‹ Mémoires de Henri de Campion, nouvelle édChapitre 121 sur 150 · LETTRE LXXV · texte numérisé non relu

LETTRE LXXV

Puisque vous désirez que je vous rende compte d'une partie de l'état de mes affaires , je vous dirai que jamais homme n'a eu plus de sujet d'espérer une bonne fortune , si l'on peut s'assurer sur les belles apparences. Je suis à la Reine , qui me fiait l'honneur de me bien traiter *; j'ai toutes les entrées libres , et même elle m'a accordé un don dont on me fait espérer que je tirerai près

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