ANTIFROPOLOGIE DE LA RASSE BRETAGNE
dure que les Armoricains n’étaient pas Kymris, et que César a eu raison de les ranger parmi les Celtes.
Or William Edwards a déjà reconnu, en parcourant la Basse Bretagne, que la population de ce pays présente deux types juxtaposés et bien distincts : c’est là, plus nettement encore que dans le reste de la France, qu’il a observé les caractères des deux races de l’ancienne Gaule : la race grande et blonde, ou kymrique ; et la race petite et brune, qu’il appelait gaélique ou galUque^ et que je préfère appeler celtique. Visitant à mon tour la même région, j’y ai constaté comme lui l’existence des deux types, mais plus que lui j’ai été frappé de leur répartition. J’ai vu prédominer le type kymrique sur une grande partie du littoral, le type celtique dans l’intérieur. Il m’a paru dès lors que les deux races, quoique plus ou moins mélangées, n’étaient pas fusionnées, et qu’il serait possible d’en déterminer la distribution à l’aide des relevés du recrutement de l’armée. De même que ces relevés m’ont permis d’étudier pour la France entière le caractère général de la taille, et de retrouver sur des cartes teintées les limites assignées par Jules César aux Celtes et aux Belges (ou Kymris), de même j’ai espéré qu’une carte partielle de la Basse Bretagne, où seraient représentées les variations de la taille, permettrait de retrouver la distribution géographique des deux races celtique ou armoricaine, et kymrique ou bretonne.
Mais ici les documents consignés dans les Comptes rendus du recrutement de l'armée ne pouvaient plus me suffire, car ces comptes rendus sont publiés en bloc pour chaque département ; or les divisions départementales ne coïncident nullement avec les limites de la Haute Bretagne et delà Basse Bretagne. Ces limites ont été supprimées par la constitution des départements des Côtes-du-Nord et du Morbihan, qui l’un et l’autre empiètent à la fois sur les deux Bretagnes. Seul, le département du Finistère est contenu fout entier dans la Basse Bretagne ; mais une étude limitée à ce département serait trop incomplète : elle laisserait de côté plus de la moitié de la véritable population bretonne. J’ai dû par conséquent embrasser dans mes recherches les trois départements de l’extrême ouest, savoir : le Finistère, les Côtes-du-Nord et le Morbihan, sans ignorer que j’ajoutais ainsi à la Basse Bretagne toute la partie orientale de ces deux derniers départements,
MÉMOIMES Ü’ANTUHOPOLOGIE.
occupée par les Bretons gallots. Mais cette addition, loin de diminuer Tintérêt du sujet, l’accroît au contraire, puisqu’elle nous permettra de comparer les Bretons proprement dits avec leurs voisins gallots, et d’apprécier ainsi l’influence des mélanges subis par ces derniers.
Considérés dans leur ensemble, ces trois départements forment sur la carte anthropologique de la France un groupe parfaitement naturel, où la taille moyenne est bien au-dessous de la moyenne du reste de la France. Mais lorsque, dans un même département, l’histoire fait connaître la présence de deux races distinctes, il ne suffit plus d’étudier cette circonscription dans son ensemble, il faut pénétrer dans les détails et examiner séparément les subdivisions du territoire. Les divisions en arrondissements sont trop grandes pour se prêter à ces recherches ; les divisions communales sont, au contraire, trop nombreuses et trop petites. Mais entre ces deux divisions extrêmes existe une circonscri[)tion plus conforme à notre but, c’est le canton. .1 ai donc exécuté sur les cent vingt-six cantons des trois départements du Nord-Ouest un travail analogue à celui que j’avais lait précédemment sur les quatre-vingt-six départements de la France. Ce n’est pas ici le lieu de mentionner les obstacles administratifs que j’ai rencontrés dans cette étude. Les comptes rendus officiels ne donnent les résultats du recrutement que par départements. Les résultats partiels de chaque canton ne sont pas publiés, ils ne sont même pas centralisés; il faut aller les recueillir sur les lieux, auprès des administrations préfectorales, qui craignent de se compromettre en révélant leurs secrets; mais le concours zélé de plusieurs de mes collègues de la Société d’anthropologie m a permis de surmonter tous les obstacles et de dresser enfin la carte cantonale que je publie aujourd’hui.
Cette carte a pleinement confirmé la notion générale qu'une étude c'i vol d’oiseau, finte dans un voyage en Bretagne, m’avait déjà donnée sur la répartition des deux races bretonnes, et elle a fourni une base précise à une doctrine qui avait pu donner lieu a des contestations, faute de reposer sur des documents suffisamment étendus et suffisamment positifs.
Mes relevés ont porté sur une période de dix ans, de iS.'iO a 18r)9. Pour plus de sûreté, et comme moyen de vérification, je
ANTHF^OPOLOGIK DK LA ItASSE BRETAGNE.
l’ai subdivisée en deux périodes de cinq ans, et j’ai obtenu ainsi deux cartes partielles qu’il est superflu de publier, parce qu’elles s’accordent parfaitement, dans tous les faits importants, avec la carte d’ensemble qui accompagne ce mémoire (voyez carte 2).
J’ai indiqué sur cette carte, par trois teintes différentes, les variations de la taille dans les 126 cantons de nos trois départements bretons (1). Les 42 cantons blancs sont ceux qui fournissent le moins d’exemptions pour défaut de taille ; le numéro 1 ne fournit que 9,0J exemptions sur 1,000 individus. Le numéro 42 en fournit 66,87. Les 42 cantons gris viennent ensuite, avec un cliiCfre de 67,78 pour le numéro 43, et de 96.37 pour le numéro 84, Enfin les 42 cantons noirs, où la taille est plus petite encore, fournissent un nombre d’exemptions compris entre 97,93 pour le numéro 83, et 163,81 pour le numéro 126 et dernier.
Ce qui frappe tout d’abord, lorsqu’on jette les yeux sur cette carte, c’est l’existence d’une vaste tache centrale qui comprend sans interruption trente-huit de nos quarante-deux cantons noirs. Trois autres sont très-rapprochés du massif central, dont ils sont séparés par des cantons qui occupent les derniers numéros de la série des gris. Le dernier, qui porte le numéro 86, en est un peu plus éloigné. Mais, chose remarquable, tous ces cantons noirs sont compris entièrement dans la Basse Bretagne, à l’exception de trois d’entre eux, qui empiètent, par leur bande orientale, sur la région de la Haute Bretagne.
Les cantons blancs forment trois éclaircies principales : rune sur le littoral des Côtes-du-Nord, l’autre sur le littoral du Morbihan, la troisième enfin à l’extrémité nord-ouest du Finistère, vis-à-vis l’île d’Ouessant, qui forme à elle seule un canton et qui occupe le second rang dans la série totale. Enfin plusieurs autres cantons blancs sont répartis dans la Haute Bretagne, sur la frontière des départements de l’Ille-et-Vilaine et de la Loire-Inférieure.
Entre ces deux groupes, les cantons gris, ou intermédiaires,
(1) J'ai divisé los Rsiil viiigt-si:^ raillons en trois séries égales de quaranle-den\ cantons eliae.une. J'aurais pn, en faisant des séries inégales, rendre le résnital plus frappant pour les yeu\ : la répartition des races serait plus évidente si l’on teintait en noir tous les cantons an delà de soixante-dix, le lecteur pourra en faire aisément l'expérience ; mais la division en séries égales ma paru plus démonstrative pour l’esprit, parce f(ii’on ne peut l'accnser d’etre faite en vue d’un système.
M É M 0 1 R R S D ’a N T II R 0 PO LOGI E .
viennent de tontes parts s’appuyer sur le massif central des cantons noirs.
La Basse Bretagne, qui renferme tous les cantons noirs et trente cantons gris, ne renferme que dix-huit cantons blancs, qui tous sont des cantons maritimes, à l’exception du numéro HT (Morbihan), qui n’est séparé de la mer que par des cantons blancs. Il est digne de remarque que les deux cantons insulaires d’Ouessant (n“ 2) et de Belle-Isle (n“ 8) sont au nombre de ceux où la taille est la plus élevée.
Cette répartition de la taille dans le pays des F3as Bretons ne peut être attribuée à l’influence que les conditions du milieu exercent sur la croissance du corps. Il est peu de contrées qui, sous le rapport de ces conditions, soient aussi homogènes que la Basse Bretagne. Seuls, les cantons maritimes diffèrent des autres sous ce rapport, et on pourrait se demander au premier abord si les habitants du littoral ne devraient pas au voisinage de la mer l’amélioration de leur taille. Mais les cantons maritimes, malgré la condition commune où sont placés leurs habitants, occupent les rangs les plus divers dans la série totale : si l’on y trouve les numéros 2, G, 7 et 8, on y trouve aussi dix-huit cantons gris, dont treize dépassent le numéro GO, et enGn sept cantons noirs, dont Tun s’élève jusqu’au numéro 104. Le fait que tous les cantons blancs de la Basse Bretagne sont plus ou moins directement maritimes ne peut donc pas être attribué à l’influence de la mer.
Ce fait s’explique, au contraire, très-bien si l’on suppose qu’une population de petite taille occupait primitivement toute la région de la Basse Bretagne, et qu’une population de taille plus élevée est venue ensuite par mer s’établir sur plusieurs points du littoral, en nombre suffisant pour y modifier d’une manière notable la première race ou même pour la remplacer tout à fait dans quelques localités.
Or cette supposition, qui expliquerait si bien tous les détails de notre carte anthropologique, est entièrement conforme aux données de l’histoire. Les deux peuples en question sont les Armoricains et les Bretons insulaires. Les premiers faisaient partie de cette population celtique de la Gaule où nous savons déjà que la taille était assez petite; quant aux Bretons insulaires qui, au cinquième siècle, vinrent s’établir sur les rivages de l’.Xrmori-
AMllUUl'ULOUlE DE LA LASSE LHETAGiNE.
que, il existe des duimées sullisamment certaines pour établir qu’ils étaient d’une taille plus élevée. Nous savons en eflet qu’ils appartenaient à la race des Belges, c’est-à-dire à la race kymrique.
Or, s’il est \rai, et je crois que mes recherches sur l’anthropologie de la France l’ont mis en évidence, s’il est vrai, dis-je, que les anciens Belges étaient plus grands que leurs voisins de la Celtique, il en résulte que les peuples bretons du midi de la Crande-Bretagne, leurs frères de race, devaient avoir une taille plus haute que les Gaulois armoricains. L’immigration bretonne du cinquième siècle explique donc parfaitement la répartition actuelle de la taille dans les cantons de la Basse Bretagne.
Ce fait est d’ailleurs confirmé par l’étude des autres caractères anthropologiques, qui, il est vrai, ne sont pas susceptibles, comme celui de la taille, d’être constatés par les statistiques officielles, mais qui n’en sont pas moins évidents pour l’observateur attentif.
Parmi ces caractères, il en est deux que j’ai pu étudier moimôme il y a quelques années, dans un voyage en Bretagne. Je veux parler de la forme de la tôle et de la couleur des yeux et des cheveux. Mes observations n’ont porté que sur la région septentrionale, mais il résulte des renseignements que j’ai recueillis de diverses sources qu’elles sont applicables aussi à la région méridionale.
Dans tous les districts où la taille est élevée, les hommes sont en majorité dolichocéphales et blonds, avec les yeux de couleur claire. En même temps, leur nez est un peu recourbé et leur visage est développé surtout dans le sens de la hauteur. Au milieu d’eux existent sans doute, en assez grand nombre, des individus de l’autre type, qui sont môme en majorité dans certains villages des mêmes districts ; mais la population, considérée dans son ensemble, se rattache manifestement, malgré d’inévitables mélanges, au type que je viens de décrire et que j’appellerai le itjpe breton.
G’esL ail contraire, le type armoricain si l’on veut, le type des anciens Gaulois de la Celtique, qui prédomine dans les cantons de petite taille, et qui règne même presque exclusivement dans quelques-uns d’entre eux. Les hommes de ce type ont la
MÉMOIHES D’aNTHKÜI'ÜLOGIE,
tête plus ronde, le visage plus arrondi, les cheveux bruns, variant du châtain au noir ; quant aux yeux, ils sont rarement noirs, souvent châtains, et plus souvent enlin d’un bleu très-foncé ou d’un vert sombre, contrastant avec les nuances claires du bleu, du vert et du gris qui prédominent manifestement dans le type breton.
Le type breton, d’après les informations que j’ai pu obtenir, est très-semblable à celui des comtés sud-est de l’Angleterre, où les descendants des anciens Bretons ont conservé jusqu’au dernier siècle le dialecte cortiique, affilié de très-près aux dialectes kymriques de la Basse Bretagne.
Le type breton et le type armoricain se retrouvent aussi dans la Haute Bretagne. Ici encore on constate d’une manière générale que la taille est un peu moins élevée dans les cantons du centre que dans ceux du littoral ; mais les observations n’ont plus le même degré de simplicité, parce que d’autres éléments ethniques, introduits surtout à la suite de l’invasion normande, sont venus s^’y joindre.
Je crois devoir ajouter en terminant que la ligne de démarcation de la Haute et de la Basse Bretagne n’a pas toujours été exactement celle que j’ai tracée sur ma carte. Cette dernière est indiquée sur plusieurs cartes du dix-huitième siècle, et notamment sur l’atlas de Seutter, et je l’ai adoptée parce qu’elle répond exactement à la ligne de démarcation de la langue française établie sur la grande carte de Bretagne de M. Aurélien de Courson (i ). Mais je dois dire, pour éviter les confusions géographiques, que plusieurs auteurs, prenant les limites de l’évêché de Vannes pour celles de la Basse Bretagne, ont ajouté à la Basse Bretagne toute la partie de la Haute Bretagne située au sud de la rivière d’üust, qui coule de Rohan vers Redon et qui va se jeter dans la Vilaine.
§ ' • — Comparaison «le la Carte ethiiolog;iqiie «le la llretag'iie
«ivec celle «le la France
Les résultats consignés sur ces deux cartes prouvent que les divers départements de la France, comme les divers cantons de
(I) Voyez la carte qui accompagne le Cartulaire de l’abbaye de Hedon. M. de Courson n\ a pas tracé la ligne en question, mais il a indiqué ))ar des signes particuliers les villages ou l’on parle français et ceux ou l'on parle bas breton ; cela sunit pour déterminer le passage de la ligne de séparation.
\NTIIH01>OLOG1E DE LA DASSE DDETAGNE.
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lu Bretagne, sont répartis entre deux races qui diüerent considérablement parla taille: la grande race occupe en France la région du Nord-Est, où était la Gaule belgique; la petite occupe la région de la Gaule celtique, y compris les départements de la Basse Bretagne. En Bretagne, la grande race occupe les îles (F; et une partie du littoral; le massif central appartient tout entier à la petite race, qui prédomine en outre dans plusieurs cantons maritimes. '
Le témoignage de Thistoire nous indique déjà que la grande race de la Bretagne et la grande race du nord-est de la France ne sont qu’une seule et même race, celle des anciens Belges, appelés aujourd’hui Kymris par les anthropologistes, et que la petite race delà Bretagne et la petite race de la France centrale se confondent aussi en une seule et meme race, celle des anciens Celtes. Si cette notion est exacte, nous devons trouver dans les cantons kymriques de la Bretagne une taille à peu près égale à celle que nous présentent les départements kymriques de la France. C’est ce qu’il nous sera facile de constater ; mais, pour cela, nous devrons consulter les chiffres des tableaux plutôt que les teintes indiquées sur les cartes, car les teintes n’ont qu’une signification relative et arbitraire. Il dépend de nous de faire varier le nombre des cantons ou des départements de teinte noire, grise ou blanche. Si pour la Bretagne j’ai adopté aveuglément la division en trois séries égales, pour la France il m’a paru préférable de choisir la division qui donnait le plus d’évidence à la limite des Gaules celtique et kymrique. Il en résulte que sur les deux cartes les mêmes teintes ont quelquefois des significations très-différentes: par exemple, le département de la Vienne (n“ 53), qui est noir sur la carte de France, n’a que 75 exemptions sur 1,000 ; tandis que le deuxième canton de Lorient (n“ 84), qui est seulement gris sur la carte de Bretagne, a plus de 90 exemptés sur 1,000. Laissons donc de côté les teintes pour nous occuper quelques instants des chiffres des tableaux d’exemption. (Voyez ces tableaux à la fin du mémoire )
(1) Dans l'ile de Batz, (jui fait partie du canton blanc de Saiut-Pol de Léon (n» 36), la laille des habitants est très-élevée, notablement supérieure h celle de la partie continentale du canton; mais les relevés du recrutement ne permettent pas de distinguer la commune insulaire de Batr lies autres communes du canton.
Iü2 MÉMOIRES D’AlNïHROROLÜGlE.
Considérons d’abord, sur la carte de France, le groupe nordest, qui constitue notre zone kymrique. Il comprend 22 départements, ou plutôt car le département cosmopolite de la Seine n’appartient évidemment à aucun groupe ethnologique. Dans cette région, le nombre des exemptions pour délaiit de taille est partout intérieur à ho pour l,00ü et il est en moyenne de db. Nous avons ainsi une idée de l’état de la taille dans les lieux oîi prédomine la race kymrique. Si maintenant nous examinons la liste des cantons bretons, nous en trouvons encore (par une coïncidence toute fortuite) 21 où le chiffre des exemptés est inférieur à dd, et la moyenne de ces 21 cantons est de 41 pour 1 ,000. L analogie des résultats s’accorde parfaitement avec l’idée que ce soit la même race qui prédomine dans ces deux groupes. 11 y a, il est vrai, trois cantons bretons où le chinVe des exemptions est compris entre 0 et 10, tandis qu’il ne descend pas au-dessous de 24 dans le plus favorisé de nos départements ; mais on ne saurait s’en étonner, puisque ce minimum de 24 est la moyenne de tous les cantons d’un département, où certains cantons donnent sans doute beaucoup plus de 24 exemptés et où d’autres par conséquent en donnent moins. Ne possédant pas les listes cantonales des départements du Nord-Est, je ne puis dire s’il y a dans ces départements kymriques, des cantons où le chitl're des exemptions se réduise à 16, 13 ou 9 ; mais quand même il ne descendrait pas aussi bas, on n’en saurait conclure qu’une chose: c’est que la grande race kymrique serait plus pure dans les trois premiers cantons de la liste bretonne que dans les cantons des départements du Nord-Est, chose d’autant plus facile à concevoir que l’un de ces cantons bretons est insulaire (Ouessant), que les deux autres sont riverains de la Manche et que les immigrants de l’île de Bretagne, arrivant par mer, ont très-bien pu s’y établir en nombre suffisant pour y supplanter entièrement la petite race armoricaine (ou celtique).
Ainsi on peut dire que la série des vingt et un premiers cantons bretons est assez analogue au groupe des départements kymriques, pour que l’on puisse y reconnaître la prédominance de la même race.
D’un autre côté, si nous prenons sur la carte de France le grand massif central et noir, qui reptésenle la partie la moins