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Cette cristallisation rhomboëdrique était donc prèvue par le paramorphisme qui entrevoit des exemples plus surprenants encore ; ainsi, qu'on s'attende à trouver un jour, un alun à alcaloïde homologue, cristallisant dans le système du prisme à base carrée ou dans le système du
__ prisme rhomboïdal droit; de même, on pourra décou-
vrir un chlorure double de platine et de méthylammine,
de propylammine ou autre homologue de Wurtz, cris-
tallisant également dans l’un ou l'autre de ces systèmes.
au mépris de l’isomorphime restreint; mais qu’on exa-
mine ces polyèdres qui font disparate, et on verra que les
axes du prisme à base carrée sont entre eux.
où b ne diffère que très-peu de a.
Et quant au solide à basé rhomboïdale, on lui trouvera pour forme primitive un prisme dont les angles approcheront de 60° et 120° ; ensuite, parmi les divers spécimens du sel, on en observera chez lesquels l’angle 60° sera modifié par une facette parallèle à l'axe, et formant, par suite, avec ce même angle de 60°, deux autres angles de 120°; le tout offrira l'allure d’un prisme à base d’hexagone, le prisme lui-même sera une forme limite appartenant au système rhomboïdal,
Ce que je viens de dire des trois premiers systèmes cristallins se rapporte aux quatre autres, si bien qu'on peut s'attendre à la découverte d’aluns obliques, de chloro-platinates obliques, à bases homologues, sans que ces aluns ou ces chlorures doubles aient cessé d’être isomorphes avec leurs congénères du système régulier.
Il est peut-être superflu d'attendre de nouvelles confirmations ; l'apparente anomalie signalée par MM. Weltzien et Schabus, ainsi que le fait général que j'ai établi, il y a près de six ans, nous fournissent assez de données pour
nous autoriser à conclure que la loi de M. Mitscherlich n’est .qu'un cas particulier d'une loi plus générale, le paramorphisme qui enchaîne les faits, même en ne tenant pas compte des systèmes cristallins.