NOUVEAUX STRATAGÈMES 7 I
et donnai le bras à la sœur de la mariée, que je reconduisis chez elle à pied avec son cousin. Cette sœur, qui ne manquait pas d'esprit et qui était naturellement babillarde, ne cessa, tout le long du chemin, de parler : elle fit la critique de la noce, et personne n'y fut épargné. Celle-ci avait des taches de rousseur et trop de gorge, l'autre était mal faite, et prenait trop de tabac, [ulie, son amie Julie, eut aussi son tour : elle fut blâmée de sa trop grande familiarité avec moi, et de l'indécence qu'elle avait
u de se mettre sur mes genoux. Il fallait aussi que j'eusse un liéfaut, on me trouvait trop polisson, Enfin, nous arrivâmes à
on logis où je fus payé et renvoyé.