x>xx>eQax€cVnox x^, tête de face
iiiilrée au type des monnaies de Trêves de Baudoin et de Boeroond ; la mitre est accostée de chaque côté par une pelilc croisette. — ^- >iiMo»e:T3ï:wx6emiBX, clefs croisées dans le champ avec un point au-dessus entre les extrémités.
(Geotb, Mûnzstvdien, a* VI, pl. XXXVI, fig. 4 4.)
Cette pièce est une copie évidente des monnaies de Trêves. Comme nous ne trouvons aucun prélat . de cette ville dont le . nom se rapporte à là légende de faee, il sVn suit qu'elle peut être attribuée soit à Frédéric de Saarwerden, soit à Thierry de Moei*s, archevêque de Cologne (1414-1463). Elle aurait été
frappée à Wessel ( Wessaliensis et par corruption Wiasmm), eo vertu de i'aeeord monétaire déjà raentionné et passé entre les trois archevêques de Cologne, de Mayence el de ïrève«.
BOHH. — Outre les monnaies frappées àBonp par les archevéque& de Cologne, nous devons encore signaler quelques pièces fabriquées dans celle ville par le duc de Brabant, Jean après la bataille de Woeringen, en 1288^ à la suite de laquelle l'archevêque de Cologne, Sigfred de Westerburgfut fait pri* sonnier et eut son territoire occupé. Un produit de ce curieux ihonnayage a été déjà décrit plus haut sous le n° 161 et attribué, avec Yan*der-Cbijs, à la seigneurie de Bunde; nous nous empressons de rectifier et de compléter cette attribution.
N*" 370. x>yx mas» vta(^€C, écu aux deux lions de Brabant et de Limbourg. — ^. mon-ktjbc-bvn- N£CN, grande croix cantonnée de quatre roses.
(Pl. XXIV, fig. 7.) (Bittlioth. royale de Bruxelles* — Collect. de M. de Jonghb, à Bruxelles.)
N"* 37 1 • Même type, la légende de face se termine
par Gfe; au lieu de oxe. Des trèfles remplacent les x
roses dans les cantons du revers,
(Id )
372. HONG »VN e,H&xB, écu aux deux lions. — ^- »vx- »Ha-»a:N-»ïe::, croix caiiloiiiiée de Irèttes. (Pl. XXIV, fy. ê.)