L. de Cleberg ) chenstein
Tbeod. de Seelbach;
H. Antiquior de Erenberg ;
Walter diclus Schade ;
H. de Falckenstein ;
Jo. filius Theodori, marescali de Ilunebergi Tbeo. marescalus de Uuoeberg,
(i) Puur pla« 46 délAiU ofHMuUar la aoUoe de M* lieoi^i Gbalon.
SEIGNEURIE DE SCHOONVORST (î).
Les seigneurs de Schoonvorsl ou SchQonforst(2)
relevaient des ducs de Brabant et tiraient leur nom d'un chàleau-fort situé dans le bourg prussien de Vorst entre Aix-la-Chapelle et la petite ville de CorneiismuDster. Haineman d'Aix » surnommé Schoonforsty de qui, suiNcUiL Heniricourl, descen"^ dent les- seigneurs de cette famille, portait dans ses anuoii ies le lion des ducs de Limbourg. Mais ses descendants abandonnèrent cet emblème pour prendre les armoiries de Texhe qui consistaient cii un écu au champ d'argent recouvert de neuf be^ sants de gueules.
Vers 1340, un seigneur de celte maison nommé Renaud, chanoine de Satnt-Servais de Maêstrtcht, abandonna l'état ecclésiastique pour prendre le métier des armes. Il acheta à ses frères la seigneurie de Schoouvorst et se trouva souvent en rapport
({) YAN-DEa-CHUs, Mmmaiei des feudatairet de Brabant;
Bévue numism. belge, i"^ série, t. IV, 18i8. — 3* série, t. I, 1857. — 4« séné, t. Il, 1864.
{%) £d français Belleforest,
avec les seigneurs entre Rhin et Meuse, dont plusieurs eurent recours à lui pour soumettre leurs
vassaux révoltés* La puissance de ce baron nous est attestée par le
nombre de pièces qui restent de lui et dont plusieurs ont quelque analogie de frappe avec les esterlins de cette époque, bien que d'un diauiètre un peu plus considérable.
Nous donnerons la description d'un demi-gros au type des pièces d'Albert de Bavière.
439. >î<«e:»H»!o+!oe:tP«nïo?o»e{T, écu de la famille dans un cartouche partie triangulaire, partie tricintré. — ^tto»G:-Taff0a-w»c»-voîafiT, grande croix pattée traversant la légende, cantonnée de douze besants. (PL XXIX, fiq. 9.)
(Vàn^dbb-Chus^ il/onit. de^ feui, de Brabant, pl. XXIX, 7 et S.)
La Revue belge (1857, page 302), décrit la même pièce avec neuf besants au revers au lieu de douze.
S£XGN£URI£ D£ HEINSB^RG (1).
La seigneurie de Heinsberg, située près de la Koêr et enclavée en partie dans le duché de Juliers à son eirtrémilé orientale, était anciennéntent annexée à celle de Fauquemont. Elle fornaa vers J 1 70 un pays à part qui eut ses seigneurs à lui (2) et
(1) Bev, mmism, belge^ 4'*fiéne^ t. V, 4849^ page 260. (Notice sur la seigneurie de Heinsberg, par M. Piot.)
(2) Les généalogistes de la maison de Heinsberg la commencent ordioairemeot à Goswin l^''^ mort au commencement du XII* siècle et à son successeur Goswin il^ décédé entre les années 1 166 el 1 170. Goswin II eut deux ftls : Goswin et Godefroy ; l'un obtint en partage la terre de Fauquemont^ l'autre ceile de Heinsberg.
Godefroy fils de Goswin II, 4170 à il93.
Adélaïde, lille de Godefroy, épousa Arnould II comte de (Uèves, U9âà «202.
Thierry !•% fiJs d'Amould et d'Adélaïde, 1202 à 1228.
Agnès, fille du précédent, épousa Henri comte de Sponheim qui, par cette alliance, devmt la souche d une nouvelle maison, 1228-1258.
Thierry H, fils d'Agnès, 1258-1803.
Godeiro^ il, de Thierry, épousa Mathilde de Looz, 1303 i332.
pour capitale la petite ville de Heinsberg. En iS42, Cbarles-Quinl la prit et la ruina ; elle fait aujourd'hui partie des états prussiens de la proTioce rhénane.