‹ Mémoires de Henri de Campion, nouvelle édChapitre 12 sur 150 · Le drapeau blanc ètoil celui delà copipa^niecolonct · texte numérisé non relu

Le drapeau blanc ètoil celui delà copipa^niecolonct

2. nCes eipreisions dérivent de la manière dont ! troupes éloient alon armies. Lei mousquets, auxquelt a aubslilut le fusil , ne tiroieni qu'à l'aide d'une méene m blable à celle dont on se sert aujourd'huv pour le caiM el comme la giberne et les cartouches n'eloient pas eneonf invenites, les soldais avoieni une bandoulière â laqudle pendoieni des étuis de bois, contenant chacun une charge

:. Quant aux balles, ils les portoient dans leur poche, et lorsqu'il s'ggissoiide combattre, ils en memdenl à-la-fois plusieurs dans leur bouche, afin de charger plus vite. " (ffot* dii glnlral de Grimoard.^

Année 163 5. ;i

et dès que le maréchal de la Force sut position, il rassembla diligemment ses s, marcha à Epinal, y arriva, le lendemain r où nous nous y étions retirés, et nous i d'éloges, disant que nous avions sauvé t par notre généreuse résistance, dont il sit le Roi, qui s'exprima toujours depuis lanière la plus honorable en parlant du ré- : de Normandie, qu'il parut dans la suite davantage que les autres vieux corps > . Le Lorraine, voyant notre armée rassemblée, t2L plus possible d'attaquer aucune place, orna à camper si proctie de nous, qu'on voit aller au fourrage à plus d'une demi- 'Epinal. Le maréchal, qui s'y trouvoit trop é , n'y resta que quelques jours , et après ait payer une montre » qu'il étoit allé cher- Chatel 3 sur la Moselle, avec toute son , à l'exception des troupes qu'il crut nées pour garder Epinal, il résolut de s'apr de Nanci, pour avoir plus facilement oes et du fourrage, et rendre plus aisée la

iVLx époques où Tarmée permanente étoit peu nomon appeloit vieux f^jgimens ceux qui restoient sur pié I de paix. Il paroît qu'il y en eut d'abord six^ et onze. Les premien continuèrent à s'appeler Us vieux

autres les petits vieux. On désignoit par la qualifia • nouveaux régimens . ceux qu'on levoit au commen- Ic chaque guerre. » [Note du général de Grimoard.)

appeloit montre la solde due aux troupes d'une relutre. [Note du général de Grimoard.) âtel-sur-Moselle ou Châté. chcMieu d'un bailliage linc; place forte démantelée au xviie siècle par le 1 de CréquY ; aujourd'hui chef-lieu de canton dans ssement d'Epinal, département des Vosges.

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jonction des renforts qu'il attendoit de Frd Il marcha donc vers Lunéville, en si boniri que les ennemis ne songèrent pas à i*attai|i mais , ayant détaché cinq cents hommes iti avant-garde pour aller se saisir d'un ddi près duquel il vouloit camper, Jean de Vfd qui commandoit un corps considérable de R mée ennemie, informé de la destination de* détachement, le surprit dans sa marche ii deux mille chevaux. Les François eurent Jè moins le temps de se barricader dans mi lage qui se trouva sur leur chemin, et oàK de Werth les fit investir par quelquMD* qu'il avoit menée avec lui , soutenue S\ partie de sa cavalerie qui mit pié à tent.

poste fut forcé, les soldats taillés en p^ mais les officiers épargnés et faits prisomî La Vergne , commanoant du détachemeoi capitaine au régiment de Navarre S étok ce nombre. Nous passâmes le lendemain i de ce village, où nous vîmes les cadavres tassés les uns sur les autres, dans l'espace é où ils s'étoient retranchés et défendus en ; de cœur.

Nous allâmes camper à yinéville, d'où le de Lorraine s'approcha iui-mème, afin de tinuer à nous resserrer, mais sans oser attaquer à cause de l'avantage de notre poM et ann de ne pas perdre tout-à-fait son tem alla s'emparer de Ramberviller », petite v

1. H étoit encore capitaine en 1639. Il fut blessé prisonnier au sié^ede Thionvilleen 164^.

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