DEUXIÈME PARTIE
ment, on n’eut à déplorer aucune tentative de ce genre.
Les généraux Courtais et Duvivier passèrent en revue la l r0 légion; le général Courtais, qui avait fait battre le rappel, les remercia, en leur disant que leur zèle avait outrepassé ses intentions; qu’il n’aurait voulu qu’un petit nombre de citoyens armés.
Quelques mairies d’arrondissement avaient également fait battre le rappel sans ordres, et le gouvernement crut devoir les blâmer dans
la proclamation suivante :