‹ Mémoires de Gaspard de Saulx-TavannesChapitre 177 sur 224 · LIVRE ONZIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE ONZIÈME

pris desquelles inonderoit bien-tost le royaume de misères et de malheurs plus grands que ceux qui commeuçoient des-jà à paroistre. En fia je couronneray son tombeau de festons , de larmes , de regrets , et portant ce

litre : // fut tonsjours vainqueur , et fionjor' ntaU vaincu par l'espagnolîe audace ^ et que ce fut à la vérité un seigneur qui eut le cou- Tzge de Gyrus , la tempérance d'Agesilaiîs , Ventendement de Themistocles , Texperienee de Philippe , la hardiesse de Brasidas , et la suffisance de Pcricles au maniement de Testât, i Selon le jugement , le gré et la faveur qui seront apportées à ce mien vertueux labeur , je poursuivray , soubs la bénédiction de Dieu, ce qui advint di^puis la paix et jusques à Tannée 1561, et d'autant plus volontiers, que tous ceux qui sont appelles au maniement de Testât y trouveront assez de quoy enrichir

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