TOME I, S
ment qui , dans une autre occasion, m'auraient donne des remords. Je jetai un coup-d'œil rapide sur l'appartenit'iii. Le sofa seulement avait été rapproché du foyer; Clermonde s'occupait. Elle me demanda pardon de la manière dont elle me recevait. Le comte me raconta , en s'exécutant de bonne grâce, l'histoire d'un évanouissement que je savais aussi bien que lui-même. 11 m'offrit de son linge, que j'aurais été honteux d'accepter ; d'ailleurs , en acceptant, je serais parti trop tût, au lieu qu'en me séchant, là, auprès d'eux, je prolongeais ma visite. Clermonde, me devinant , insista pour que je passasse la nuit en leur compagnie.