‹ Mémoires de Godefroi Hermant sur l'histoire ecclésiastique du XVIIe siècleChapitre 389 sur 524 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Réponse à la deuxième lettre du sieur Randour, docteur de Douai. La doctrine et la mémoire de M. d'Ypres défendues [dans] le parlement de Rouen par M. Le Guerchois, avocat général.]

Nous avons déjà vu plus d'une fois le zèle ardent que le sieur Valentin Randour témoignait en toutes rencontres pour la défense de Molina et de tous les Jésuites ses amis. Il avait écrit une seconde lettre, datée de Douai du 6 octobre de l'année précédente, pour la défense de leurs intérêts. Un bachelier en théologie y répondit cette année par un écrit intitulé : /. G. theolog. baccalaurei ftacemalis, Colonise Agrippinœ.

Il y répondait aussi à plusieurs injures qu'Antonius Ricard us avait dites à M. Fromond ; et sur ce qu'il lui avait reproché qu'il n'y avait guère de sujet d'espérer sa conversion, puisqu'il ne s'était point encore rétracté dans une si grande vieillesse, ce bachelier finissait son petit ouvrage en disant que, Dieu aidant, le docteur qu'il déchirait ainsi mourrait paisible et tranquille dans son lit et dans la foi, la doctrine et la protection de saint Augustin, des saints papes Innocent I, Zozime, Boniface et Célestin, et qu'il lui laissait à lui jésuite la liberté de mourir avec Fauste, Cassien, Gennade et Hincmar, puisqu'il s'opiniâtrait dans cette resolution.

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