‹ Mémoires d'un bourgeois de ParisChapitre 58 sur 71 · QUATRIÈME CATEGORIE. MOBILIERS · texte numérisé non relu

QUATRIÈME CATEGORIE. MOBILIERS

Une partie seulement du mobilier des Tuileries appartenait au domaine privé. En effet, le roi devait compte à l'Ëlat de tous les meubles trouvés par lui dans les résidences royales au moment de son avènement au trône. Mais il en avait beaucoup accru le nombre et la richesse. Cet accroissement, officiellement désigné sous le nom de plus-value du mobilier de la couronne, lui appartenait en propre. Une commission^ nommée par le gouvernement de la république, en vertu d'un dfécret de l'Assemblée nationale du mois d'août 1850, a terminé la reconnaissance du mobilier garnissant le palais des Tuileries. Il résulte de son travail qu'un grand nombre de meubles de plus-value ont péri dans le pillage du palais. Ces pertes du domaine privé y sont astimées à 203,000.

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