‹ Mémoires de Fléchier sur les Grands-jours d'Auvergne en 1665, annotés et augmentés d'un appendice par m. Chéruel, et précédés d'une notice par m. Sainte-BeuveChapitre 111 sur 147 · SI- LA TUBÉREUSE, A CLÈLIE · texte numérisé non relu

SI- LA TUBÉREUSE, A CLÈLIE

(Voy. p. 58.)

Des bords de l'Orient je suis originaire.

Des astres le plus beau , le soleil est mon père.

Le printemps ne m'est rien; je ne le connois pas ;

Et ce n'est point à lui que je dois mes appas.

Je l'appelle en raillant le père des fleurettes ,

Du fragile muguet, des simples violettes,

Et de cent autres fleurs qui naissent tour à tour;

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