CHAPITRE VII
Qnatre pièces, soi-disant venues d'Espagne, assez foiblemenl condamnées par le parlement; disculées. — Prétendue lettre circulaire du roi d'Espagne aux parlements. — Prétendu manifeste du roi d'Espagne adressé ans trois étals. — Prétendue l'élire du roi d'Espagne au roi. — Philippiques. — La PejTonie premier chirurgien du roi. — Belle entrée de Stairs , ambassadeur d'Angleterre. — Ses vaines entreprises, et chez le roi et à l'égard des princes du sang. — Mort de Mme de Seignelay. — La hibliolhèqne de feu M. Colbcrt achetée par le roi. — Archevêque de Malines; quel. — L'empereur lui impose silence sur la consiiiution. — Sage et ferme conduite du roi de Sardaigne sur la même matière. — Le P. Tellier exilé à la Flèche, où il meurt au bout de six mois. — Ingratitude domestique des jésuites. — Promotion d'officiers généraux. — Duc de Morlemart vend au duc de Saint- Aignan le gouvernement du Havre. — Dix mille livres de pension au vicomte
\. Le marquis d'Argonson , dans la partie de ses Mémoires q\ii est encore inédil(% donne quelques détails sur la fureur du jeu pendant la régence : « J'ai vu, au commencement de la régenre, s'introduire ane irruption de jeux uniterselle; di» moins ormit-elle l'aris alors; car on voyoit dans les cours et sur le devant des portes des pots à feus qui ornoienl Paris. M. le duc d'Orléans fit cesser cela partout. »