‹ Mémoires d'un prêtre régicide (volume 2)Chapitre 8 sur 74 · PAYAN · texte numérisé non relu

PAYAN

Barrere , voilà un mot admirable, et qui mériterait une place au Traité du Sublime.

MARAT

tJn ennemi mort sent toujours bon \

MOI

Je pense comme vous , mes amis , et à votre saBlé ; n^is en les tuant , nous paraîtrons les avoir craints , et ceux qui sont là-bas en prendront du courage ;.€âr, enfin y aprës celui qui est encore ici ^ ce sonteuY».^«..

48 uÈuoims

Tu te rappelles encore ces dioses-là^ toi.

ROBESPIERRE

Ce qu^il dit , me paraît cependant asse^ iài- . portant.

BiftlRÈRE.

Oui, si nous avions parlé de tuer le petit Capet ; indis je n'en ai pas dit un mot , et je né vois pas lé mérite qu'il y aurait à le renvoyer à l'école des tyrans ; qu'il apprenne plutôt ici à vivre libre et en citoyen français.

MOI

Les autres sont déjà exilée ; et si vous n'avez Voulu que parler d'eux , à quoi sert donc votre arrêté?

l^ARRÈRE .

H est loin d'être inutile... Il leur prouve d'abord que nous ne les oublions pas ; il les rappelle à l'exéoration du peuple , à la haine de la Convention ; enfin , leurs derniers partisans y apprendront encore à perdre leurs coupable»

espérances.

COFFINHAl..

Tu parles comme un sage; ùiais est^<» qu'if

d'un prêtre régicide. 4î>

ti'y a rieu là dedans pour le tribunal extraordinaires

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