‹ Mémoires de Ch. Paul de Kock, écrits par lui-mêmeChapitre 27 sur 27 · TALLE DES CHAPITRES · texte numérisé non relu

TALLE DES CHAPITRES

(liiiait clicz lui. — Saitoiius. — Un ('■diloiir dont je ne parlerai pas 1 p,2

CHAI*. VII : Une des bonnes époques de ma vie. — Mes travaux à rOpéra-Coniiquc. — Une Xuil au château. — Le Pliilosophe en voyage. — Les Infidèles. — Le Muletier.

— Une proposition de MeVle. — Une de mes aversions.

— Ce que me disait Nestor Roqueplan à ce sujet. — Voyage à Rosny. — Visite au château de la duchesse de Berry. — Rencontre de la duchesse. — Le petit tablier.

— Comment deux t'ois, par la suite, je me suis souvenu de ce petit tablier. — Le foyer de l'Opcra-Comique. — Carat. — Hoffmann. — M. de Saint-Georges toujours jeune.

— Boïeldieu. — Hérold. ^- Fleuriste et compositcui-. — Autres commensaux des soirées du foyer de l'Opéra- Comique. — Perpignan, ou le censeur comme il n'y en a plus. — Une manière de savoir ce qui se passe à Paris. — Histoire de l'acteur Piberlo et du peintre Mistcnflùtc. — La petite bonne. — Cocu, battu, et... pas content. Mais philosophe. — Monomanic de Perpignan. — Je lui sacrifie mes assiettes. — Adolphe Adam. — Les Bergers de Sgracuse. — X propos du tabac. — Destruction de la salle Feydeau. — Les directeurs de théâtre 206

CHAP. VIII : Je dinc à riiôlel de ville. — Le comte de Chabrol. — Casimir Delavigne. — Point de départ d'une scie. '218 « Il n'y a encore rien là, il faudra que nous y fassions mettre quelque chose. » — Révolution de 1830. — La scie se continue. — M. de Salvandy. — Alexandre Dumas, Cérard de Nerval, etc., etc. • — Dupeuty s'en mêle. — Mes protecteurs malgré moi refusent de me protéger. — Décoration bien ordonnée commence par soi-même. — Une -preuve de l'estime en laquelle daignait me tenir le pape Grégoire XVI. — Visite mystérieuse. — Voudrait-on me faire carbonaro ? — On veut ms décorer de certain ordre italien. — Ma réponse à cette proposition. — Trente ans de discrétion. — La scie reprend de plus belle.

— Les journaux, sous l'empire, au 15 août et au l^r de l'an. — « Ce bon vieux Paul de Kock ! » — Mon martyre.

TABLt DES CHAl'lTliES. 371

— Le monsieur qui fréquente les esprits. — « Votre père est décoré. » — « C'est moi ! « — Je veux cire nommé commandeur. — lu cri du cœur de Lambert-Tliiboust. — Le renard trop mûr pour les raisins. — La meilleure des républiques. — On ne se battra plus jamais. — Au corps de garde avec Frédérick-Lemaître. — Les fausses patrouilles empèclient les vraies patrouilles. ' — Je vais eu soirée chez Lafayette — Ce que j'y vois. — Assez de politique, causons de Romainville. — Romainville- Abbotsford. — Le bois de Romainville autrefois. — La Poide russe et son bichoff. — Comment une repriseuse de cachemires devenait tendre. ■ — Le Toiirnehride. — Robert ou le traiteur qui s'illumine. — Promenades à cheval. — J'oblige ma femme à faire de l'équitation quand

— Mon repentir. — « J'aime mieux cela. »... * -i61

X : Maison à vendre. — « Ça n'engage ù rien! » — 1. et M'nc Cartery. — Visite à la maisonnette. — Ma fenuue a réponse à tout. — Cinq mille francs. , . et les frais à verser 1

— Un de plus I — Arnal est noire sauveur. — >"ous sommes cher^ nous I — Mes massifs et mes plates-bandes. — l'as d'eau à boire ! — Ma femme a peiu". — Aventure nocturne. — La troupe de voleurs. — Je manque de commettre un crime. — Le bal de Romainville. — Amédée de Beauplan. — Je chasse. — Je ne chasse plus. — Madc moiselle Plessy. — La république me prend mes armes. — Comment je travaillais sur l'herbe. — Le chàle. — Lalet luifjuis in berba. — Souvenirs de mon procès. — M. de Vatisménil. — L'autre avocat. — Mes deux frères Henri et Jeau-I'ierre. — • Général hollandais et colonel français. — Comment le colonel fit bien de prendre sa retraite. — • Réunis. — M™e Gaigneau veut s'appeler M^e de Kock. — Le comte d'Orsay.- — Une lettre de Buhver Lytton. — Je ne pense plus à mon procès perdu. — Les bêtes que j'aime.

— Ma philosopliie. — • Froniin ou le chat qui cause.... 300

CHAP. X : On n'est jamais content. — « Fais élever ton toit! «

— La maison selon mon rêve. — Et il y a un billard 1

— >'ous entrons dans mon Abbulsfurd n° -. — .\^ré-

lABLL DKS GIIAI'ITUES.

ment d'avitii un niartliaud de clieveux ponr locataire. — Pourquoi je porte des moiistaclies. — Catastrophe subite. — Mort de ma femme. — Deux mots sur mes enfants, Caroline et Hcniy. — Histoire de Victor Hugo et de quatre mille cinq cents litres de lalia. — La gaieté rentre à lîoniainville. — J'iichèle un bois. — Mon théâtre. — Ce qu'on y joiait et comment on y jouait. — Spectacle, bal et souper. — Mes conmicnsaux habituels à Uomainville. — Charles Monselet y vient trop tard. — L'âge et la goutte.

MoBT DE C». Paii. di: Kuck

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nx DE LA TAl;l.i: des chapitres et L'ES MKMOlUEb DE l'ALX DE KOCK.

lAr.is. — i.Mi uiMLr.ii; dk e. mahii.nlt, r.ii-; mignon, 2.

La Bibliothèque Université d'Ottawa Echéance

The Uibrar University of Date Due

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