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SES ORIGINES, SON INFLUENCE

(Revu* archéologique, nouvelle série, tome XXV.)

Ce que je me propose, dans l'étude que l'Académie veut bien m'autoriser à lui soumettre (1), c'est de donner comme l'épilogue et la conclusion de mon Exploration archéologique (2), aujourd'hui terminée après douze ans de travail ; c'est d'en dégager et de réunir certaines notions qui s'y trouvent éparses ; c'est de définir ainsi les traits d'un

(1) Ce Mémoire a été lu devant rAoadémie des inscriptions et belleslettres, dans la séance du 4 avril 1873.

(2) Exploration archéologique de la GalatiCy de la Bithynie, d'une partie de la Mysie, de la Phrygie, -de la Cappadoce et du Pont, exécutée en 1861, et publiée sous les auspices du ministère de l'instruction publique, par Georges Perrot, Edmond Guillaume et Jules Delbet. 2 vol. in-fol., 392 pages, 80 planches et 7 cartes, chez Didot, 1872.

UN BROniE 1>'A8IE«II11IIIIRB. 43

art propre à l'Asie^Mineure, art dont les monu* ments, antérieurs à toute influMtce grecque, s'offrent à nous depuis les bords du golfe de Smyme jusqu'au fond de la Gappadoce. Jç me bornerai, d«ns cette recherche, aux monuments que j'ai moi-même étudiés sur le terrain, avec mes collaborateurs, MM. E. Guillaume et J. Delbet ; la riche Lyoie et tous les pays situés sur les versants méridionaux de la péninsule resteront, pour le moment, en dehors de ces remarques, quoiqu'il m'eût été facile d'y chercher plus 'd'un point de comparaison (1). Je me restreindrai au centre et au nord de la presqu'île, région qui jusquMci a bien HK>ms attiré les explorateurs ç\ occupé les érudits.

Voici la liste des principaux monuments sur lesquels porteront mes observations :

i"" Le bds-relief de Nymphi^ dans le voisinage de Smyme. Connu depuis longtemps, ce monument

(1) Pour augmenter le nombre des monuments sur lesquels 8*appuieraît fette oendus^oi), il reaiter^it à dessiner ay^ exactitude et à publier un curieux monument que M. E[aipilton a découvert, en 1836 {

auprès de la ville de Beycheir ou phitM du village ù'EflaioHn, dans ra,ncieime Isa^rie (Bese^rchea in A$i^ Minor^ II, p. 3Q0}. O'apès lui, |

ce bas-relief, qui comprend dix personnages, est de style tout à fait primitif et rappelle les sculptures de Persépolis; mais le croquis qu'il ei\ donne est tellemçpt informe, qu'il serait prématuré de chercher à en deviner le siyet et l'origine. U paraît d'ailleurs dans un état de conservation satisfaisant, et nous ne saurions trop engager les futurs explorateurs de rÂti»Jiineure k tourner leurs pM de oe odté, Celui qui rapporterait un dessin fidèle ou usa phoWgraphie de oe monuinQnt pourrait, à juste titre, revendiquer Thonneur de Tavoir découvert, car M. Hamilton n'a fiiit ici que piquer la curiosité des savants, sans U satisfaire à aucun égard.

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avait été jusqu'ici reproduit de la manière la plus inexacte et, par suite, avait reçu les explica:tions les plus erronées. Je Tai étudié à nouveau dans la Revue archéologique, d'après une photographie que je dois à l'obligeance de M. E. Renan, et je crois avoir prouvé que, malgré l'assertion d'Hérodote, ce bas-relief n'a rien d'égyptien (1).

S"" La belle tombe phrygienne appelée Deliklilach (la pierre percée), que nous avons les premiers mesurée et dessinée dans la vallée moyenne du Rhyndacos, près d'Harmandjik (2).

3"" Les monuments funéraires dans lesquels, au centre de la Phrygie, on a cru reconnaître la nécropole des rois phrygiens et où l'on a lu le nom de Midas ; la forteresse voisine, Pichmich-Kalésiy que nous avons été les premiers à étudier (3).

4"" La forteresse connue sous le nom de Ghiaour- Kalési, que nous avons découverte à une journée de marche vers le sud-ouest d'Ancyre. Nul n'avait encore vu ni ses murailles cyclopéennes, ni les figures colossales qui en décorent l'entrée (4).

6° Le lion de KcUaba encastré dans une fontaine turque presque aux portes d'Angora. On ne s'explique pas comment ce beau débris d'un art tout oriental, débris à peu près unique dans la

(1) Voir plus haut, page 9 et suivantes, et planche 1.

(2) Exploration archéologique, p. 1(3-107 et 112, et pi. 5 et 6.

(3) Exploration, etc., p. 135-149, 169, et pi. 8.

(4) Exploration, etc., p. 156-163, pi. 9 et 10. Rsvue archéologique, nouY. sér., t. XII, p. 1.

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ville et dans ses environs, avait échappé à tous les voyageurs (1).

6'' Les monuments de la Ptérie, qui se partagent en trois groupes, ceux de Boghaz-Keuij ceux à'Euiuk et ceux à'Aladja (2). Les premiers se composent d'une vaste enceinte retranchée avec plusieurs forts détachés, des restes d'un palais, et d'une suite de bas-reliefs sculptés sur les parois d'une salle et d'un couloir taillés dans le roc ; c'est ce que l'on nomme lasili-Kdia (la pierre couverte d'images). Ces imposants débris, que M. Texier avait eu l'honneur de découvrir, n'étaient connus que par des planches dont l'élégance avait fait, non sans raison, suspecter la sincérité. C'était Hamilton qui avait le premier signalé les restes du palais d'Euiuk ; mais il avait interprété de la manière la plus étrange des ruines qu'il avait aperçues à la nuit tombante (3), et M. Barth, dans son Voyage de TrMzonde à Scutari^ avait dû se borner à ap-

peler l'attention de ses successeurs sur ce monument dont il avait deviné le vrai caractère (4). Près d'Âladja, il y a plusieurs tombes, dont une est

(i) ExploraHon, etc., p. 226-820, pi. 32.

(2) Exploration, etc., p. 321-361, pi. 34-52, 53-68, 12. Revue archéologique, nouv. sér., t. XXIII, p. 157-168, 209-213, 281-289, 345- 352;t.XXIV, p. 15-36.

(3) Researcheê in Atia Minor, t. I, p. 382. Hamilton change les deux sphinx en deux gros oiseaux, et l'ensemble des ruines lui rappelle, dit-il, des restes druidiques.

(4) Beise von Trapezunt nach Scuiari (1860, 4*, Gotha, lustus Perthes), p. 42-43.

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parmi les plus importantes que nous ayons rencontrées en Âsie-Mineure (1). Nous avons passé huit jours à Boghaz-Keui, et cinq à Euiuk; nous avons d^agé uA certain nombre de l^as-rdiefs enterrés ; nous n'avons rien épargné pour rapporter de tous ces objets des représentations fidèles qui rassurent la conscience des érudits (2).

Tous ces monuments ont un caractère commun qui en révèle tout d'abord la haute antiquité ; lès artistes qui les ont créés ne savent point encore se détacher et comme s'affranchir du relief terrestre. En Ptérie seulement, les dispositions que nous li-

(1) M. BaHh, fauté d'avoir th)uVé à tenkt>s un guide, psàkk dans le voisinage de cette tombe sans la visiter. Elle n'était connue, jusqu'à nous, que par le petit croquis qu'en donne Hamilton, t. î, p. ¥Û. Voir Exploratùni archéologique, p. 339-840« 351, et pi. 33.

(2) Le seul ouvrage, en dehors du nôtre, où plusieurs de ces monufnents de la Ptérie aient été représentés avec quelque exactitude, est un voyage publié à Londres, en i870f par un missionnaire américain^ M. Van Lennep, que nous avions eu occasion de rencontrer à Amasia. Résidant depuis de longues années en Asie-Mineure, il avait parcouru en tous sens cette région ; il parlait la langue et connaissait admirablement les mœurs du pays. Ce n'est point un érudit, comme il le prouve quand il essaie d'expliquer l'origine des monuments de Boghaz-Keui et d'Ëuiuk ; mais ses dessins, reproduits dans son livre par la gravure sur bois, ont été faits avec soin et rendent assez fidèlement le style des sculptures. L'ouvrage a pour titre : Travels in Utile known parts of Aida Minor, 2 vol. in-8, Murray. Cent dans le tome U, au chapitre 19, que se trouvent la description et la représentation des monuments de la Ptérie.

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sons sur le sol nous conduisent à admettre Texis* tence d'édifices ressemblant par leurs traits principaux aux palais assyriens; mais nulle part nous ne trouvons un de ces monceaux de décombres que présentent les ruines de quelque édifice grécoromain. Ces palais, avec leurs épaisses murailles construites en briques ou en pisé, avec leur médiocre hauteur, ont dû être le dernier effort de cet art primitif. Tout au plus faut-il mettre encore au compte de Farcbitecture proprement dite des murailles d'appareil polygonal qui, dans les acropoles, surmontent les escarpements ou les remplacent là où la pente s'adoucit ; encore c^s gros blocs, assemblés sans ciment, ne sont-ils, pour ainsi dire, que le prolongement du rocher, avec lequel, d'en bas, l'œil serait tenté de les confondre. Parfois, comme à Ptérium, une porte décorée de moulures et d'emblèmes s'ouvre dans cette muraille, tandis qu'ailleurs, à Pichmich-Kalési, l'entrée était formée par i'écartement de deux rocs, où avait été creusée une rainure destinée à recevoir une sorte de herse. Pressée par les exigences auxquelles il lui fallait répondre, l'architecture civile et militaire s'enhardit ainsi la première ; mais l'architecture funéraire et l'architecture religieuse se bornent à modifier la surface du sol et ses saillies, à profiter de ses accidents naturels. D'un bout à l'autre de l'Asie-Mineure, les premiers peuples qui aient laissé des traces d'eux-mêmes dans l'histoire ont

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taille en mille manières leurs montagnes de calcaire, de marbre, de tracbyte et de granit, comme s'ils eussent eu affaire à une molle ai^ile. Il n'est pas un voyageur qui ne témoigne de l'impression qu'ont produite sur lui ces grands travaux. Les anciens ne pouvaient pas, comme nous, employer la poudre à canon et la mine ; mais ils n'étaient pas pressés, et ils avaient les bras des esclaves. C'était surtout le culte des morts et le désir d'assurer leur étemel repos qui les avait portés à attaquer ainsi le flanc des montagnes pour y mettre à l'abri le cadavre du chef de la famille ou de la tribu, dans une chambre bien close que les escarpements de quelque âpre ravin défendaient contre toute indiscrète curiosité. L'habitude une fois prise, on avait continué à appliquer ces mêmes procédés à des travaux du genre le plus varié. Ici ces peuples se creusèrent des habitations dans le roc friable; là ils lui conflèrent ou des inscriptions ou des sculptures, qui traduisaient leurs croyances ou qui rappelaient des événements historiques ; ailleurs ils le façonnèrent en citadelles où de profonds silos, des citernes et des puits ménagés dans la pierre vive permettaient de tenir pendant de longs mois, sans manquer de blé ni d'eau, contre l'ennemi campé dans la plaine.

Nous pourrions, pour ces forteresses, renvoyer à l'acropole d'Amasia et à ses profondes galeries souterraines, que Strabon nous décrit avec admi-

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ration (1). Mais le type le plus frappant et le plus complet de ce genre d'architecture, c'est Pichmich- Kalési (2). Là, sur un court et étroit plateau aplani en forme de terrasse, on trouve des chambres, des citernes, des créneaux, des meurtrières, de nombreux degrés, un chemin de ronde, taillés dans le roc. La haute cage d'un grand escalier qui descend vers la plaine a été ménagée, avec le ciseau, dans la masse même de la montagne, et l'on a obtenu de la même manière un ouvrage extérieur, une tour ronde, derrière laquelle se creuse une casemate qui servait de corps de garde.

L'habitude de façonner ainsi les surfaces que, dans ce pays accidenté, le roc offre partout au ciseau dut conduire de bonne heure à employer, pour représenter les êtres vivants, cette convention que nous appelons le bas-relief. Il serait bien difficile et bien long d'évider dans le roc une figure en ronde bosse ; il ne suffirait pas en effet de l'en détacher, il faudrait encore ménager autour d'elle un espace qui permit d'jen faire le tour et de la voir, a distance convenable, sous tous ses aspects. Rien de plus aisé, au contraire, que de tracer une silhouette sur une paroi que la nature a souvent comme préparée d'avance ; quelques heures de travail

(4) Exploration archéologique^ p. 373-374, pi. 70, et Revue archéO" logique, n. s., t. XXIV, p. 201-220.

(2) Exploration^ p. 144-146, 169, et pi. 8. Cf. Revue archéologique ^ noav. sér., t. IV, p. 325.

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suffisent pour ravaler le champ et préparer le cadre. Dans les monuments primitifs de cette région, nous n'avons donc trouvé que des bas-reliefe, pas une figure en ronde bosse. Divers indices nous conduisent à considérer le palais d'Eutuk comme le plus moderne des monuments de cette catégorie; or, même à Euïuk, la figure n'a pu se dégager encore de la pierre dont elle est tirée ; dans les sphinx et dans un taureau qui déchire un bélier, la partie antérieure est travaillée en ronde bosse, tandis que le reste du corps se profile seulement en silhouette sur la face externe du bloc (1). Partout ailleurs nous ne trouvcms que des bas*reliefs, où le procédé est partout le ménae : on y remarque, avec des différences d'exécution qui paraissent tenir surtout a la différence des matériaux employés, ressemblance complète des proportions, identité de style. Non seulement tous ces bas-i-eliefs sont dessinés à plat et sans modelé, ou avec un modelé si faible qu'il n'en subsiste rien aujourd'hui, au centre d'une aire, d'une sorte de niche creusée dans la surface du roc, mais c'est la même attitude donnée au corps, les mêmes dimensions proportionnelles des difïérentes parties, la même manière de i:eprésenter soit le nu, soit le vêtement.

Prenons d'abord le mouvement général. H y a un type qui se retrouve, sans variante notable, en

(1; Exploration, pi. 57.

l'aet de l'asie-miivciiiib. 51

Lydie^ en Pbrygie, en Cappadoce (1). C'est celui d'un personnage qui a le corps porte en avant, les jambes assez écartées, on bras étendu avec la main plus ou moins levée, l'autre replié devant la poitrine, de manière que Tavant-bras forme avec |e bras un angle aigu et dessine une ligne à peu près parallèle au sol. C'est ainsi que se présentent, entre autres, toutes ces figures armées qui, soit à Boghaz-Keuï, soit dans la grande enceinte, soit dans le couloir voisin où nous les avons dégagées de la terre qui les couvrait, exécutent une sorte de danse ou de marche militaire (2). L'analogie n'est pas moins frappante dans le costume et dans les accessoires. Pour nous en tenir au type que nou^ venons d'indiquer, la tiare n'est ni la tiare assyrienne ni la tiare perse, mais un bonnet en pointe, rejeté en arrière, qui rappelle certaines des variétés du kulah

(1) Le guerrier de Nymphi, les figures de Ghiaour-Kalé, la plupart des personnages de Boghaz-Kem, quelques-uns de ceux d*£uïuk.

(2) Voir Exploration, pi. 39, 40 et 52. — Notre planche III, que la Bevite archéologique avait empruntée à notre Exploration^ en reproduit la planche 35, et aidera à mieux juger de la valeur des observations que nous suggèrent les monuments de la Ptérie. C'est un développement, à une même échelle, des bas-reliefs de la grande enceinte, d'une sorte de salle creusée à ciel ouvert dans unmassifde rochers près de Boghaz-Keuî et connue sous le nom de loêili^Kaïa. Il a dû être disposé en trois parties pour ne pas trop réduire cette échelle et pour rester dans les limites du cadre de la planche. La première partie comprend tout le cortège de gauche ; la seconde partie représente le cortège de droite, et la troisième nous montre l'ensemble du grand bas-relief central où les deux cortèges ▼einnent se rencontrer et où se trouvent ces personnages montés sur des animaux dont nous parlons avec quelque détail dans la présente étude.

On voit ainsi que le cortège de gauche se compose de quarante-cinq

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ou bonnet persaa aujourd'hui eu usage dans l'Iran et le Turkestan. Ce doit être la TiufSwim tiç 6&t (iirèyfmr qu'Hérodote prête aux Scythes (1). La tunique courte n'est portée, dans les bas-reliefs assyriens et perses, que par des personnages secondaires ; dieux, génies, rois et seigneurs y ont toujours des vête- :'r ments amples et longs. Au contraire, à Nympbi et "^^09^ à Ghiaour-Kalé, où Ton s'accorde à voir un conquérant représenté dans son costume de guerre, à Boghaz-Keuï, chez les deux personnages les plusimportants du bas-relief central, nous trouvons cette tunique courte et collante, serrée aux hanches, et se terminant, au-dessus du genou, par une bande saillante. Les jambes sont nues. La courte dague a une poignée en forme de demi-lune; à Ninive, il n'y a pour saisir ce glaive qu'une espèce de boule ou de bouton. Un trait important à noter, c'est la forme de la chaussure, ce sont ces souliers à pointe relevée et recourbée en arrière qui rappellent ce que l'on nommait au XW siècle les souliers à pou-

figures, y compris celles qui en portent le chef, et que celui de droite |j

en a vingtnieux seulement. Cette planche permet de comparer la grandeur des différentes figures; elle montre aussi la relation des bas-reliefs entre eux et la hauteur de chacun au-dessus du sol. c

La suppression des grandes ombres, des taches de toute sorte qui rendent les photographies obscures ou confuses, nous a permis d'indi- ^^

quer clairement l'ensemble et même les détails de tous les bas-reliefs. Des lignes ponctuées séparent les bas-reliefs qui occupent les différentes parois, et des lettres de rappel, indiquant la place de chacun d'eux dans le plan général (voir Revue archéologùiue^ t. XXIII, pi. 9), permettent de trouver facilement le bas-relief correspondant.

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