II
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beUe, Patu eut eavie ddpasMrlaunk àt use ocmyoïAîon plus douce, et, neyodlant pas 1« cutter, je d^fflaapdiaii ua eaaapépour j passer sagemeat la nsiit.
La MorpM avait une sœur, petite soiûUob (ï^raroa treize ans, qui me dit que si je Youlais lui donner ua petit écu elle me eéderait soa lit. Je le Im aeeorda, et me voilà dans un peiit cabinet où je trouve une paiUaase sur ^^suktre planches.
— Et tu appelles cela ua lit, mon enfaat!
— Je n*en ai pas d^autre^ monsieur.
— Je n*en veux poiut, «t tu n'auras point moa petit écu.
-- Vous pensiez donc à vous déshabiller f
— Sans doute.
*- Quelle idée! nous n*avons point de draps. ^ Tu dors donc touthabiUée?
— Oh 1 point du tout.
— Eh bien» couche-toi comme d'ordinaire et je te donnerai le petit écu.
— Pourquoi donc?
— Je veux te voir dans cet état.
— Mais vous ne me ferez rien?
— Pas la moindre chose.
Elle se met sur sa pauvre paillasse, où elle se couvre avec un vieux rideau. Dans cet état lïdée des haillons disparait, je ne vois plus qu'une beauté parfaite, mais je voulais la voir en entier. Je me dispose à satisfaire mon envie, elle oppose de la résistance ; maïs un écu de six francs la rend docile, et, ne trouvant en elle d'autre défaut qu'un manque absolu de propreté, je me mets à la laver de mes mains.
Vous me permettrez, mon. .cher lecteur, de vous supposer une connaissance aussi simple que naturelle, c'est que l'admiration dans le genre dont il s'agit est inséparable d'une autre approbation : heureusement et tout naturellement je trouvai la petite Morphi disposée à me laisser tout faire, excepté la seule chose dont je ne me souciais pas. Elle me prévint qu'elle ne me permettrait pas cela, car au