‹ Mémoires de Fleury de la Comédie françaiseChapitre 105 sur 232 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

obliger; comment se fait-il qu'une nouvelle qui fait éprouver ;iu moins une émotion à tout le monde le laisse impassible? Cela se concevrait pour nous, las de la vie, pour nous qui n'avons pas assez de temps [)our attendre di* meilleurs jours. — Que voulez-vous! r('pond Champville en adressant au vieillard ce salut profond qui était son tic, je suis courageux, moi, par contagion.

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