‹ Mémoires de l'Académie de StanislasChapitre 172 sur 180 · STROPHE · texte numérisé non relu

STROPHE

Moselle et Meurthe et Meuse Et Vôge aux fiers sommets (3), Dont la ligue fameuses Renaîtra désormais (4) ; Venez, famille heureuse, En foule plus nombreuse Que jamais ! que jamais ! - Et toi, qui par Drouot voit tes gloires accrues, Ouvre plus largement, cité des Rois, Nancy (1), Aux foules accourues, Ton cœur, tes bras, tes rues... !

C’est bien ta fête aussi.

CHOEUR

Noble Lorraine, Autrefois souveraine, Etc.

(3) La Vôge, pour le pays des Vosges, est une locution jadis très-usitée, qui demeure l'un des termes du langage historique.

(4) Le lien d’un même rectorat vient de rattacher officiellement, par les nœuds de la science et de la littérature, ces quatre départements frères.

(1) « Cité des roïs. » Les souverains qui avaient Nancy pour capitale, étaient, comme on sait, rois honoraires ; portant dans leurs armes les quatre écussons royaux d'Aragon, de Hongrie, de Sicile et de Jérusalem. Plus tard, le dernier duc de Lorraine, quoique né d'une autre maison, porta aussi le titre de roi (roi de Pologne). |

ANTIFFROPES:

Sol magnanime

Qui pris l’honneur pour lot ; Berceau sublime

Des Claude et des Callot (2); .

Riche contrée

Par les arts illustrée ; Terre sacrée,

Nid du bonheur !.….

Chez toi, sous la livrée De bravoure ou labeur,

Creusent leurs traces De fortes races Sans reproche et sans peur.

CHOEUR

Noble Lorraine, Autrefois souveraine, Etc.

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