LETTRE XLV
'ai reçu la copie de la lettre que vous avez écrite à madame" votre mère, sur les sujets que vous croyez avoir de vous plaindre d'elle. Je la trouve fort bien faite et très-respectueuse ; mais, comme vous m'avez commandé de vous en mander mon sentiment, je prendrai cette liberté, et je vous dirai que tout ce que vous dites pour elle sera approuvé de tout le monde , mais que vos emportements contre un de ses domestiques
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■om : peu de gens. Vous vous souviendrei,
ail, que, lorsque je vous suppliai trè^
I II que je ne me mélasse point de votre
c; : à tous deux, l'on vous avoit mand(
rl..~ii irsvoustrahissoient, et que vous avez
: le temps que j'avois raison de vous
e vous pouviez en avoir de plus af-
inncu les uns que les autres , mais qu'aucun
ii«rr hissoit. Peut-êtrearrivera-t-ilqu'aprÈï
j iiiéun grî-"" ~' in à madame votre
lut. . , . -us trouvert, le chose de celui que
vous croyez coupable, ci. n, je vous demande
gardon si j'ai manqué, e'. ,e vous supplie trèsumblemenl d'attribuer à n )n zèle ta liberté que l'ai prise de retarder l'oro.-e que M. Pingard avoit de lui donner votre lettre, jusqu'au retour du porteur, qui sera dans trois jours au plus tard , parce que, si vous persistez dans l'inleniion que vous en avez , il sera aussi bien alors qu'à présent.
De Paris, ce ii novembre i6ia.
AU MÊME