‹ Mémoires de Gaspard de Saulx-TavannesChapitre 81 sur 224 · BOURGOGNE · texte numérisé non relu

BOURGOGNE

MoDsiemrd*Espina£, 60 lances.

Outre tontes lesqueDes forces , s'il plaise an roy les augmenter, se pourra serrir et employer les capitaines qui s*ensttiTent :

De baron de Qere « 2 enseignes.

BoToriez, 2

Saioct-Aubin Gobellet , S

Sarmt,

Souirissellesy

Montselardy

Cadioa,

La Poimanldaye «

Sphifkme ,

LaFovest,

Le Jeune Gumigny,

Vienlx-Pont,

Gemies,

Le Jeune Bimo ,

Nombre , dix-buict.

' Si le roy en marchant vers le Rhin ne se fust saisi , par le conseil du connestable , de la ville de Mets, de celles de Toul , Verdun et Rocroy, Sa Majesté et toute ceste belle armée qu'il avoit conduicte , eust couru quelque dangereuse fortune , s*estant Sa Majesté trop advancée , et de bonne foy, en la faveur de ces brodes « h Pimeville , Blamont , Salzsebourg et Saveme voisine de Strasbourg , et poussé en retournant jtisques à Haguenau et Westbourg , à trois lieues de Spire. A la vérité il n'y a action plus digne d'un grand prince que d'employer ses forces et son auctorité au secours des princes indignement affligés; coDune aussi n'y a-il rien de plus juste ny de

plus raisonnable que de prûdemmenidyH, auparavant que s'y embarquer , pour L contre qui, afin que , selon le Ixkxi^^ du bien ou du mal qui [en pem adTai se prépare pour en emporter ladvuiJ avoir tel gage et asseurance en malade à la faveur duquel les armées sooi qu'il ne vous puisse jouer ce mesme fit la Germanie au roy, et depuis le Parme , et de main en main le pa|KCj pour maintenir lesquels , et sans :s^ ges que de belles paroles , la FniK^ avoit prospéré jusques en Tao 45Jo puis presque toujours en decliaaot. bi.

tes d' estât, quise font en un jour, sont par plusieurs années , comme fureôt celles-cy, par Tinfelice succès des(|iiel suivit la honteuse paix de Tan l donna l'audace à beaucoup de gens les cornes sotibs divers prétextes qui puis travaillé la France plus de trente

et nondi^m finit.

Geste ingratitude germanique fit Sa Majesté à diligemment fortifier b Mets , et à rebrousser cheoûn versbfi y laissant pour gouverneur le aenr del nort , frère du marescbal , qui estoitoiji retourné de Piedmont vers Sa Majesié^J luy rendre compte des aibiresd Italie tfi choses nécessaires , soit poor aojjnafar pour asseurer les conquestes de^j N'est à oublier que le roy, faisants par les pais de l'ennemi , conquit S.

défendu par Sirincbaud et par k cf<tt Mansfeld , qui se rendirent à àixm, de mesme suitte la duché de Bouilk.l mes , Montmedy, et aussi Treloo h {^h qui furent bruslés.

Soudain que le mareschal sc^ui çk frère avoit esté honnoré de cesto darr, s'en congratula avec luy et luy conseil : à sçavoir, qu'il falloitta!i|C certain que la rétention deMetsimnté lement l'empereur et toute la (mt qu'ils marcherpient tous , par comm pence et concordance , à la reprise d^ place, avec cent ou six vingts caimri tes les forces de l'empire; et que, pr il le prioit que , tous respects et mit^èÊ postposées y il entendist a raTictosilIerikM^

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