XMms0X>fiaausx>xmx>v0nt un petit lion
précède la légende; lion debout dans le champ. — 0 • AO»t€c-T3BLx>v-ï2ne:n*£(Xd, grande croix patlée coupant la légende. (Pl. XXIX, fig. 10.)
[Rev» belge, t. VI^ 1'* série^ pl. fig* ô>)
Cette pièce, en cuivre saucé, et du poids de I gr.,
faisait partie d'uu.dépôt trouvé à Malioes en 1847 et décrit par M. de Coster (1 ). Son émission ne doit pas avoir suivi de beaucoup l'élévation de Guillaume à la dignité de marquis» titre dont nous voyons Tio-
dicaliou sur la légende de face.
(i) Rev. belge, t. VI, i^^ séuc, p.
GOMTâ DB BEB6.
Le nom deBerg(i), commun à plusieurs villes d'Aliemagne, désigne plas spécialement la petite province comprise entre le Rhin^ le comté de la Marck et le duché de Clèves, qui avait pour capitaie Diisseldorf. Cette lerre appartenait d'abord, sous le titre de comté» à des seigneurs particuliers dont la première race s'éteignit en 1225, en la personne d'Ëngilbert IL Sa oièce Ërmengade» épouse de Henri, duc de Limbourg, hérita du comté ,et le transmit en ligne directe à ses descendants jusqu'en 1348, époque à laquelle Gérard deluliers, époux de Marguerite, nièce du dernier comte Adolphe YIII, commença une troisième dynastie, sous laquelle vers 1380, la terre de Berg fut érigée en duché par Pempereur Yenceslas. Cette branche prit fin en 1519 par la mort de Guillaume duc de Juliers et de Berg qui ne laissa qu*une fille unique Marie» mariée en 1510 à Jean III, de CIcves. Berg suivit dès lors la destinée des autres duchés dont nous venons de
(Ij Le pays de Berg ou du Moot, Monteims UuccUm, Uie son nom des monia^Des dout ii est rempli.
parler. En 1806, Napoléon se fit céder celte principauté et Térigea en grand-duché en faveur d'un membre de sa famille. Après les traités de 1815, Berg fut annexé à la Prusse.
«DOLPNt VIII iaOB-13IB.
Nous possédons peu de documents relatifs au
monnayage du comté de Berg. Sous Adolphe VIU, furent fabriqués des esterlins dont un fort bel exemplaire est reproduit ici d'après la revue de Grole.
N° 449. :sxK>i2FVi3*aoM€B x>iit {peuonTe) tète de face couronnée de roses, un petit lion debout en téte de la légende. — % • uofx-'m-xupr^o {moneta Wipperfurth) , longue croix pattée, can« tonnée de roses» (Pl. XXX, fig. /•)
(GftOTB, Mikauivdîm, t. VU, pl. I, iS.)
Wipperfurth était une petite localité de la seigneurie de Berg, où les comtes battaient monnaie.
COMTÉ DB RAVENSBBRO.
Le comté de Ravensberg, voisin des évêchés de Munster et d'Osnabruck, des comtés de la Marck, de Lippe, etc., date du XI* siècle. La descendance *' màte des seigneurs de ce pays disparut en 1346 à la mort du comte Bernard. Marguerite, fille d'OthonlII, frère ainé de ce dernier, ayant épousé Gérard, sew gneur de Juliers et comte de Berg, transmit ainsi le comté de Ravensberg dans la maison de Juliers et de Berg.