‹ Mémoires de Claude HatonChapitre 31 sur 77 · L.idille lettre a esté trouvée sur le lict de · texte numérisé non relu

L.idille lettre a esté trouvée sur le lict de

- Celte piicc a été pobliéc par Le Laboureur r]«as fies Arltlittonsaiu Mémoires de Caatclnau, I. II, p. 463. Je l'ai donnée de nouveau ici, I* parce qu'elle m'a paru des plus curieuaes, bien qu'on n’en doive pas accepter toutes les assertionj; a* parce que la copie dont je me suis servi dîff^ en plusieurs points du texte publié par Le Laboureur ; 3* parce qoe ce texte est signé Gnutdchan^, et qu'un autre nom figure au bas de la copie de Dupuy. Grandchamp serait, selon Le Labooreur, Guillaume tic Grand-Ryc, seigneur de Grandchamp, sieur de la Moiitagiic et de Monceau, capitaine des bandes françaises, ambassadeur 4 Constantinople, qui, n'obtenant pas de Catherine de Médicis ce qu'il espérait, passa au service du duc d'Alençon, dont U devint cbambellao , adopta la religion réformée , prit part à la conspiration de la Môle et parvint 4 sortir de France, où il n'osa pins rentrer. Le commentateur ajoute : «J'ay pourtant peine 4 croire que ce seigneur ait esté l'auteur d'une lettre adressée 4 la reyne et qui courut sous le nom de Grandchsinp. que peut-être on emprunta, comme

la royne, le viti novemint"*.

[Dibl. inip. Dupuy, vol. p> 378 r*.)

celui du plus irréconciliable de tous ses ennemis, pour liiy imposer les plus grands crime» dont l'esprit humain puisse être capable.* Dans la version de Le Laboureur, après 1a mention d’uu^tenUtive d’empoisuunenieot faîte par Calhenne sur son fils et le duc de Longueville (p. 1113, I. S) , on lit : «et avec euv le duc d'Uset, tons trois ayans esté festoyes en un banquet 4 Foitiers.au retour du siège de La Rochelle, cl quand on luy apporta la mort du duc iTCscs, soupçonné esire advenue par prise dv poison, tout le service qu'elle a fait 4 San chevalier d'honneur, ce fut de dire: «El «qui eût voulu empoiiofincr ce bon homme I4?« — La somme envoyée par la reine 4 D. Juan d'Autriche (p. iii3, 1. S3, est roarquév comme s'élevant 4 i,5oo,ouo écus;~ le bâtard du roi est appelé, non pas Saint-&isM>o (p. iii4, L 3), mais Chaviguy; — autiDstroclions données pour l'asMssinat du magicien (p. iii4, 1. 18), on trouve ajoutée la reeotnmandalion de rapporter les 3000 écu» et de ramener Is haquooée: — enfin les dernières lignes nianqueDl.

lit.

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