‹ Mémoires de Caussidiere expréfet de police et représentant du peopleChapitre 67 sur 209 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

et Flocon avaient eu une entrevue avec M. Lamartine 5 qu’on avait parlé de ce projet ; que M. Lamartine n’était pas alors éloigné de s’y prêter, mais que l’amour-propre de Flocon avait rendu tout arrangement impossible.

Ainsi, on arrivait à l’ouverture de l’Assemblée avec des craintes et des haines d’une part, et d’autre part avec des espérances et des ambitions.

Le 3 mai, je me rendis au palais de l’Assemblée nationale, pour visiter la nouvelle salle dans tous ses détails et m’assurer qu’elle n’offrait aucun danger.

J’étais accompagné du chef de la police municipale, du chef de la première division, du commissaire de police du palais de justice, et du colonel de la garde républicaine.

Un poste de sapeurs-pompiers et de garde républicaine y était déjà installé.

Après avoir donné les instructions les plus minutieuses à M. Tcrchon, commandant des sapeurs-pompiers, ainsi qu’au colonel de la garde républicaine, en ce qui concernait leurs attributions, j’entrai dans une salle où se trouvaient réunis le général Courtais, ainsi que plusieurs officiers d’état-major et divers fonctionnaires.

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