CHAPITRE QUATORZIEME
Circulaire qu'on voulait que j'écrivisse et que je n'écrivis j
jamais. — Je suis dénoncé aux Jacobins, qui nonKnent j
des commissaires pour l'examen de ma conduite. — Me- \
moire que j'adressai aux départements de la républi- j
que. — Plan et vues de ce mémoire. — Ceux qui devaient '■
le craindre se procurent les feuilles à mesure qu'elles ! s'imprimaient. — Pièges qu'on me tend, persécutions
qu'on me suscite. — Visite de Collot d'Herbois à Tinté- ]
rieur. — Sa dénonciation. !
Il était très-utile de disposer quelques esprits dans Paris, parmi ceux qui avaient le plus d'influence, à ces pardons réciproques des torts ou des attentats ; mais Tessentiel était de préparer tout le peuple français à en sentir la nécessité , à en faire la demande dans les assemblées primaires de ce ton impérieux de la souveraineté auquel il faut obéir, alors même qu'on est législateur, sous peine de n'être qu'un rebelle ;