‹ Mémoires de Caussidiere expréfet de police et représentant du peopleChapitre 127 sur 209 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

ne frappèrent ni ne tuèrent personne, et firent un rude service contre les voleurs et les fauteurs de désordre.

Leur seul tort fut d’avoir introduit au bout d’un certain temps, parmi cette troupe d’élite, des hommes tarés, de toutes les polices ; c’est alors qu’on leur souffla de mauvais desseins et l’esprit de turbulence.

Personne cependant n’a eu à s’en plaindre, que moi. Ils s’amendèrent ; je leur avais pardonné de bon cœur !

Je n’avais plus, enfin, qu’à mettre en ordre mes affaires, en attendant mon successeur.

J’invitai le comptable, ainsi que le caissier, à mettre leurs comptes en règle.

Il me parut convenable, dans les circonstances exceptionnelles où je me trouvais, d’indiquer aux habitants de la capitale les motifs de ma retraite.

Je fis donc afficher l’adresse suivante :

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