PAYAN
Barrere , voilà un mot admirable, et qui mériterait une place au Traité du Sublime.
MARAT
tJn ennemi mort sent toujours bon \
MOI
Je pense comme vous , mes amis , et à votre saBlé ; n^is en les tuant , nous paraîtrons les avoir craints , et ceux qui sont là-bas en prendront du courage ;.€âr, enfin y aprës celui qui est encore ici ^ ce sonteuY».^«..
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Tu te rappelles encore ces dioses-là^ toi.
ROBESPIERRE
Ce qu^il dit , me paraît cependant asse^ iài- . portant.
BiftlRÈRE.
Oui, si nous avions parlé de tuer le petit Capet ; indis je n'en ai pas dit un mot , et je né vois pas lé mérite qu'il y aurait à le renvoyer à l'école des tyrans ; qu'il apprenne plutôt ici à vivre libre et en citoyen français.
MOI
Les autres sont déjà exilée ; et si vous n'avez Voulu que parler d'eux , à quoi sert donc votre arrêté?
l^ARRÈRE .
H est loin d'être inutile... Il leur prouve d'abord que nous ne les oublions pas ; il les rappelle à l'exéoration du peuple , à la haine de la Convention ; enfin , leurs derniers partisans y apprendront encore à perdre leurs coupable»
espérances.
COFFINHAl..
Tu parles comme un sage; ùiais est^<» qu'if
d'un prêtre régicide. 4î>
ti'y a rieu là dedans pour le tribunal extraordinaires