‹ Mémoires de l'Académie de Stanislas (volume 2)Chapitre 48 sur 85 · Flo · texte numérisé non relu

Flo

(2) Il est en tête de la dédicace du livre, et est formé, au milieu du bas, d'un chérubin dont les ailes, en cartouches et en rinceaux

question. La première fois, elle sert de titre à sa première partie et n’a pas de texte au revers. L'épreuve qui figure à cet endroit, contient, entre des trygliphes, au-dessous des représentations de saint Dié et de saint Hydulphe, les initiales S D et S IH, qui se rapportent à leurs noms, et qui ne se trouvent plus sur les deux épreuves dont il nous reste à parler. Ces initiales paraissent avoir été apposées à l'aide d'une estampille.

La seconde fois, la draperie laisse voir ces mots : PARTIR sx- CONDE DE LA RECHERCHE DES SAINCTES ANTIQVITEZ DE LA Vosge, prouince de Lorraine Par :r4x arrr, Chantre $, Chanoine de l’insigne Eglise collegiate de S. Dié. Son revers offre une page d'impression terminée par un sonnet dont voici le premier vers : Amphion autre-fois aux fredons de sa Lyre.

La troisième fois, la draperie laisse voir ces mots : TROISIÈME PARTIE DE LA RECHERCHE DES SAINCTES ANTIQVITEZ DE LA Vosge Prouince, de Lorraine. Par reax arra Chatre & Chanoine de l'insigne Eglise Collegiate de Sainct Dié. Le verso présente une page d'impression terminée par un sonnet doût voici le dernier vers : Benira ton labeur & ton pieux office.

Nous donnons ci-après une note très-curieuse de Mariette, sur les trois pièces qui figurent dans le livre des Antiquités de la Vosge. Cette note explique pourquoi ces pièces, dans l'état où nous les voyons, paraissent si peu dignes de Callot. Sans être commun, ce volume n'est pas aussi rare en Lorraine que l'indique Mariette ; mais, on ne le rencontre jamais avec les titres et les vignettes bien tirées. Voici cette note :

« Dans le livre intitulé Recherches des saintes Antiquités de la Vosge, province de Lorraine, par Jean Ruyr chantre et chanoine

d'ornement, engendrent de chaque côté un écusson; celui de gauche renferme les armes de Ligneville et celui de droite les

de l’église collégiale de Saint-Dié, 1626, à St-Dié, par Jacques Marlier imprimeur de son Altesse, in-4° ; il se trouve trois pièces singulières de Callot, Savoir :

. » Le frontispice, qui est répété à la première et à la seconde partie du livre; il représente une composition d'architecture au milieu de laquelle est attaché une espèce de tapis sur lequel est imprimé le texte du livre. Précisément au-dessus de ce tapis, la sainte Vierge tenant l'Enfant Jésus, est représentée environnée de . auées. La composition d'architecture se termine par le bas en cul de lampe, sur. lequel sont placés, aux deux côtés du tapis susdit, deux saints évêques debout : saint Dié et saint Hidulphe archevêque de Trèves, tous deux patrons de la Vosge, le dernier délivre un enfant possédé du démon. Cette pièce est gravée avec beaucoup de fermeté et du meilleur de Callot, elle a 6 p. 10 1. de haut, sur. S p. 31. de large.

» La seconde pièce est une vignette (ou fleuron) qui est à la tête de l'épitre dédicatoire. Callot y a représenté une tête de chérubin dont les ailes, qui se terminent en rinceaux d'’orncments, embrassent, à droite et à gauche, deux cartouches qui renferment des armoiries (qui se trouvent aussi au bas du frontispice), ce sont celles de P. de Ligneville-Tantonville, grand prevost de l'église collégiale de Saint-Dié, et celles du chapitre de cette même église. Elle a 2 p. de haut, sur 4 de large.

» La troisième pièce se trouve à la fin du livre, à la tête de l'histoire de la chapelle de la bienheureuse sainte Vierge aux trois épics, près de la ville de Mariville, dans la Haute-Alsace. La sainte Vierge tenant des épics, y est représentée apparaissant à un paysan (maréchal), qui conduit un cheval et lui ordonnaut di: bâtir en ce lieu une chapelle en son honneur. Dans le fond, est uu chène, sur le trouc duquel est pratiquée une espèce de petite cha-

armes de la collégiale de Saint-Dié. Le verso offre une portion de texte. — Morceau anonyme.

Hauteur : 41 millim. Largeur : 108 millim.

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