‹ Mémoires de Gaspard de Saulx-TavannesChapitre 146 sur 224 · LIVRE HUICTIESME · texte numérisé non relu

LIVRE HUICTIESME

Mort <1li tknr de Bonnltct , colonncl çcnenl de I> bnlerie friof oûe en l'arma de Piedjnont , i SLircMa IR vEilnme de Clinrlrm. — Arrivée de H. de Guise A Thurin , pour de là pUHrr en Ilalio ■lu nnaunieilc KajilM. — Conféra nce il ii lieur dcGuiseelduiieur niareicliai de Briwtc mir U i prcHciititil au (usa^eduilict ïie\it de Cuise, aicc misons Turl anipleH envovùes départ cid'autr — r.isiiajfp ilii xiriir <1e Cuise de l'iedniont en Italie. — Ilircnadvis et remnnslrincei du niareidi Su >liiJE*lé , sur diiencs occurrences. — Derdcle de plusieurs ImpcTiaux par le lieur de Bellq ileVair('[iicrcs[uir le mamclial de Drisuc, quîen baille soudain advis auroj-parle sieur de B Iialti'rie , assaut , prîiisc el ejic de la * ille de Cairas par le* François. — SJCge de Conv par le nui tac , (lui Tiist conlraiiicl de le leier, IsdI par la temérilé du ritlame de Chartres que p-ii' l'arrifée i'escairc. — Discounexposilifdcce tjuîseMBsaeu la Journée Saiii<:lLaureiis,atiSniuct'JueQtin,« ' el priiisc de M. le cnniicslable. — Advisdu maresclial au roy sur ce qu'il lui sciiililoit bon (loii Mmiurs en m affaire* , ^ui fast trouvé oiauvais pat le cardinal de Lorraine , (jni atolt poitt li nieuwnl des allure* de Irance.

} Le prcmicr7janvicr 15o7, le mareschal fit ailvunccf les compugnics de gendarmerie de messieurs de Guise , de Nemours et d'Aumale, ot out aussi &ou\'<:Ues de la mort de M. de Buiinivct , coUiunel {,'cncral , son cousin germain, le plus gentil, débonnaire, vaillant et gracieux seigneur que je cogneus une , et le plus ravoriso drs dames de lu cour, aucunes dci^qtii'lli-s le menèrent si rudement parmy les eliamps , qu'il en perdit et l'amble et la vie lotit (ensemble. Ccste perle Vaflligea inRjiiement , mais bien plus encor (juand il sceut que sa cliargit cstoit tombée es mains de Al-levidamc tleChurtreSjCtnon deM. d'Aropville , comme il esUmoit ; et lequel vidame luy donaa depuis beaucoup de fascbe-

tout en un temps favoriser ce pas server le Pîcdmont; que les si) niers et deu\ cens clievaux d'à cstoicnt arrivés à Lyon s'en voiilf ncr, n'y ayaos trouvé leur payei il avoit esté promis; et que pai Itonnivct , les capitaines Achaux avoieni quîité leurs compagnies , feroient assez d'autres -, qu'il a i à Lyon qu'on avoit esté Tort soig establir et asscurer le payeme Cuise , sans se soucier toutcsfbïa Piedmont, pour i'cntrelenemei D'avoil trouvé rien de prest ; et < toit, quant à luy, de ne rien s'il ne se voyoit aussi bien asscui

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