noDs dit que leurs majestés nous mandaient, qu'encore qu'il fût contre tonte règle et usage qu'elles vissent qui: que ce fût au lit, elles trouvaient bon que nous entras-: sions.
Nous traversâmes donc le long et grand salon des miroirs, tournâmes au bout à gauche dans une grande et' belle pièce, puis tout court, à gauche, dans une très-petite pièce en double d'une très-petite partie de cette grande, qui en tirait son jour par la porte et par deux petites fenêtres percées tout au haut du plancher. Là,« était un lit de quatre pieds et demi tout au plus, de damas cramoisi, avec de petites crépines d'or, à quatre: quenouilles et bas, les rideaux du pied et de toute la ruelle du roi ouverts. Le roi, presque tout couché sur» des oreillers, avec un petit manteau de lit de satin blanc; la reine à son séant, un morceau d'ouvrage de tapisserie: à la main, à la gauche du roi, des pelotons près d'elle, des papiers épars sur le reste du lit et sur on fauteuil au chevet, tout près du roi qui était en bonnet de nuit/> la reine aussi et en manteau délit, tous deux entre deux draps que ri^ ne cachait que ces papiers fort imparfaitement.
Ils nous firent abréger nos révérences, et le roi avec impatience, se soulevant un peu, demanda ce qu'il y avait. Nous entrâmes tous deux seuls, le valet Intérieur s*était retiré après nous avoir montré la porte. « Bonne nouvelle 1 sire, lui répondis^je. Mademoiselle de Montpeosier est partie le 48, le courrier arrive dans l'instant, et aussitôt nous sommes venus nous présenter pour l'apprendre à vos majestés. » La joie >e peignit à l'instant
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sur leurs visages, et tout aussitôt les questioas sur le chemlo, les séjours, Karrivée à la f routière» L'accompagnement) raisonnements là-dessus, conversatiou. De là nous leur dîmes tout oe que nos dépêches nous appre* naient des honneurs faits au duc d'Ossone et à mademoiselle de Montpensier depuis la signature de son contrat de mariage, que nous fîmes valoir, ce qui s'était passé à cette signature, les réjouissances, le bal, en un mot tout ce qui put le mieux marquer la joie publique, la part que le roi y prenait, le respect de M. le duc d'Orléans et sa profonde reconnaissance de Thonneur que sa fille recevait. On peut juger que le champ fut vaste et bien parcouru de notre part, et par la curiosité de leurs majestés catholiques, qui se prenaient souvent la parole Tune à l'autre pour nous faire des questions et en rai* sonner, en sorte que cela dura plus d'une heure. Ils me parurent extrêmement sensibles à tous ces honneurs extraordinaires que nous leur expliquions (je dis nous, quoique Maulevrier parlât peu, qui n'en savait ni la force, ni les usages, ni les différences), et à la joie publique de notre cour et de tout le royaume.
Sur la fin , Maulevrier dit au roi qu'il avait , par ce courrier, une dépêche sur l'affaire des grands d'Espagne de l'empereur. A ce mot, le roi d'Espagne s'altéra au point que je lui dis vitement qu'il serajt content ds ce que portait la fin de la dépêche. Gela l'apaisa. Alors Maulevrier tira la dépêche de sa poche , et , à mon extrême étounement, se mit à la leur lire d'un bouta l'autre. Elle ne contenait rien qui ne pût être vu ; mais qu'un ambassadeur montre ses dépêches au prince auprès duquel il est ou à son ministre , me parut la chose du monde la plus dangereuse et un sacrilège d'état ; je sus depuis que Maulevrier était dans cette habitude. La dépêche portait que l'empereur avait fait ces grand»
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d'Ei^gne par te eonsei) de Bialp. A ee nom le roi me r^^arda d'o» air piqué f al me dil : « C'est un Catalan.» Je répondis en souriant un peu^ et le regardant lixeo ment : n Sire, il n'y a rien de plus mauvais que les transfuges , ils sont pires que tous les autres. » A eetta réponse U reine sa mit à rire en ma regardant, ai je eoDQus IrèSrbien qu'elle avait bien senti qu'elle portait à plosab sur les Français de l'affaire de Bretagne et da Gellamare réfugiés en Espagne, qui était aussi ce qua j'avais voulu leur faire entendre. La fin de la dépé^ che, qui contenait la déclaration de l'empereur dont j'ai parlé plus haut d'avance , satisfit en effet beaueoyfi le roi d'Espagne , qui était infiniment sensible là* desftus.
Ëufin leurs majestés catholiques nous congédièrent, après nous avoir témoigné que nous leur avions lait grand plaisir de n'avoir pas perdu un moment à leur apprendre le départ de mademoiselle de Montpensieri surtout de ne nous être pas arrêtés par l'heure et parea qu'elles étaient au lit.
Nous descendîmes aussitôt après à la cavachuela du marquis de Grimaido, à qui nous dîmes la nouvelle el ce que nous venions de faire ; je n'oubliai pas d'ajouter que c'avait été sur l'avis de Maulevrier. Il nous paru! qu'il le trouva fort bon. Nous l'informâmes de tout oê qui s'était passé à Paris , comme nous avions fait le roi et la reine, et, comme à eux , Maulevrier lui lut sa dé** péehe sur les grands d'Espagne de l'empereur. Les ques« iioDs, les raisonnements, la conversation , où ce qui regardait l'échange et les accompagnements ne fut pas oublié, durèrent |très de deux heures.
Nous vînmes dîner chez moi et retournâmes au palais pour voir partir le roi et la reine d'Espagne. J'en reçus là
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encore mille marques de bonté. Toosdenx, surtout la reine, insistèrent à deux ou trois reprises à ce que je ne différasse pas après eux à me rendre à Lerma, sur quoi je les assura! que je m'y trouverais à leur arrivée et à la descente de leurs carrosses.
Après leur départ, j'allai chez moi ajouter âmes dépêches ce qui venait de se passer depuis l'arrivée du courrier et de la nouvelle du départ de mademoiselle de Montpensier, et expédier mon courrier, qui portait aussi les précédentes dépêches et l'un des deux Instruments du contrat de mariage du roi , signé des mains du roi et de ta reine d'Espagne, de l'infante, des princes ses frères , de moi et de Maulevrier. Je choisis pour cela un gentithonime de hou lieu, peu à son aise , lieutenant dans le régiment du marquis de Saint-Simon , bon et brave officier, et jeune et dispos , pour lequel je demandai au cardinal Dubois la commission de capitaine, la croix de Saint-Louis et une pension. I^ façon dont on verra que ces trois choses furent accordées mérite assurément de trouver place ici.
Ce même courrier, qui apporta ia nouvelle du départ de mademoiselle de Montpensier, m'apporta enfin la lettre du roi pour l'infante , que je lui allai présenter au sortir de la cavachuela de Grimaido, avant d'aller dfner, qu*elie reçut de la meilleure grâce du monde , comme elle allait partir ainsi que le prince des Asturies , à qui je présentai aussi des lettres. Le roi d'Espagne ayant appris , par le récit que nous luf fîmes de ce qui s'était passé à Paris à l'égard du duc d*Ossone , que la ville de Paris avait été par ordre du roi lui faire compliment, voulut que je reçusse le même honneur, que la ville de Madrid me vint rendre dès le lendemain. Venons maintenant à la lettre particulière du cardinal Duboisàmoi,
que je n'ai fait qu'annoncer ci-dessus, et que je reçus par le courrier qui apporta la nouvelle du départ de made-' moiseiie de Montpensier.
J'étais si bien informé avant de partir de Paris que le prince de Bohan était chargé de l'échange des princesses, que, quoique lui et moi n'eussions jamais été en aucun commerce ensemble que celui des compliments aux occasions, nous nous étions réciproquement visités; vus et entretenus sur nos emplois réciproques. M. le due d'Oriéans et le cardinal Dubois n'avaient pas ignoré ces visites, tous deux même m'en avaient parlé après qu'elles furent faites , et de nos compliments et visites réciproques de madame de Ventadour et de moi, avec satisfaction , laquelle je ne voyais pas plus familièrement que je viens de dire que je voyais te prince de Rohan son gendre. Je fus donc étonné de recevoir la lettre dont je parle du cardinal Dubois , du 18 novembre, qui après avoir commencé en deux mots par le départ de madenaoiselle de Montpensier, etc., m'apprenait , comme si je l'avais ignoré, le choix fait du prince de Rolian pour l'échange des princesses, avec toutes les raisons de ce choix qui sentaient l'embarras et l'excuse. Il relevait tant qu'il pouvait la grande considération que méritait la duchesse de Ventadour, qui était le motif de ce choix , et il ajoutait qu'il convenait si fort qu'elle fût la maltresse du voyage et qu'elle eût le commandement sur tout ce qui en était que le choix du prince de Rohan avait été nécessaire , qui par sa fonction avait ce commandement et la disposition de tout le voyage, mais qui, pour le laisser à sa belle-mère, n'arriverjBât à la frontière que pour l'échange , et s'en revieadrait tout court à Paris dès qu'il serait fait, menanagement qui n'aurait pu se demander à tout QUtre.
Ce précis était étendu et paraphrasé^n homme qui
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sentait que j'aurais dû être chargé de l'échange , niais qui) trop occupé de cette pensée, oubliai! l'inutilité de l'excuse et du prétexte , puisque étant en Espagne pour la demande et pour la signature du contrat , je n'aurais pu marcher avec mademoiselle de Montpensier, et devant assister à la célébration de son mariage , je n'aurais pu accompagner l'infante en France , par conséquent que je n'aurais pu ôter à la duchesse de Yentadoup le commandement du voyage ni en venant ni en yetournant. Cette lettre finissait par d'assez longs propos sur la grandesse que Je désirais ^ et sa volonté de my servir efficacement.
Je ne dissimulerai pas que cette lettre me fit un peu rire. Je l'en remerciai par ma réponse, en lui laissant toutefois très'poliment apercevoir que j'y avais remarqué quelque embarras sur mon compte, et que cet embarras n'était pas mal fondé. Au demeurant, le désir de former une seconde branche était le seul motif qui m'avait conduit. Je ne pouvais espérer d'y réussir que par l'ambassade , et jamais par l'échange, qui n'était que la suite et l'effet de la demande de l'infante et de la signature de son contrat de mariage avec le rel Bîsn est vrai que j'aurais pu être chargé aussi de l'échange ; mais ee dernier emploi ne me conduisait à ricD, et il a été toujours d'usage de nommer deux personnes, l'une polir l'ambassade, l'autre pour recevoir la princesse à la frontière et la conduire à la cour. Ainsi le choix du prince de Bohan ne me fit aucuns peine, parcs que j'avais l'emploi unique par lequel je pouvais arriver à ce que je m'étais proposé.
Mais quoique je n'en eusse aueune jalousie, je crut devoir prendre à cet égard les mêmes précautions que ma digsiké ^e duc et pair de France m'aurait inspirées indépendamment de tout autre caractère, si je
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m'en étais trouvé à portée comme j'y étais en effet sur les Ifeux. Le marquis de Santa-Cruz, ancien grand d'Espagne de Piiiiippe II et de grande maison, majordome major de la reine, fut cliargé de l'échange des princesse de la part du roi d'Gspagne avec le prince de Rohan; l'acte de l'échange devait être chargé de leurs noms, de leurs titres, de leurs qualités. Je compris bien qae le seigneur breton voudrait y faire le pilnce, et qu'il fallait exciter sur cela el punto du seigneur espagnol. Quoique celui-ci n'aimât point les Français, je m'étais mis fort bien avec lui, et je m'étais attaché à y réussir, parce que c'était l'homme de toute ki eour, quoique Espagnol, qui était le mieux et le plus familièrement avec la reine, dont sa charge l'approebait le plus continuellement ; il était de plus ami intime du duc de Lîrîa, avec qui j'étais Intimement aussi et à qui j'expliquai le fait. Il en sentit toute la conséquence pour la dignité des grands, et se chargea de la bien faire entendre à Santa-Cruz. Santa-Gruz était haut et sentait fort tout ce qu'il était. Je lui en parlai aussi; il comprit qu'il ne fallait pas mollir dans une occasion pareille, il me le promit bien positivement et il me tint parole très- fermement, comme on le verra quand il sera temps de parler de l'échange.
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