‹ Mémoires de BrissotChapitre 85 sur 86 · DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES

F«fM.

Projets des proscrits. — Couises de ClaTièie et de Brlssob antoni de Neufchfttel. — Sages conseilB de Clavière. — Ba générosité. — Sa condoite envers Delolme. — Delolme guichetier d'une prison. — Le ministre de Colombier. — Milord Maréchal. — L'île Saint-Pierre. — Saint-Eohert. — Sa retraite dans la Suisse. — Sa bière de santé. — Ses spéculations bienfaisantes. — Il accompagne Brissot jusqu'à Besançon. — Séjour à Motiers-Travers. — ArtiTée à Paris. — Mariage de Brissot. — Départ pour Londres 271

Chap. XL. — Arrivée à Londres. — Le séjour de Brompton. — Les Français réfugiés. — Pelleport. — Aventures de Serres de Latour, rédacteur du Courrier, — Madame de Béjan et l'intendant d'Auvergne. — Le rapt et le Courrier de V Europe. — Succès du Courrier. — Les dragées de la Mecque. — Paresse et insouciance de Latour. — Brissot se charge d'une partie de son travail. — Idées sur le journalisme. — Swinton à Londres. — Ses craintes et ses soupçons. — Son regret de voir Brissot en Angleterre. — Ses amis. — Propositions qu'il fait h Brissot pour dépouiller Latour de son journal 280

Chap. XU. — Desserres de Latour ouvre les yeux à Brissot sur la conduite et le caractère de Swinton. — Sa maison est le rendez-vous des Français les plus décriés. — Le correspondant de Beaumarchais. — L'esclave de Morande. — Morande. — Brissot fait le portrait de cet homme qui a exercé une si fatale influence sur sa vie et a causé ses plus cruels chagrins. — Jugement de Voltaire sur ce libelliste. — Morande tremblant devant les jupons de la chevalière d'Éon et la canne du comte de Laoraguais. — Oe qu'en ont écrit le marquis de Yilette, Lingnetet Mirabeau. — Le libelliste devient espion. — Morande et l'ambassadeur Demousier. — Un extrait de la Police dévoilée 289

Chap. XLII. — Durovray et l'article de Morande. — Le café de Spings- Gardeus. — Les propos des gazetiers. — Les boudes des négociants ;,la boîte d'or de l'actrice ; le vin de Déoda. — Nouvelles propositions de Swinton. — Brissot les refuse avec horreur. — Rupture avec Swinton. — Sa maison. — Beoeveur, agent de la police de Paris. — Le commerce des libelles. — L'ambassadeur Demoustier devenu le i>atron de Morande. — Le marquis de Pelleport. — Ses UbeUes. — Son mariage avec une femme de chambre de madame Dupeyrou. — Brissot cherche à le tirer de la misère. — Receveur marchande à Pelleport une Vie de Marie- Antoinette. — Le Diable dans un bénitier. — Latour et Brissot engageant Pelleport à supprimer cet ouvrage. — Il résiste ; Yergennes l'attire en France et le fait mettre h la BastiUe. — Effroi que cause au ministre français le séjour des gens de lettres à Londres. — Il s'imagine pouvoir acheter quelques orateurs de la chambre des communes pour faire révoquer la liberté de la presse. — Le censeur Aubert. — Moyens employés par le gouvernement français pour obtenir des renseignements sur l'état de l'Angleterre. — M. Lenoir et la fille entretenue. 296

Chap. XLIII. — Lingnet sort de la Bastille. — Il est obligé de quitter

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Pagea.

tour à tour la Snlaao et la Hollaaâe. — II se râfagîe en Angletezze. ^ Bon étozmezQient d'y être Incoiuia. — Brissot renoue ses liaisons ayeo loi. — Le peuple est pn^destin^ & l'ignoranoe comme à la méchanoeté.

— Le despotisme de la Turquie eab préférable au régime de l' Angleterre. Le pot de chambre de Bousseau. — Grands princâpea de yertn de Linguet et de sa maîtresse. — M. Butet. — Il accueille lingnet et lui ofEre sa bourse et tout ce qui lui appar^içnt. — Lingnet enlève madame Butet et cent mille liyres. — Serrioes qu'a r^dus Lingççt à la liberté en pr^ chant le despotisme. — Il grimace la liberté entre Danton et CamîUe Desmoulins. — Son factum pour Pondichéry, — Seczet de sa fortune.

— Sa rupture avec Brissot ..•*.« 803

Dhap. XLIY. — La correspondance poUtique. — Les ouvrages JEraaçais

en Angletcne. — Brissot est abandonné de YiUar et d'ÉUe de Beaun:iont.

— L'économiste Ssint-Flomel. — Le tableau des sciences et des arte.

— Solitude de Brompton. — Les aventuriers français. — Prix d'an service rendu. — Histoire de Ghavannes. — Sa naissance illustoe. — Son union avec une roturière. — Sa réclamation d'une dette de Louis XY.

— La recopomandation de la duchesse de Polignac. — M. Jenmngs. — L'audience de Maurepas. — L'ordre d'exiL — Le comte de Ségur et M. de Yergennes. — Arrivée à Bruxelles ; l'abbé Baynal. — Les voleots et les haillons. — Le poème de V Amérique délivrée, — Les libraires et les voleurs, — Le Mercure Hollandais. — Projet d'émigration en Virginie. — John Adams. — La lettre de recommandatioa de Lafaydte. La chapelle et la grêle. — La souscription: — L'enlèvement de Miiabeaa d'Amsterdam. — Démarche de Brissot en faveur de Ghavannes. — Le comte d'Andlaw; la princesse de Chimay; la duchesse de Polignac; l'abbé d'Espagnac ; madame Victoire tante de Louis XVI. — Le louis

du comte d'Bstaing 499

Chap. XLV. — PexBécution des Genevois réfugiés en Irlande. — Plan de la Nouvelle-Genève. — Circonstances qui font avorter ce projet. — Satire de Mallet-Dupan contre Brissot. — Jours heureux de Brissot, réuni à sa nouvelle famille. — Ck)mmencement de ses malheurs. -* Établissement du Lycée de Londres. — AssociatioA avec Desforges. — Caractère de cet homme à projets. — Ses innmesses et tuxx dévouement. — Ce que c'était que Desfbr^es. — L'héritier du laquais Thierry. Desforges veut vivre sous le même toit que Brissot. — Il essaie de lui rendre sa femme odieuse. — Premières hostilités de Desforges. •— Les

aventuriiara et Pelleport 81Ï

Chap. XLVL — Vie de Brissot à Londres. — Les savants anglais. — Madame Macaulay. — Brissot défend ses principes républicains* — Enthousiasme que lui inspiise son Histoire cF Angleterre, — H eu parle à Mirabeau, qui l'engage à la traduire. — Debourge et Giaguené. — La traduction parait sous le nom de Mirabeau. — Faiblesse de Madame de Macaulay. — Son mariage avec un. jeune homme qu'on pzenait pour son fils, — Le docteur Graham. — • Son pythagoréisme. — • Ses ooun pu-

DBS MATIÈBBS. 4Sd

blics snr Tort de faiie de beanz enfants. — Ses dettes. — Il profesEO en prison au profit de ses oréanciers. — Sa célébrité s'éteint de son vivant.

— Celle de madame Macauly doit lui survivre. — Bon séjour à Paris. — Sa visite à Torgot. — Elle se rend en Amérique. — Son dernier oa* vrage sur l'immortalité de Tâme 825

Ohap. XLYII. — Gommenœment des embarras de Brissot, relatifs & son établissement de Londres. — Il se dispose à se tendre à Paris. — L'imprimeur Goz. — Les reooiB anglais. — Brisot est arrêté. — Scène de prison. — Amusez- vous bien. — Visite de Latonr et de Desforges. — Les seize guinées de Perks. >- L'ami Bridel. — Les arrêts sont levés. <> Arrestation du marquis de Felleport. — Brissot lui fait recouvrer sa liberté. — Petite scène de reconnaissance et d'amitié. — Départ pour Paris 88

Chap. XLVIII. — Le passeport de Yergennes et de BaynevaL — Suspension du journal de Brissot. — MM. Joly de Flenry, Villedenil et Miioménil vengent le style du chancelier d'Aguesseau. — La suspension est levée quand tous les aboimés sont partis. — L'abbé Miolan.^ La Euirée chez le banquier Delessert. — Brissot est arrêté et conduit à U Bastille.

— D passe quarante-huit heures à pleurer. — Sa belle-mère traverse le Pas-de-Calais sur une faible barque, pour rassurer sa fille sur ce malheur.

— La visite de M. Lenoir. — Accusations portées contre Brissot. —

Les libelles contre la reine 840

Chap. XLIX. — Séjour à la Bastille. — Loysean, madame de Boufflets, le prince de Contl et Delaunay. — Le billet de madame de Genlis. — In* térèt que Brissot excite dans le cœur de ses amis. — Condorcet, Bitanbé, Berquin, Parmentier, Bernardin de St-Pierre, le baron de Marivets. — Madame de Oenlis. — Ses rapports avec Brissot. — Le comité de Belle- Chasse. — L'abbé Sieyès n'était point charmé. — Opinion de Laclos et de Mirabeau sur madame de Genlis. — Le voyage de Pétion. — Madame Brissot est attachée à l'éducation de mesdemoiselles d'Orléans. — Son mariage la force à quitter cette place. — Sa lettre à madame de Genlis. — Froideur et raccommodement. — Brissot revoit madame de Genlis au club des Jacobins 841

Ohap. L. — La cour fait un crime à madame de Genlis de ses prétendues relations intimes avec Brissot. — Madame de Genlis, l'une des ennemies les plus prononcées de la royauté. — Les Leçons d^une çouvemanie et le premier argument en faveur de la déchéance de Louis XVI. — Les anarchistes ont dégoûté madame de Genlis de ses idées républicaines. — Dumouriez et le jeune duc d'Orléans à Toumay. — Brissot combat le décret rendu contre la famille de madame de Genlis. — Apologie de son Journal et de l'éducation qu'elle a donnée aux enfants du duc d'Orléans. — Le duc de Chartres fait r >yer tous les titres qui accompagnent son nom. — Il est fiagomé au dub des jacobins par CoUot-d'Herbois. — Terreur de Carra ; le duc de Chartres le rassure. — Projets du duo d'Orléans pour faire nommer son fils à la Convention nationale.

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