‹ Mémoires de l'Académie de Stanislas (volume 3)Chapitre 53 sur 61 · î<MONe:ra XéJe: tête de Henri IK · texte numérisé non relu

î<MONe:ra XéJe: tête de Henri IK

% iIiMONeL'na(2^)»€C, type à la croix courte.

(Pl. XXX, fig. 9.)

C!oUect. de M. Dahnskbsrg.

xee: ou »rae: pour Iserlon ou hemlohn, petite

ville du comté de la Marck dans le voisinage d'Ârensberg,

(i) Monnaies des rois et empereurs d'Àliemagne, pl. XKil, »• 363.

457 Mccra xenam , forteresse flanquée de deux tours avec remparts et porte d'entrée |

eu avant. — ^. >^fiiGSG.,. . , ,x>oxl\ type à la ciuix courte. (Pl. XXX, /^./O.)

Cûliecl. de M. Darnemberg.

Ce denier complète l'attribution de la précédente pièce, tant au point de vue de l'atelier mo- j nétaire que par rapport au prince sous lequel Té- j mission a eu lieu.

COlCTâ D'ISBNBURO.

La soigneurie dlienburg ou Isenberg» tire son

nom d'un château sur la Rour près de la petile ville d*Hattingea ea Wesipbalie. Elle n'est qu*UQ démembrement du comté d'Altena, au pays de Berg. Le château fut construit par Adolphe^ comte d'Altena qui devint archevêque de Cologne en 1193 ; il le donna en fief à son frère Arnould qui, le premier, prit le titre de comte et noble d'Isenburg.L'atné des fils de ce dernier, nommé Frédéric, étant mort sur la roue en 1 225 pour crime d'assassinat commis sur la personne d'Ëogelbert, archevêque de Cologne^ le château fut démoli et les successeurs de Frédéric prirent tantôt le titre de comte dlsenburg, tantôt celui de comte de Limburg ou Hohn-Limbourg. Cette illustre famille a encore aujourd'hui ses représentants en Belgique ( 1 ) .

(i) Oo ne doit pas confondre ee comté de Uraburg svec Tancien conté de Limbourg, aujourdliui en partie dans le rofaume

de Belgique, ni avec la seigneurie de Limburg sur la Lahn^ au pays de Nassau, ni enfin avec le comté de Limpurg, silué sur les confins de laFranconie et de la Souabe.— Un autre district d'Allemagne portait le nom de bas-coîiaé d'isenbuurg et relevait des archevêques de Trêves et de Cologne.

Après l'exécution de Frédéric, Adolphe de la Marck son cousin germain , dont nous parlions dans le paragra|)liG précédent, agrandit ses domaines d'une partie des dépouilles du comte d'isenburg. Pour se maintenir dans ses nouvelles possessions, Adolphe fit construire la ville et le château de Hamm. Telle est Toriglne des prétentions des seigneurs de la Marck, de Juliers et autres sur le comté dlsenburg*

Nous ignorons si les premiers comtes d'Iseaburg ont jamais émis des monnaies & leur nom. Nous ne

citons ici qu'une petite pièce au type incomplet des esterlins anglais et analogue aux n^45t et 452.

Elle est signée de Guillaume V, comte de Juliers, et a été frappée à Sirw'g, localité voisine du Rhin, engagée en 1348, à ce prince, par l'empereur Charles IV.

N** 458. MOïie:i:^ijr5 — xxiBa^a:^, le coiiUe couronné de roses, avec sceptre et globe« à mi-corps^ au-dessus de Técusson de Sinzig ; arnies d'Isenburg en tête de la légende (1). — wxïi-»axn-Mvôccotf , croix longue, cantonnée de globules, sauf au troisième canton dans lequel se trouvent les armes d'Isenburg. (Pl. XXX, fig. 5.)

(GrotBj IHûnziludien,U Wil, pl. X, 3*)

(1) Les armes d'isenburg sont : d'argent d deux faces de sabie.

COiMPARAISON

BU

BÉSULTÀÎS DES GRANDES OPÉMTIOiNS

PARES PAR Vàïïtm AYAIT LXRPMl DE8 AflEin AIBSTHtSIQOES,

Page 1