‹ Mémoires, contes et autres œuvresChapitre 42 sur 64 · L'INGRAT PARFAIT · texte numérisé non relu

L'INGRAT PARFAIT

Un oiseau, non de ces oiseaux De noble instinct, de beau plumage, Qui savent mille chants nouveaux, Qui, le long d'un sombre bocage,

• Vamakte.

Ainsi que Biaise, tous les hommes Se plaignent de leur sort, ei Tonnent des souhaits ; Songeons plutôt, songeons, imprudents que nous tommes, A bien user des dons que le Ciel nous a faits*

• Ce conte n'a été public jusqu'ici que dans les remarques critiques de Joly sur le Dictionnaire de llayle. Il le trouva dans lea Mémoires manuscrits de II. de La Mare, conseiller au parlement de Dijon. En voici l'origine i Boilcau ayant été traité avec beaucoup de soin et d'amitié, dans une longue et dangereuse maladie, par Son ami Claude Perrault (frère de Charles), médecin, qui avait aussi du goût pour l'architecture, fit contre lui, en tête du quatrième chant de Y Art Poétique, des vers qui commencent par celui-ci :

Daos r'iorenoo jadis vivait an nédecin, etc.

Claude Perrault s'en trouva offensé, cl lui ou son frère Charles, ou peutêtre tous les deux, y répondirent par la fable qu'on vient de lire, à laquelle boileau répliqua par la première de ses opigrammos ;

Uni, J'ai dll daos net vers qu'un célèbre bimmId, etc.

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