‹ Mémoires de Henri de Campion, nouvelle édChapitre 50 sur 150 · Le 20 août · texte numérisé non relu

Le 20 août

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Vlôme , il leur fit voir, par un écrit qui fut ç montré par-tout, que l'accusation dont "-"^l l'objet étpit fausse et ridicule, puisque, : de Beaufôrt ayant été cinq ans prisonnier upable sans que l'on eût seulement trouvé tre à l'interroger, il falloit que ses complices OTt été tout-à-fait fidèles, n'y ayant eu rien i aisé, sur-tout à lui Alexandre de Campion, de le convaincre, sans que l'on sût que cela sa part, puisqu'il n'avoit qu'à faire prendre r de Lié, qui en savoit tout autant que ^ et n'avoit bougé de France, auquel l'on eût ^^ément fiait tout confesser, par le moyen des ^ ^^sonniers qui l'avoient vu à la première assem- ^ ;, et dont les dépositions eussent fourni ma- •e à lui donner la géhenne. Ces raisons et d'autres qui firent connoître à ceux que ^f>n frère avoit pris pour juges que le duc de ^«aufort étoit le premier criminel qui , sans être Convaincu , s'étoit plaint injustement de ses com- 'ptices, les engagèrent à prendre de si bonne lorte la défense de mon frère, qu'ils firent con- " noUre son innocence à toute la Cour, sans néanmoins le pouvoir raccommoder avec la maison de Vendôme, ces princes s'imaginant qu'il y auroit de la honte pour eux à voir un homme qui s'étoit élevé si hardiment contre leur injustice. Ces tracasseries fiirent cause que le duc de Beaufôrt me fit prier d'attendre quelque temps à le voir, prenant pour prétexte qu'il me vouloit raccommoder avec le Duc son père, auprès duquel on a vu (jue j'étois assez mal , et dont il savoit que je n'étois pas satisfait; disant que la chose seroit plus facile si je ne reparoissois dans leur

^ Eioi. f^ diu::t an'le t^aticKssàe. Mais i> r.'e '."«ard « Eon tire, 5o;i j-issî=^ tzcan qurique ' ■sue Ver. jroit dite . ou ^ s eEQà ceênd'j avec irt^ a'etoh potir être âchés CTCTSEt CK choses trop ;èrêi:t à rx le punt voir paricr pfiB àe raâûre; ei ce R'éun ^a'à pnsent, le aon ' . il B^ a phs i ciai persocme en dsaitt les chi No$ ubim éKÙent en ({ue BK» ftin se justifioit nouvelles du duc de Beai le blocus de Paris, au < les dites de Bouillon ei i parti du paiienient et du après, le prince deConti \-ille6rentlaiaenie chose, pour se rendre à Pari^

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ans le même dessein. La Reine rép le comte de Harcourt à Rouen, 3visions de goSirerneur de Normandie lu duc de Longueville. La ville et le refusèrent de le reconnoître en cette il se retira au Pont-de-P Arche , en es ordres de la Cour. Le duc de Lonistruit de ce qui se passoit, partit en our Rouen , et se rendre maître de la î. Il prit seulement avec lui trente mes de ses amis, pour pass^ plus ans rencontrer les troupes du Roi. De

étoient le comte de Fiesque , Varimon frère , qui , connoissant parfaiteys », conduisit le Duc du côté de No- 1 , de là à Dreux , où il l'amena par ez moi, au Boscferei, pensant me

passant; mais, sur la nouvelle de ces

je m'étois rendu à Rouen, où j'atluc de Longueville, que l'on savoit en ir y venir, comme il s'y rendit en effet ne, sans que le comte de Harcourt, Pont-de-r Arche avec trois cents cheavis de sa marche avant qu'il fût dans allai m'offrir au duc de Longueville, le le duc de Beaufort étoit du même l'appela son ancien camarade, et me esses non pareilles, se souvenant des )agnes que j'avois faites sous lui. Le Fiesque me fit force civilités de la part

Beaufort, et m'assura qu'il se louoit de moi , me conseillant de servir en

lettre 90 d'Alexandre de Carapion à l'abbé de C

sur jné.

Peu de jours a leiDent. toute la \ince, i la réser son. se déclarèrt qui donna en met le^"er force cavale c^ saidr les di vendre par-tout I

Ï 'auparavant, a l'argent. Dan femme i Rouen m'occupoîs à le^ Fîcsquc, dont j comte de Harcoi cents che^-aux el toute la pro%-inci

lefaeuf, fit force en obligea plu^ei le plat pays, pai ma maison, où ] cause que Les siei

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des avec le sieur de Farceaux , qui ,

e quelques gentilshommes du pays,

. si DÎen les bourgeois qu'ils restèrent

ntérèts ; mais le comte s'étant ap{)roché

ie quand il eut de l'infanterie, ils en-

demander du secours au duc de Lon-

qui avoit alors sur pié six régimens

~rie et quinze cents chevaux. Il partit de

disant nautement qu'il alloit attaquer le

^^emer pour fiaciliter la jonction des

^ que le sieur de Chamboi ' lui levoit en

^ «rmandie. Il fit embarquer du canon sur

•-^j comme s'il eut eu ce dessein, et même

E^artie de l'infanterie, et avec le reste de

>^es marcha jusqu'à Moulineaux', où il

^"^ loger, établissant des grandes gardes

^ du 'v^laee, de crainte de surprise, à cause

^ comte de Harcourt, lui croyant le projet

*^ta publioit, s'approcha à deux lieues de

» quittant le chemin d'Evreux pour se met-

^Ure nos troupes et le Pont-Audemer. Le Duc

Il ètoit gouverneur du Pont-de-l' Arche.

Villige sur la Seine , auprès de la fontaine de ce nom ,

tn château qui commandoit le passage du fleuve , au-

^Imù commune de la Bouille, canton de Grand'-Couronne,

^Htinement de Rouen.

^ trouve , sur le séjour des frondeurs normands à Mou-

)u , le couplet suivant dans le Chansonnier de Maurepas :

A notre camp des Moulineaux Ok tous manchons furent de mise y On ne joua point des couteaux À notre camp de Moulineaux; En juste au corps fourré de peaux Fîmes la guerre au vent de bise À notre camp de Moulineaux Où tous manchons furent de mise.

le jugea pas à propos de comme commandant de icader les faubourgs, oui , établi de bons corps-ae- ■ manquant point chaque nuit |cheval autour des faubourgs, murailles de la ville. Nous sorte , au bout duquel la Ir retourna à Paris , nos trou- Ees, et le duc de Lonsueville près qu'on Peut assuré du gou- Dht-de4'Arche , outre ceux de n qu'il avoit déjà.

louen, où je passai encore trois ma femme y accoucha le 2 de ér enfisnt, qui fut une fille ap»

e, si belle et si asréable qu« le sa naissance je raimai aver.

le je ne puis exprimer. Après : rétablie, nous retournâmes au )pris que le duc de Beaufort, toujours des nouvelles, avoit avec le duc de Candalle «, le lie 9, le commandeur de Sou-

î celui que la Fronde publia , notamfrançois; mais la cour avoit une autre dans le Siège mis devant le Ponteau duc de Longueville que le gouverneur lui ont fait lever, le Te Deum chanté la paix avec l'Empire, et ce qui s* est cour. Imprimé à Saint-Germain-cn-

aston de Nogaret de la Valette, duc

ie Montmorency , comte de Bouteville, c de Luxembourg, mort en 1695.

du Roi, et conduisirem Louis de Bourbohy pririce; de Condé, à prendre le parti de l'Espagne; Le duc de' Longueville balança long-temips sH se joindroit à ses intérêts. L'on se pérsoadcit sibioi'

3u'il le feroity qu'on provoqua des assemUées e noblesse pour s'opposer au dessein qu'on E» supposoit. Le Duc m'employa à les rompre, et )'y réussis si bien avec l'aide de mes psmsns et amis, que j'en rendis deux inutiles, et fis en sortr qu'il n'y en eût plus. Le Duc fîit sur le pcmit et se déclarerpour le prince'' de Condé; car dans le temps que le duc de Nemours amena une armée deFlandreducôtédeParisSenfaveurdu Prince, M. de Longueville m'envoya i Dreux pour essayer de mettre le gouverneur, mon parent, dans ses intérêts, et, à défaut de cela, de l'obliger à quitter sa place. J'agis avec tant de éùcoès, qu'après lui avoir fait peur de l'armée du duc de Nemours, qui étoit proche, il se retira, voulant rester ferme dans le service du Roi. Je fis bailler aussi-tôt le commandement de la ville et du château à son fi'ère, q[ui s'obligea par écrit de les garder pour le duc ae Longueville, que j'allai retrouver à Rouen. Il avoit alors changé de projet, pour quelques mécontentemens qu'il eut des Princes, qui refusèrent de lui accorder des choses qu'il souhaitoit d'eux pour se déclarer. Il envo]ra k la cour le sieur de la Croisette >, qui négocia

1. Le duc de Nemours passa la Seine à Mantes, avec son armée, le 5 mars 1652.

2. Il avoit été liourri page du duc de Longueville, et il étoit devenu une manière de favori, suivant Texpreasion de mademoiselle de Montpensier dans ses Himoires. Il cornmandoit i Caen en 1650, lors de Pemprisonnement des

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:ur, mais que je ne m'amuserois point 1 plaintes, trouvant cela foible etinud'ailleurs résolu de ne parier jamais d'essayer de m'ôter le souvenir de l'ai. Je crois que ceux qui liront ce que écrire avoueront que j'ai été mis à la de toutes les épreuves. Ce sera à eux je m'en suis tiré conmie j'ai dû , n'éiste que je décide de mes propres acsi m'en rapportai-je au jugement des meur et de vertu.

s chez moi, où j'appris, l'hiver, que s'étoit attaché entièrement au duc de e , aux intérêts de qui je me liai aussi, )urs eu pour lui une inclination parti- ;puis les deux campagnes que j'avois ses ordres. Je sus peu de jours après : avoit été arrêté chez le Roi avec les Condé et de Conti, et conduits tous hàteau de Vincennes ^ Comme les leur détention ne sont pas de mon des- .'est que d'écrire les choses où j'ai eu •nt j'ai été témoin, et que je n'ai pas la composer une histoire, je me contenire que pendant la prison du duc de e je me tins toujours prêt à le servir, ntoù il étoit nécessaire pour cela, no- Rouen lorsqu'on le mena au Havre litres Princes, pour examiner avec les pour ses intérêts s'il y avoit lieu d'attroupés qui les conduisoient. Le sieur ville, son capitaine des Gardes, sait

anvier 1650.

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d'ordinaire» l'ordre d'aller à Saim^Leu, /^ bourff à dix lieues de Paris sur la rivière d^One*. Je nrinformaî du lieu, et l'on me dit que fa haUtans nous refoserment, tant < pour se-fier à la force de leurs muraillesy.qui étdêflt hoÊtae^

3u'à cause qu'ils étoient très-mutina; ettaVeieit epuis peu repoussé le sieur de la Salle-*, sob»lieutenant des Gendarmes du Roi et lieutenantgénéral de ses armées-, qui lék avcrit Ésà^ avec bien plus de troupes que je n^eft. aveis et deux ]Mèces de canon.

J'appris au vrai tous ces détails , qui mlnqidé' tèrent; mais comme j'ai toujours M exact I obéir à ceux qui ont.eu droit ae me commander, je fis marcher le r^^eiit jusque &xr une Imoteur d'où Pon découvre usément Saint-Leu, et sur laquelle ils pouvoîent voir le corps on bataille. J'envoyai ensuite des officiers montrer l'ordre que j'avois. Les habitans les renvoyèrent avec menaces, et après avoir arboré un étendard sur leurs murailles, se mirent tous en armes pour les défendre. Sur leur refus de nous recevoir, je partageai le régiment en plusieurs petits bataillons qui s'avancèrent contre le bourg, comme pour attaquer le côté qui regarde la plaine. Ils marchèrent sur une même ligne à cent pas de distance les uns des autres, jusqu'à la portée

1 . Bourg avec un prieuré sur une colline au bord ■ de l'Oise, à huit kilomètres de Creil. On l'appelle aujourd'hui Saint-Leu d'Esserent, canton de Creil, arrondissement de Sentis.

2. Louis de Caillebot, marquis de la Salle, sous-lieutenant des gendarmes du roi le 10 mars 165 1 et iieuteiuint général le 10 juillet 16(2.

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du mousquet, qu'ils firent halte. J'en envoyai un à des maisons hors et assez proches des portes ; mes hommes étoient à couvert par le moyen de ces maisons, peu éloignées de la rivière. Je me promenai ensuite à cheval avec quelques officiers, pour reconnaître le fort et le foible du lieu , et remarquai près de la rivière une petite poterne au-dessous de la porte près de laquelle étoit mon petit bataillon. Ce pomt me parut le plus favorable pour l'attaque, et faisant prendre de la paille aux soldats postés derrière les maisons dont j'ai parlé , ils marchèrent vers la grande porte, comme pour la brûler. En même temps |e mis pié à terre avec quelques capitaines et officiers, et, suivi d'un nombre de soldats d'élite armés de fusils, je m'avançai droit à la petite porte, jugeant que pour faire connoissance avec ce nombreux régiment il falloit que je me misse en avant à cette première occasion, pour donner bon exemple.

Lorsque je fus près de cette poterne, les habîtans firent une aécharge , et leur commandant, qui s'étoit apperçu de mon dessein , vint avec les meilleurs de ses hommes pour tenir tète. J'ordonnai de rompre la porte , en même temps que mes soldats tiroient par des trous qui y étoient et blessèrent le commandant du lieu. La porte fiit alors brisée, et voyant que l'affaire alioit à souhait, je me tins à rentrée et y mis un officier, craignant que les soldats, passant de force, ne tuassent tous les habitans, qui commençoient à s'étonner, et firent crier par un officier de la garnison de Senlis, que le sieur de Saint-Simon, gouverneur de la ville, avoit envoyé pour les

252 MÉMOIRES DE CaMPION.

assister, qu'ils étoient prêts à traiter avec le commandant. Je répondis qu'il pouvoit sortir sur ma parole ; ce qu'il fit pour me dire que je n'avois qu'à demander ce que je voulois d'argent pour ne point loger, et qu'il feroît en sorte que je fusse content. Je repartis que je n'étois point homme d'intérêt, et que je désirois seulement

blessures de plusieurs personnes et la nuit, car le jour commençoit à manquer, je ne pourrois peut-être empêcher la ruine entière de Saint* Leu. Je dis que si je n'entrois point, tout le monde croiroit que je ne l'aurois pu, et qu'ainsi j'entrerois; que pour la sûreté des habitans, mon honneur et ma conscience y étant engagés , il ne s'en mît pas en peine. Il retourna par la petite porte dont j'étois le maître , et dit aux habitans ma résolution , à laquelle ils se soumirent , tant par l'épouvante où ils étoient qu'à cause de la olessure de leur chef.

Je remis le régiment ensemble, et après avoir dit aux capitaines qu'ils me répondroient de leurs compagnies , je les fis toutes marcher l'une après l'autre, les capitaines à la tète chacun de la sienne , les enseignes au milieu , les lieutenans à la queue, et les sergens sur les ailes. On fit défense , par un ban , à tous les soldats , sous peine de mort , de quitter leurs rangs jusqu'à ce qu'ils eussent leur billet de logement. Cet ordre , qui s'observa rigoureusement, sauva le bourg, et fut cause que l'on ne fit que ce qui se pratique dans les lieux où on loge de gré à gré. Le len-

Année 1653. 25^

demain matin , l'on me vint avertir que les soldats, incités, je crois, par des capitaines fâchés de n'avoir rien gagné aans un endroit si riche en un temps où tout sembloit permis, avoient forcé l'abbaye , où l'on avoit retiré les meilleurs effets. J'y courus, comme il étoit nécessaire, et remis chacun en son devoir. J'avoue que beaucoup d'officiers me donnèrent plus de peine que les soldats; mais je pris les choses dételle hauteur qu'ils furent obligés, malgré leur avidité, de se contenter de vivre avec ordre et douceur. Le marauis d'Allembon arriva après que j'eus tout réglé. Je pense qu'il n'eût pas traité les habitans aussi bien que moi s'il se fût trouvé à l'attaque et à la prise du bourg. Nous y restâmes cinq ou six jours, et allâmes ensuite à Ciré, sous Marlou >, appartenant à la duchesse de Châtil- Ion*, sœur du sieur de Montmorenci-Boutteville, et la plus belle dame de ce temps. Allembon étoit mécontent de ce lieu , qui ne lui avoit pas payé quelque chose qu'il prétendoit dès l'année précédente, pour sa compagnie de cavalerie. Il nous y mena sans m'en dire le sujet. En arrivant, madame de Châtillon vint lui parler, et se plaindre de la manière dont il en usoit. Elle lui fit offrir, je crois, cent pistoles par un gentilhomme : il les accepta; mais elle vint où j'é-

1. La terre de Marlou, plus communément Mello^ est située entre Beaumont-sur-Oise et Clermont en Beauvoisis.

2. Isabelle-Angélique de Montmorenqr-Bouteville, veuve de Gaspard de Coligny, duc de Châtillon, tué devant Charenton le 8 février 1649. Elle épousa, en 1664, Christiern- Louis, duc de Meckelbourg-Schwerin. La terre de Marlou lui avoit été donnée par le pnnce de Condé.

2J4 MÉMOIRES DS CaMPION.

tois, disant qu'elle se consoloit d'en être qvàttt pour de l'ar^t. Je ne savois encore, rien de U chose, dont je m'informai, et lui dis que fe ne voulois point d'argent, ni assister ceux qui lui en demandoient, et allant à AUembon^ je lui reprochai qu'il nous vouloit faire venger $es que* relies, où le Roi n'avoit nul intérêt, ajoutant que,, hors le service de Sa Majesté, je ne reconnpist sois point son autorité; que j''allois loger 4ÛUaic8^ et n'entendois pas qu'il prit rien.CelaJê toudia sensiblement; mais après étire entré en discourt avec moi, j'accommodai l'afiEaire, ât.jcooditioit que nous ne logerions pas dans cette terre^^qirïl n'auroit point d'argent, que madame de Cbàtit' Ion oublieroit ce qu'il avQit voulu faire , et le r^n^rcierpit de la somme dont.il .quiaoit.ses iMh saux à sa considération. Elle a publié depuis comme je l'avois essentiellement obligée en cette occasion.

Ce fut en ce temps*là que le prince de Condé prit Sainte- Ménéhould », Bar-le-Duc, Ligni, Commerci et Void en Barrois, ce qui obligea les généraux de faire joindre toutes les troupes pour reprendre ces places , quoique l'on fût à la Toussamts; de sorte que le duc d'Elbeuf, les maréchaux de Turenne, d'Aumont» et de la FertéJ se portèrent tous sur la frontière de Champagne ,

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