‹ Mémoires d'un aide-major sous le premier empireChapitre 52 sur 53 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

Pages Promenades dans Séville. Hion pauvre 1 Dînei's oliVrls au conteur. La nièce de mon ami le chanoine. Vertueux scrupules. — Chez D. Manuel Paleria. La belle Antonia. La dague d'acier. Amour imiuiétint. Furtif dépari. — D. Piafaël de Ledesma. ^lorgne es|tagnole. La senora iMicarnacion. Imprudente sieste. — L'épée à la main. Garnison en déroute. Retraite digne. — Chez D. Pedro Ramirez. Préliminaires galants. Un carme. — El Frayle de Marinuita. Le paradis à prix fixe. — D. Vicente Calderon. — Grille de fer. Planton zélé. — André et la dame du balcon. Corruption. La grille s'ouvre. Dona Inez. — Le jaloux puni. Double intrigue. Indiscrétions. — Chez D. Thomas Numez jusqu'à mon dépai't de Hévilie 170

CIlAPtriîK XVI

Au faubourg de Triana. La Chartreuse, forteresse et maison de campagne. Arsenal et jardin potager. Fleurs et fruits. — Le commandant et madame Petit-Puni. — Déjeuner champêtre. Basse-cour. — Le pont-levis relevé. — Déjeuner accepté chez I). Numez. Politesse verbale des Espagnols. Maria-Juliana. Las finezas. — Jeux de hasard. La monte. La roulette française ambulante. — Gens d'église aux tripots. — Les maisons à Séville. Jalousie. Mœurs aiulalouses. « Je me meur.s .pour les militaires français! » — Après la velada de la Saint-Jean. Mili'aires espagnols. Attaque nocturne. — Départ de Séville (24 octobre 1811). A. Borreos. Ilôi»ital et Pharmacie. A Sainl-Roch (14 octobre), ^'ille abandonnée. Serins en cage. — Vers Gibraltar. Le ccdonel du Vl" de ligne. — Relais à Séville. Echec de la coloniu' ('.odliml. — Suicide de ce général. Je vends mon cheval 191

CHAPITIM'; XVII

Siège de Badajoz. — Bataille indécise d'.Mbnera. — Défense glorieuse du général Philippon. — Les non-combattants pendant le siège. I^scadron des dévoués. — Injuste dédain à leur égard du maréchal Soult. — Les noii-combatlanls non considérés comme ils le méritent. — Tentatives de guérillas contre Séville. Le général Rigoux, gouverneur de la ville, se relire à Lii.GliarIreuse avec tous les employés et les femmes appartenant à l'armée. — Les giuMillas n'osent pas rentrer dans Séville. Reloui' de l'aiinéc française. Railleries des Se-

TAliLE Di:S MATlÈRi:S iSQ

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villiiiis. — T^f's Aiiglaisoii I'orliif,'al. I^oiir retour olForisif sur Badajd/, duiit ils s'emparent. — Halaille des Arapiles. — L'année d'Espagne dégarnie pour renlorcer la Grande Armée de Piussie. — Ncnubreuses désertions des soldats espagnols (lu roi José. — Les Anglais et les Espagnols reprennent l'oirensive. — L'abandon de l'Andalousie décidé. — L). Ca\rtano se dispose à partir avec nous. Pendu! Les francs-ma- ('ons dénoncés. Autodafé volonlair<> 203

CIlAITriiE xviir

Départ di- ïSéviilc (22 août 1N12) après trois ans de séjour. — Déciiirants adieux de Dolorès. — Vive inquiétude. Hctcuir au logis. Complètement rassuré. — Chasse aux lilets contrai'i('e. — Retraite des Français. — Kencontre de 1). Ca>etano. — A la suite de l'armée. La voiture des Maréchales. Familles françaises et espagnoles. Les fourgons des non-comhattants. Cavaliers du sexe féminin. Encoi'e des bagages. Le restaurateur Legrand. Le juif vautour et corbeau. Il gratte les bois dorés des églises, achète les vieux galons et les épauleltes et échange contre espèces les parts de butin. La liclie cantiniçre. Garde-magasin gtos et gras. ISes bénélice». Singulier usage des voitures d'ambulance. Nombreuses femmes suivant l'armée. Ce qu'elles deviendront. Les traînards. Charrettes brisées, mules fourbues. Fortes chaleurs. — A travers l'Andalousie. Ni rivières, ni fontaines. Tourments de la soif. — Fusillés par les guérillas. — Arrivée à Grenade "'"'•'

CHAPirnE XIX

Grenade. La plus agréable ville de ri';spagiu\ Position rianic. Monuments superlics. Campagne fertile. — Visite à l'hopilal. Santiago Samper, le frère de .Mariquita, en prison à l'Iiùpilal. Comme j'étais à l'réjenal! — Aventures de Santiago. Volontaire forcé. Orgueil es|)aguol après Ba\len. Déserteur. Soldat de nouveau. Prisonnier à Ocafia. Dans la garde du roi José. Nouvelle désertion. Avec liallesteros. IJlessé cl prisonnier. — Je donne à Santiago des nouvelles de sa famille. — D. Sébastian Larrosabal. La chasse aiix parasites. Tocayo. On me prend pour un Castillan. — Arrivée à Séville de l'arrière-garde française. — Infâme trahison des Sévillans après jiotre départ. Français assassinés i)ar leurs anciens amis. . . 211)

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