LA BEAUTÉ £T LA BONTÉ
On tâchait de la natttre de toutes les parties que Ton faisait, et une compagnie ne* semblait pas complète, ni en disposition» de se bien divertir, si elle manquait à s'y rencontrer, les philosophes mêmes ne faisaient pas difficulté de dire que sa présence diminuait toutes les afflictions et redoublait tous les plaisirs , et que la vie était ennuyeuse sans elle. Il est vrai qu'elle donnait sujet à toutes sortes de personnes de se louer de sa conduite, et qu'elle était aussi sage et aussi discrète que l'Amour était fou et emporté : aussi son père, qui le reconnut dans plusieurs rencontres , se plaignait souvent à elle des déplaisirs que son frère lui donnait , et lui en faisait confidence pour en recevoir des conseils et de la consolation.
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