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Art. Alcoolisme déjà cité, p

2. Elude sur quelques accidevts nerveux aigus de l'alcoolisme chronique, thèse de Paris, 1868, obs. V.

attaque de tétanos tràtima'tiquë ; il y avait bien là, en effet, les signes de cette complication; mais il est rare qu'une attaque de tétanos à forme aussi bénigne, tue en moins de vingt-quatre heures; de plus, si l'on tient compte des accidents que le malade avait déjà présentés huit jours auparavant (delirium tremens, accès épileptiformes), on peut penser que les phénomènes tétaniques dont nous venons de parler étaient dus à la même cause, c'est-à-dire à l'alcoolisme.

L'étude de ces faits est intéressante ; elle pourra peut-être mettre sur la voie de l'étiologie encore très obscure de ces accidents que les auteurs décrivent sous le nom de spasmes traumatiques, de ceux surtout que Follin i appelle spasmes traumatiques simples. En effet, dit ce chirurgien, « la cause de ces spasmes est difficile à préciser; on a supposé qu'ils étaient dus à la piqûre d'une esquille, à un défaut de support pour l'action musculaire, à une lésion portant spécialement sur un nerf, mais aucune de ces hypothèses n'est suffisamment démontrée . » Loin de nous la pensée de substituer l'alcoolisme à ces diverses causes réelles ou probables; mais nous ne serions pas étonné que l'étiologie pût être assez souvent rattachée aux antécédents alcooliques du malade.

Les divers troubles dont nous venons de nous occuper nous paraissent avoir la même pathogénie que le delirium tremens, dont ils ne sont parfois, du reste, que des formes plus ou moins incomplètes, et nous croyons que l'on peut leur appliquer une bonne partie du traitement que nous avons exposé à propos du délire. Nous avons vu toutefois que le bromure de potassium avait paru agir efficacement contre les convulsions épileptiformes.

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