‹ Mémoires de Du Plessis-BesançonChapitre 133 sur 146 · Le mémoire qui précède · texte numérisé non relu

Le mémoire qui précède

nation de la mer et d'y battre les ennemis pour cette année, sans s'éloigner de ce qu'il faudra faire pour empêcher les secours qu'ils voudroient porter à l'état de Milan, qui en est le chemin le plus assuré; car, de penser à quoi que ce soit le long de la côte, nous n'avons pas de quoi le faire présentement sans y occuper ce qui est vraisemblablement engagé ailleurs pour agir de concert en autre chose. Voilà quels sont mes sentiments, que je porterai néanmoins avec toute la modération et la retenue que je croirai convenables pour n'en détourner pas de meilleurs.

(Minute. Affaires étrangères, Naples, VIII, 305.)

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