‹ Mémoires de l'abbé Le Gendre, chanoine de Notre-DameChapitre 2 sur 184 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

Uoa origine «t ma (amille. — Hei Muit» pour ma diipoMr à prtebei. — Pridicalaurs qui brilloicnt le pliu ii Paris ituind je commentii 1 ; prêcher : lu tiibit Fléchier, Anselme, Boilcau; le père S^riphin. ripucin; les Hrm d« l'Onlaire; les Pêro Ginnui, Bounliliiue, de La Roe, tiaUliH, Cheminiia, jfauiles, ~ K.ile Hsrlair, BCcbevI^qiie de Paris, m'accueille. — Il m'emploie k rWger dn némoimturlesaflairei eiclêiitiliquos; t m'enqu^ric de ca qoi

gnnde et la petite robe. — HH, Potier de Noiton, premier prrsidimli de HarUj, procureur gfoécal ; Denis Taloo, premier aiocal g^éral. — La ((«Mil

Charpentier. — Querelle de Fnretijn iTac rAcadeœie.

Je suis petit-Gls d'un homme qui avoit du bien et GIb d'un autre qui en mangea la meilleure partie, de sorte qu'il en resta peu pour sept cnùints que nous élious, tous

' L'abbé Le Gendre, dont noua publions ■acooDu daiu lei lettrée. Il est auteur d'ouTn^e» hûlariquea dont la France lUUraire, de H. Quérard, donne la liste, entre outres d'une tioaMlU Bitloire àt France, àepm le eemmeucemeat <te la atimorchie JMtqti'ilamtrtdc LvuitXUI, Paru, 1718, Cet outrage «Uil tr^esUmâ

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i HËKOIRES DB L'ABBË LK GENDRE,

valant plus ou moins. Notre père avoJt beaucoup d'esprit et notre mère beaucoup de conduite. Je ne sais ce que nous serions devenus sans les secours de la famille, particulièrement sans ceux d'une sceur de mon père, femme généreuse, qui aîmoit son nom et son sang et qui, n'ayant point d'enfants, nous regardoit comme les siens. Nous ne laissâmes pas d'être élevés avec grand Boin

dans le dernier siècle, et il a'» &é etttet que par lie tmaui moderaes. qui ont en quelque «Me changé l« physionomie de l'hisloire. On peut encore citer, de l'«bbé Le Gendre, un Euai iur le règne de laait le Grand, pané^jriquc publia en lliST, et une Vie du cardinal dAtnboùe, oïl se Irouie un partllÈle dea cardûuiu célèbres qui ont gouverné les Ëtati. Rouen, 1731.

Le Gendre (Louis) naquit en 1655, à Rouen, >e fit praire, eut du Buecès camma prédicateur, devint le pnilé^ et le secrétaire de M. de Harlay. archevêque de Pari», fut nomnti par lui cbuioine de Nolre-Dime, lliAial en 1731 l'abbaye de Clairfontaine, dans le diocèse de Chartres, et mounil à Vn'u le 1" février 1733.

Telle e«l «a pea de otola I* vie de l'ahbé Le Gendre ; elle n'est pu éclilinle, mais, en revanche, des faits posthumes vont attacher un certain intérêt à son nom. i Tout Paris, dit ICorfri, a lu les fundalioua singulières dont Ib leitament de H. l'ablié Le Gendre se trouve rempli. Ce leslament porte qu'il a composé cinq hitloîrea de sa vie, dont il veut que l'on tienne compte au public. Chacune «t écrite d'un style et d'un goOl différents, et ceux qui en ont lu quelques endroits let ont trouvées fort ainguliêres... t II ^'e^t pas moins singulier que l'ibbé Le Gendre trouve un nous, cent vingt-cinq ans apris sa mort, un eiéculeur testamentaire : nous Iraoni compte au public da l'une de ces histoires, U seule que nous conntiisirae. Oil sont les autres versions? nous rigoaront. Horéri continue : a Vne des fondations portées par son testament concemuit la ville de Rouen, lieu de sa naissance, et ivoit en vue de contribuer à l'établistement d'une icadémie liltériire dana cette ville. Cette académie a été éublic en 1744; et dans les lettres patentes de Sa Majesté il est dit que M. l'abbé Le Gendre, par son testimcnl. a disposé de doute cent* livres de rente perpétuelle en faveur des maire et édieviua de la ville de Rouen pour les arts et les belles-lettres ; et que lendits maire et éehevine n'uni voulu en proGter que pour avoir la gloire d'en faire eui-mAnes la distribution en faveurde la nouvelle académie. H. l'abbé Le Gendre avait tait d'autres fondations qui, aprils quelques contestations qu'elles ont excitée*, ont été appliquéêi par l'iulorilé civile à l'Univeruti de Tiria. a

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