On sait assez que Louis XIV naquit le $ septembre
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TOUS nffsds pas. et, comme il a de l'écrit, il 1,. B^ dit beaucoup <îe raisons pour sa just&atioi. |, J'ai été aussi bien reçu à Amùns àa Roi et dt . II. le Cardinal que 3e lui , et . comme j'v suii armé aosshAt après la prise ti'Arras ' , ils oH ( tànoigné (ire fert laiisniis de vos soins ei de ! votre ifiltgence ; ce qui m'a bât voir qne fivsk | eu rûann de vous demander des lettres peadnit I iesié^. MaiSipour diangerdecfiscoars, jevou I cËnûqu'iiestabsolniiKiiiDéccssaîre.pourlebin ' de mre prôidpaie aSân, de donner le quarliord'acudire à "*; de sorte qo^ &«, s'a tob pUt, (joe vous Atiez na des trois que vous ne mandez , i qui vnus l'av^ promis , et , bobV^ vcHs me commandez de vous en écTwe ■(■ avis, je tous dirai, pour voos obéir, qnll tâj a pas d'apparence d'&Ier M. l'Avocai . que foot avez promis i madame la ?"-.;:, :.'i;n feroitun furieMs vacarme, dcr-. ' ' ~i,
vous ^ui êtes cornu pour r^ .-.:. â
votre pxxÀt ; d'ter aussi le frère da rapporteur de M. de Rodes ', ce serott basarder ta phis grmde afiure que puâse jamais avoir ene on de vos servitenrs:desorte()BeiccaadasàPexdiisîon de H. du Palais, qu vous est recoinmaBdé parle P^ de Gondj*, qui est assez votre ser-
ti mort de xn frcrc lîaé. le mir q uB ife Bdt^de, [»»« prtre <le ta aMgrfgKku de romoife; pin it csâtri lit Kmi.
d'Alex, de Campion. 345
viteùr pour n'y retrouver rien à redire ; et je me fais fort de lui faire trouver bon que vous le remettiez au quartier de janvier. Au reste , '** a eu le présent que vous m'aviez commandé de lui faire de votre part , dont il m'a témoigné toute la reconnoissance possible. Je le trouve tout à fait dévoué à votre service , et il faut que vous soyez persuadé qu'il est capable de tout pour vous. Je vois par votre dernière que l'on vous mande toujours de bonnes nouvelles de vos affaires, soit Qu'elles aillent bien ou mal, et que je suis le seul qui ne cherche point à m'établir auprès de vous de cette manière; mais j'espère qu'à l'avenir ma sincérité vous plaira plus que les flatteries des autres, vous protestant que je ne déguise rien , et que je vous mande les choses justement comme je les crois.
A Paris , ce 20 août 1 640.
AU MÊME