‹ Mémoires de CaussidièreChapitre 126 sur 142 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

ÉUt moral de la capitale. — M. Carlier et la police des clubs. — Ministère spécial de la police. — M. Ledru- Rollin et M. Lamartine. — La vieille école. — La police de provocation. — Émeute bonapartiste. — Le champ de blé. — Les prisonniers de Vincennes. — Vidocq employé par Carlier. — Trois journées pouf une. — Briiits calomnieux. — Le parti royaliste. — Les candidats patriotes. — Menées réactionnaires. — Les buveurs de sang. — Nuits d’orgies. — La Marie et La Martine. — Le, partage des biens. — L’épée de Damoclès. — La' bourgeoisie et le citoyen Cabet. —Communistes et Sansculottes. — Les GroqUemitaine.s à la mode. — LeS mo-

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déré.'î. — Les blancs et les rouges. — Plus blanc que loi.

— Les salons aristocratiques. — MM. Cavaignac, Marrast et Sénard. — Il y a tout à craindre de ces gens-là. —

Les provinces. — Trahison du Gouvernement. — L’ajournement des élections. — Les royalistes de la veille et du lendemain. — A recommencer. — Les prêtres de l’Église — Proposition de Louis Blanc. — Les journées de Juin. — La justice et la force. — M. Lamartine et le socialisme. — Les ouvriers et les hommes d’État. — Ledru-Rollin et Blanqui. — Entrevue de Blanqui et do Lamartine. — Une poche à fiel, i h place du cœur. — Ledru-Rollin refuse de voir Blanqui. — La propagande par la conciliation. — Les agents secrets. — Seconde période révolutionnaire 3

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