‹ Mémoires d'un imbécile: écrits par lui-mêmeChapitre 7 sur 98 · PREMIÈRE PARTIE. IS · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. IS

Je trouvais aussi que, tout en parlant mal ou plutôt tout en parlant biwi la langue du village, il était amusant et instructif à entendre : original , plein de verve et de gaîté , il tenait des propos qu'on eût écoutés interminablement.

J'avais été pris par lui en grande affection , d'abord parce qu'il m'avait vu naître , ensuite parce qu'il me vit entrer dans ses goûts. Je n'étais peut-être pas apte à faire un avocat, un médecin, un homme de banque, un industriel, ni un commerçant ; mais il n'y aurait pas à cela grand mal, disait-il à mon père, si je devenais un bon agriculteur.

Qu'on juge si j'étais heureux quand il parlait ainsi 1

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HËUOIBEB d'un IMBÉCILE.

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