‹ Mémoires de la Société historique de Montréal [microforme]Chapitre 26 sur 55 · RAP · texte numérisé non relu

RAP

lonel en pied d'un Regt. d'infanterie, Gouverneur des trois Rivières, de., dc.

80 Mars. {|| les LETTRE à tous les C'apitaines de Milice, pour accompagner | en le Placcart ci-dessus. L |

. Monsieur.— Vous trouverés ci-inclus, un Placcart ten- ï || rs dant à affermir et mettre en valeur les droits de Sa Ma- À l | jesté dans l'étendue de ce Gouvernement. Vous le fe- Ë N] {l!

rés publier en la manière accoutumée, et il vous est en- pu | tans joint de veiller dans l'étendue de votre paroisse à ce j { || che: qu'il ne se passe aucun contract de vente ou Echange, : { Î! l sans sans en donner avis au Gouvernement, au cas que les 44 fl nes: habitans négligent de le faire. FAE | J'ai l'honeur, &c. EUR |

dé (Signé,) J. BRUYERE. po L 1 nous 8 Rivières, ce 80 Mars 1761. qe fe ill ruisi- RS de NE doi- 26 AVRIL. à nl:

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DE PAR Son EXCELLENCE RALPH BURTON, ÆEcuyer, Co- RE Î

LE RETOUR du doux temps rend le grand nombre de feux moins nécessaires, et les incendies conséquemment | moins à craindre ; Son Excellence juge à propos d’épar- 1: gner aux habitans de cette ville pendant le cours de la ui. il. belle Saïson les dépenses du Ramoneur, dont son atten- “ R tion à la sureté publique les avoit pourvu. pus

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Ix EST donc enjoint à tous les bourgeois et habitans de cette ville de faire Ramoner par eux-mêmes leurs che- pi! | minées jusqu’à nouvel ordre. Ho)

SI LA NÉGLIGENCE, ou la malice de certains particuliers cause quelque incendie, ls seront punis aux termes du Placcart de Non Excellence en date du 15 8bre: dernier, par amande pécuniaire, ou punition corporelle, suivant la nature de leur faute.

Donné aux trois Rivières, le 26 Avril 1761.

Par ordre de Son Excellence, (Signé,) J. BRUYERE.

28 AVRIT.

PLACCART de son Excellence qui fixe le prix du passage des chevaux.

DE PAR SON EXCELLENCE RALPH BURTON Æcr., Colonel d'un Regiment, &c.&c.

AYANT jugé nécessaire, pour la commodité du public,

d'établir un Bacq et de fixer un Passage à Fondde Veaux sur la Rivière St. Maurice.

Nous enjoignons à tous ceux qui en feront usage, sous peine de désobéissance, de payer le dit passage suivant le tarif ci-dessous, sçavoir :

Argent de France.

Pour chaque personne... 3 0 Chaque soldat marchant par ordre... 16 Un cheval et son cavalier............,........ 4 0 Une voiture à un seul cheval..............… 6 0 Idem . . d'deux ChovAUX sine 8 0 Chaque bête à corne, ou 2 moutons... 16

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On suivra le tarif ci-dessus pour tous les autres passagers dans l'étendue de ce gouvernement.

(Signé) R. BURTON.

Par Son Excellence.

J. BRUYÈRE

17 May.

PLACCART de son Excellence portant deffense à toutes personnes non qualifiées de passer aucun acte de Notaire. DE PAR SoN EXCELLENCE RALPH BURTON, Ecuyer, dc.

ce.

LES CHANGEMENS faits dans la forme d'administrer la Justice, en établissant les Capitaines de milice pour Juges, n'ont eu pour but que la Commodité et le Soulagemens du public, cela ne regarde que la décision des procès que des prétentions mal assurées, ou mal fondées pouvoient faire naître entre les habitans de ce pays, on a tâché d’en accélérer la fin, et de retrancher les frais immenses qui les accompagnoient.

LES ACTES qui assurent les biens etles prétentions des particuliers, tels que contrats, donnations, ventes, clotures d'Inventaires, &c. sont assujétis à une formule qui doit être suivie. Si on la néglige, on se prépare des disputes et des procès.

Iz y A des gens avoués par le Gouvernement connus sous le nom de Nofaires dont le devoir et l'étude sont en s'assurant des intentions des parties contractantes, de les revêtir de la forme ordonnée par les loix. ils y sont obligés par serment.

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Nous AVONS appris que plusieurs personnes non qualifiées se meloient de passer des actes. sans les soupçonner de mauvaise foi, il est à craindre que leur ignorance ne donne matierre à des procès, à des disputes, et, pour y obvier, NOUS DEFFENDONS à toutes personnes quelconques, dans l'étendue de ce Gouvernement, de s’ingérer à dresser les actes qui ont coutume d’être passés devant les notaires publics, sous peine d'amende envers les dits notaires, ou même de punition plus sévères si le cas le méritoit, ainsi qu’il nous plaira en ordonner.

EXCEPTONS néantmoins les contrats de mariages qui peuvent, ainsi que ci-devant, se passer devant les curés en les faisant insinuer au Greffe des Trois-Rivières, dans l’espace de deux mois de leurs dattes.

Fait et Donné aux Trois Rivières, le 17 Mars 1761. D

(Signé.) R. BURTON.

Et plus bas Par Son Excellence,

(Signé,) J. BRUYERE. ti mé ui la

17 Mary.

À TOUS es capitaines de Milice pour accompagner le placart

cidessus, et pour faire raccommoder les ponts et chemins.

Monsieur:Je vous envoie ci-joint un Placcart de Son Exellence, Il vous est enjoint de le faire publier en la manière ordinaire, de l'afficher aux lieux accou-

tumés et de tenir la main à son exécution.

Il vous est pareillement enjoint de faire raccommoder les ponts et les chemins qui sont dans votre district.

C'èst une chose absolument nécessaire tant pour la commodité du public, que pour l'utilité des couriers et voyageurs.

J'ai l'honneur d’être, &c.,

(Signé,) J. BRUYÈRE.

81 Marx.

PLACCART de son Excellence qui ordonne à toutes personnes de déclarer aux Capitaines des Milices les noms de tous les Anglois, nés sujets de Sa Majesté Britannique, soit prisonniers ou déserteurs et pour la garde des animaux.

De par Son Excellence RALPH BURTON, Ecuyer, Colonel d'un Régiment d'Infanterie, Gouverneur de la ville et Gouvernement des 8 Rivières.

ÎL EST JOINT à toutes personnes, de tel rang ou condition qu'elles soient, prêtres ou autres, de déclarer, dans la quinzaine de la publication du présent placart, le nom, l’âge et le sexe des enfans et domestiques anglois qui demeurent avec eux, soit qu'ils les ayent reçu en présent, soit qu'ils les ayent achettés des sauvages. Nous ORDONNONS aux dites personnes d'en faire leur déclaration, dans le terme cy-dessus, aux Capitaines des Milices de la paroisse où elles sont habituées de les leur faire enregistrer en y ajoutant s'ils le sçavent, le nom de l'endroit et l’année où les dits enfants et domestiques ont été pris par les François, ou Sauvages. Le tout, à peine de 400 Ibs. d'amende et 6 mois de prison contre quiconque négligera d’obéir aux ordres contenus en ce présent placart.

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ToUTES LES TERRES sont maintenant ensemencées ; en conséquence, NoUS DEFFENDONS à tous les habitans, ou autres de donner l'abandon à leurs animaux et bestiaux, depuis la présente publication jusqu’à la St. Michel prochaine, sous peines des amendes ordinaires.

Donné aux Trois-Rivières, le 31 Mai 1761.

(Signé,) R. BURTON.

Et plus bas, Par Son Excellence,

81 May.

LETTRE à tous les Capitaines de Milice, en conséquence du

Placart cy-dessus.

Monsieur,

Vus avés déjà reçu le 21 Octobre 1760, ordre d’envoyer au gouvernement le nom de tous les Anglois nés sujets de S. M. B. retirés dans votre paroisse. Vous vous êtes conformé au dit ordre, en envoiant les noms des Anglois établis et autres qui étoient à votre connoiïssance, M. le gouverneur a appris qu’il y avoit en outre plusieurs enfants ef domestiques qui n'avoient pas été déclarés. À cet effet, il fait publier le placart cy-inclus, que vous ferés afficher en la manière accoutumée, pour obliger tous les habitans de vous faire des déclarations exactes dans la quinzaine.

Vous aurés donc pour agréable d'envoyer de rechef un ffouveau rolle au gouvernement, pareil au premier avec les augmentations qui vous parviendront, vous enverrés le dit Rolle dans trois semaines après la publica-

e du

tion du dit placart. Vous enjoindrés aux personnes qui vous feront leurs déclarations de se rendre responsables des enfans ou domestiques demeurant avec eux, et vous les avertirés de se tenir prêts à les représenter au premier ordre à cet effet de la part de Son Excellence. Vous avertirés pareillement les Anglois qui sont établis pour leur comte ‘dans votre paroisse, de se tenir aussi prêts à recevoir et excuter les dits ordres.

Aux Capitaines des milices de la Pointe du Lac, Bécancour et St. François seulement.

Si vous avés connoissance de quelques Anglois habitué avec les sauvages de ....... , il vous est enjoint d’en faire votre rapport sur un papier séparé.

Les derniers ordres que vous avés reçus au sujet des ponts, regardent aussi les chemins, que vous aurés soin de faire aussi racommoder.

Vous exécuterés ponctuellement le contenu en cette lettre, sous peine de désobéissance.

J'ai l'honneur d’être, Monsieur, &c.,

(Signé) J. BRUYÈRE.

Ce 31 May 1761.

81 May

Aux MISSIONNAIRES de St. François et Bécancour,au sujet des Anglois prisonniers ou déserteurs, qui sont avec les sauvages.

Monsieur,

Son Excellence me charge de vous dire qu'il vous

enjoint de donner ordre de sa part aux Sauvages de

votre mission de liver, dans l’espace de trois semaines de la presente, sous peine de désobéissance et de punitions, tous les Anglois nés sujets de S. M. B. déserteurs ou prisonniers, qui vivent actuellement parmi eux, soit qu'ils les ayent adoptés ou non. Vous leur donnerés ordre d'amener les dits Anglois au gouvernement des Trois Rivières, et d'en faire leur déclaration au $ecrétariat, où vous les enverrés avec une liste de votre main contenant le nom des dits déserteurs ou prisonniers, avec celui de l’année et de l'endroit où ils ont été pris, ou ont déserté. (

J'ai l'honneur d’être, Monsieur,

(Signé) J. BRUYÈRE. ; Ce 31 May 1761.

r sh a 16 JUIN. ds

Aux CAPITAINES de Milice de Maskinongé, Machiche, Trois-Rivières, Cap de la Magdeleine, Batiscant,°Sle. Anne, Nicolelte, St. François et Yamaska.

Monsieur,

Il vous est enjoint de la part de Son Excellence de commender à quatre miliciens de votre compagnie, bons canoteurs, de se tenir prêts à s’embarquer dans le batteau de Roy qui doit porter le bagage des troupes de $. M. cantonnés dans votre paroisse. Vous donnerés leurs noms à l'officier commandant les troupes, qui les avertira du jour du départ. Ils doivent aller jusqu'à Chambli et de là revenir aussitôt aux Trois Rivières, avec

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les batteaux,qui leur seront confiés. Ayés soin que votre monde soit averti à temps et aussitôt la présente reçue.

J’ay l'honneur, &c, (Signé) J. BRUYÈRE.

Trois Rivières, ce 16 Juin 1761.

ORDRE à tous les Oapitaines de Milice, pour faire rendre les armes à ceux à qui son Excellence avoit. permis de s'en servir pour la chasse.

Monsieur,

Il vous est enjoint, de la part de son Excellence, de faire rendre les armes à ceux de votre paroisse à qui elle avoit permis de s’en servir, et de reprendre aussi les permissions. Vous enverrés les dites armes au Gouvernement dans le courant de la semaine prochaine. Les officiers de mjlice peuvent garder les leurs.

Aussitôt que les troupes qui mou.ent du Gouvernement de Québec seront passées, vous recueillerés les Billets que les officiers auront luissé dans votre paroisse pour les voitures et le passage des rivières et vous me les enverrés aussitôt, pour que j'en fasse un état qui sera envoié au général et que son Excellence vous fera payer.

Il n’y aura que les billets des officiers anglois qui seront reçus.

J'ai l'honneur d'être, Monsieur, (Signé) J. BRUYÈRE.

Le 20 Juin 1761.

N. B. J'entens par les billets de voiturage et de passage ceux des 3 régimens qui ont déja passés et des 3 autres qui passeront. Je n’entends par parler des voivures, ou corvées faites pendant le Quartier d’hivert.

ORDRE aux C'apitaines de milice d'envoyer au Gouverneur les sujets de S. M. B., prisonniers ou déserteurs.

Monsieur Il vous est enjoint de la part de Son Excellence, d'ordonner aux nommés ,................ , habitués dans

votre paroisse de se rendre avec leurs familles et leur butin ici au gouvernement des Trois Rivières le Lundi, six du mois de Juillet prochain, pour y recevoir les ordres de Son Excellence.

J'ai l'honneur, &c., &c. Le 28 Juin 1761.

AU SIEUR Ls. GOU1iN, Capilaine de milice de Sle. Anne, au sujet d'un soidat déserteur.

Monsieur,

Le nommé Thomas Knee, soldat de la compagnie du CHEVALIER COCBORN, qui a passé l’hivert dans votre paroisse, s'est absenté depuis deux jours de sa compagnie. On a assuré Son Excellence qu'il étoit rétourné dans votre

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paroisse où il a quelque attachement. Il vous est enjoint très expressement d'en faire une exacte recherche et de le renvoyer ici sous main-forte. J'ai ordre de vous avertir que si par hazard il échappoit à votre vigilence et qu'il vint à être reconnu dans votre paroisse, sous quelque temps, vous serés personnellement blâmé. Ainsi, faites toutes vos diligences.

C’est un garçon de 5 pieds 1 pouce ou 2, âgé de 24 ans, assés bien fait, le teint frais, le né gros et les cheveux d’un brun clair.

J'ai l'honneur d’être, Monsieur, &e.

(Signé) J. BRUYÈRE.

Le 25 Juin 1761.

Son Excellence m'ordonne de vous repetter ses ordres au sujet de la reddition des fusils et des permis-

sions de chasses dans votre paroisse. Faites aussi, avertir le Capitaine Loranger.

Même lettre que cy-dessus a été écrite au Sr. Marchand, Capitaine des milices de Batiscant, au sujet du nommé McKann, soldat de la compagnie de Christie, garçon de 5 pieds 3 ou 4 pouces, d'environ 85 ans, le teint brun et la taille menue.

ORDRE à tous les Capitaines de milice d'envoier du bois et: de la Paille pour les troupes, et pour ordonner aux habitans d'apporter leurs denrées au marché.

Monsieur,

Son Excellence a jugé à propos, pour le soulagement des habitans, de faire camper la plus grande partie des

troupes de ce Gouvernement dans la commune des trois Rivières. Il est juste que les differentes paroisses leur fournissent du bois et de la paille. Il vous est donc enjoint de faire aussitôt la présente reçue cou-

cordes de bois, d'en faire un cajeux et de l'envoyer aux Trois Rivières, et le faire mettre en pile le long de la grève auprès du moulin. Vous ferés aussi fournir bottes de paille.

Il vous est aussi enjoint d’ordonner aux ‘habitans de votre paroisse d'apporter de tems en tems en cette ville le‘plus de rafraichissemens qu'ils pourront, tels que veaux, moutons, poissons, beurre, œufs et autres denrées, pour l’usasc des troupes et autres personnes ; et pour leur en assurer le payement et le débit, il a plû à Son Excellence d’assigner le bord de l’eau, vis-à-vis l’ancienne porte, pour Place de marcher, vous ordonnant d’avertir vos paroissiens que les heures du dit marcher seront depuis sept jusqu’à neuf heures du matin pendant lequel tems il y aura un officier ou serjeant présent, pour empêcher que les Soldats ou Bourgeois ne s’'emparrent des dites denrées sans payer.

Pour plus grande sûreté, il seroit à propos que vos paroissiens à leur arrivée fassent un rapport des denrée qu’ils apportent au major.

cordes de bois, bottes de paille.

Il a été demandé à Yamaska.. 20 100 À la Baye St. Antoine 0 150 À Nicolette 0 À Maskinongé 200 Rivière du Loup

Machiche

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aille,

A Tous les Capitaines de Milice, pour leur envoyer des permis de Chasse.

Monsieur,

Il plait à Son Excellence, pour le soulagement des habitans de son Gouvernement, d'accorder à chaque paroisse un nombre fixe de fusils pour la Chasse. Sonintention est qu’ils soient confiés aux plus pauvres et aux plus nécessiteux. Les permissions seront numérotées et ne feront mention d'aucun autre nom que celui de la paroisse, Son Excellence voulant que les dits fusils et permission se pretent mutuellement et charitablement de l’un à l’autre entre les habitans d'une même paroisse. Il vous est ordonné de tenir la main que les dits fusils et les permissions se prêtent sans partialité et qu'ils passent tour à tour entre les mains de tous ceux qui sont en état de s’en servir, observant néantmoins de les laisser plus longtemps par preferance aux plus pauvres. Monsieur le Gouverneur en accorde à votre paroisse, en outre, un pour le Seigneur et un pour le Curé; Vous trouverés cy-inclus les permis numérotés, et un ordre pour qu'on vous délivre en conséquence.....fusils ici au gouvernement, que vous remettrés à la personne que vous enverrés pour chercher les dits fusils.

Avertissés vos paroissiens qu'il sera inutile d'employer aucune personne pour obtenir un seul fusil de plus dans votre paroisse, Son Excellence étant résolu de n’en pas accorder davantage sous tel prétexte que ce soit.

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Les officiers de milice et sergens continuent de garder les leurs, sans autre permission que le privilège de leurs commissions,

J'ai l'honneur d’être, Monsieur, &e.

(Signé) J. BRUYÈRE.

Le 4 Juillet 1761.

ORDRE à tous les Capitaines de milice d'envoter les habitans bucher aux forges.

Monsieur, 11 vous est enjoint de la part de Son Excellence de faire commander, aussitôt la présente reçue, ..…. . habi-

tans de votre paroisse, pour bucher chacun 15 cordes de bois aux Forges St. Maurice. Vous leur ordonnerés d'apporter avec eux ieurs hâches et des vivres pour le temps qu'ils mettront à bucher leur bois. Vous les enverrés en droiture à Mr. Courval, aux Forges, de qui ils recevront les ordres. Ce travail presse, donnés vos ordres incessamment et averlissés-ies qu'ils seront payés. J'ai l'honneur, &c.

” (Signé) J. BRUYÈRE Le 20 Juillet 1761

Aux Capilaines de milice de la Côte du Nord.

P. S.—J’ai ordre de vous avertir-que le payement des Billets pour les voitures et passages des rivières des Régts. qui ont passé à travers votre paroisse, est arrêté jusqu’à nouvel ordre, par Messrs. les Généraux.Je vous les renvoye, gardés-les,

ns

ORDRE à tous les Capitaines de milice, pour defendre de chasser à travers les lerres ensemencées et les prairies.

De par Son Excellence RALPH BURTON, Ecuyer Colonel d'un Régt. d'Infanterie, Gouverneur de la ville et Gouvernement de Trois Rivières, &c.

MALGRÉ la bonne volonté avec laquelle chacun devroit être porté à conserver les grains eu les fourages que la providence promet aux habitans de ce gouvernement, il nous est parvenu que plusieurs personnes prefferant leur plaisir particulier au bien public, vont à travers les terres ensemencées et les prairies dont le foin est presque mûr, pour suivre leur gibier. C’est abuser de la permission que nous leur avons donné de se servir de leurs armes.

Nous DEFFENDONS donc à toutes personnés quelconques sous peine d'amende et autre punitions, de chasser à travers les terres ensemencées, et les prairies dont le foin n’est pas encore coupé. ORDONNONS à tous Officiers de milice de tenir la main à l'exécution du présent ordre, et de nous faire un Rapport exact des contrevenans.

Donnée aux trois Rivières, le 26 Juillet 1761. (Signé) R. BURTON.

Par Son Excellence,

(Signé) J. BRUYÈRE

LETTRE à {ous les Capitaines de milice pour accompagner le Placcart cy-dessus.

Monsieur,

Vous aurés la bonté, aussitôt la présente reçue, de faire publier le présent ordre et de l'afficher aux lieux accoutumé.

J'ai l'honneur, &c.

(Signé) J. BRUYÈRE.

Ce 26e Juillet 1761.

PLACCART au sujet desofficiers François de 8 Rivières, Machiche, Masquinonré, Côte de Batiscant, Champlain, Becancour et St. François.

De par Son Excellence RALPH BURTON, &c., &,

Messieurs les officiers François résidans actuellement dans la ville et Gouvernement des 8 Rivières, qui sont restés dans cette colonie pour arranger leurs affaires, suivant les termes de la capitulation du 8 Sestembre 1760, et dont les Congés à cet effet sont sur le point d’'expirer, sont avertis et priés d'’envoyer au Secrétariat des Trois-Rivières, avant le 18 du du présent mois, leurs noms et le nombre de personnes qu’ils se proposent d'emmener en France, afin que la liste en soit envoiée à Mr. Landrieve, commissaire de S. M. T. C. de qui ils recevront avis des arrangemens pris, et du tems fixé pour leur départ,

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Il est en même temps ordonné par le présent à tout soldat François actuellement au service de $. M. T. C. dans toute l'étendue de ce gouvernement de paroître au Secrétariat des Trois Rivières avant l'expiration du terme cy-dessus, sçavoir, le 18 du présent, pour s’y faire enregistrer afin que la dite liste soit pareillement envoyée à temps au dit Sr. Landrieve de qui ils recevront leurs ordres.

S'il se trouvoit aussi quelques personnes dans ce gouvernement qui souhaita passer en France, qu’elles ayent pour agréable de venir au dit Secrétariat se faire enregistrer et y donner leurs noms et le nombre des

personnes qui doivent les accompagner, soit femmes ou enfans.

Donné aux trois Rivières, le 14 Aoust 1761.

(Signé) R. BURTON.

Par Son Excellence

(Signé) J. BRUYÈRE.

LETTRE pour accompagner le Placcart cy-desus. Monsieur,

Vous ferés afficher le Placcart ci-inclus en la manière accoutumée. Vous aurés en outre soin d'envoyer un de vos sergens donner avis du contenu aux officiers françois, habitués dans votre parroisse, s’il y en a, aussi-

tôt la présente reçue.

Vous donnerés pareillement avis de la présente publication aux parroisses voisines, d'autant plus qu'il n’a pas été jugé nécessaire d’en faire pour toutes.

J'ai l'honneur d’être, &c.

(Signé) J. BRUYÈRE.

Ce 14 Aoust 1761.

P. S—Vous voiés que cette affaire presse : il faut que j'aie réponse de ces Messrs. avant :5 dix huit du présent.

14 AOUST (1) SIGNALEMENT d'un déserteur.

SIGNALEMENT du nommé Henry Furloc, déserteur du du 46e. Régt.

Il est grand d’environ 5 pieds 2 pouces, âgé de 23 ans, fort et trapu, les cheveux et sourcils noirs, parle un assez mauvois anglois ; déserté avec habit, veste d'ordonnance et son fusil ; il portoit des mitasses. Enjoint à toutes personnes d’arretter le dit Henry Furloc, et le remettre sous la garde d’un officier anglois. Quatre piastres de récompense en outre de celle accordée par le parlement, pour ceux qui arretteront le dit déserteur. $

Aux 8 Rivières, le 15 Août 1761.

Par ordre de Son Excellence.

(Signé) J. BRUYÈRE.

Qi Ainsi marqué à la marge ; mais la dates au bas de la lettre est du 15 oùût,

en

PLACCART pour defendre aux habitans de vendre leurs denrées aux coureurs de côtes.

De par Son Excellence RALPH BURTON, &ce., &:2.

PLUSIEURS vagabonds ont coutume de se répandre, à peu près dans ce tems-ci, dans les côtes de ce gouvernement, et d'y faire des levées de denrées dont ils vont se deffaire ailleurs. Nous avons déjà tâché d’arretter cet abus par un placart du 19 7bre. 1760, renouvellé au mois de 9bre. suivant. Nous répettons ces mêmes ordres et deffendons, sous peine d'amende et de confiscation des denrées d’en vendre à aucun coureur de côtes, sans une permission de notre part, et ordonnons aux habitans, lorsqu'il s’en présentera pour achetter, d’en faire aussitot avertir leur Capitaine ou plus proche officier de milice, afin que ces derniers examinent les permissions en vertu desquelles ils agissent.

Donné aux 3 Rivières, le 24 Aoust, 1761.

(Signé) R. BURTON.

Par Son Excellence,

(Signé) J. BRUYÈRE. :

LETTRE à tous les Capitaines de milice pour accompagner le Placart cy-dessus.

Monsieur,

La fin de la récolte pourra engager plusieurs coureurs de côtes a se repandre dans l'étendue de ce Grouvernement, pour s'y pourvoir de denrées qu'ils vont

consommer ailleurs. L'appas & un gain présent porteroit peut-être les habitans a oublier les défenses déjà faites à ce sujet. Son Excellence juge à propos de les renouveller, et de vous enjoindre à y tenir la main.

Pour que personne n’en puisse ignorer, vous ferés Lire et afficher le Placart cy-joint.

J'ai l'honneur d’être, Monsieur, &c.,

(Signé) J. BRUYÈRE.

Ce 24 Aoust 1761.

Aux CAPITAINES des milices de Bécancour, St. François, Baye St. Antoine et Yamaska, au sujet de deux Déserteurs.

Monsieur, Il vous est ordonné, sous peine de désobéissance, de chercher et faire chercher par vos officiers et Sergens de milice, dans toutes les maisons de votre paroisse, s'il ! ne s’y trouveroit pas deux soldats déserteurs de cachés. Vousen trouverés ia Description cy dessous. Vous avertirés vos habitans qu’ils seroient punis Corporellement, s'ils étoient trouvés chez eux, après la recherche faite. Il vous est aussi enjoint de vous informer s'ils ne seroient point retirés chez les sauvages de votre endroit (ou de

vos environs.)

L'un est soldat du 44e Régt., appellé Joseph Thomas Chapellier de son métier. Il a environ 27 ans, est de 5 pieds 3 pouces de haut, assés bien fait, le teint clair, le visage rond, les yeux gris, les cheveux cendrés, et

rois, ser -

avoit son habit d'ordonnance tout neuf, lorsqu'il a déserté.

L'autre est soldat du 43e Régt. appellé Robert Cooper, de la même taille, c’est-à-dire 5 pieds 8 pouces de haut, bien fait, les cheveux bruns, et avoit une veste de drap brun, lorsqu'il a déserté.

J'ai l'honneur d’être, &c.

(Signé,) J. BRUYÈRE.

Ce 28 Aoust 1761. |

SIGNALEMENT d’un déserteur.

SIGNALEMENT du nommé Robert Lée, soldat du 46e Rég. déserté du Camp de L'Assomption, le 14 Septembre

Le dit Lee, anglois de naissance, est âgé de 27 ans haut de 5 pieds 5 pouces ; il a le visage brun, les yeux gris, la face large, le nez large et plat, il parle françois et sauvage. Il étoit habillé lorsqu'il déserta, d'un capot de couverte, avoit une culotte de flanelle blanche des bas blancs de laine, point de chapeau. IL EST EN- JOINT, etc. etc., ete. Vingt cinq piastres de récompense à ceux qui le ramèneront ès-mains d’un officier anglois.

Aux 3 Rivières, le 19 Septembre 1761.

Par ordre de Son Excellence,

(Signé) J. BRUYÈRE.

PAccaART de Son Excellence pour le départ des officiers françotis, soldats, malelots, etc.

De par Son Excellence RALPH BURTON, Ecuyer, etc.

SCAVOIR FAISONS à tout officiers, soldats, matelots françois et autres qui doivent passer en France sur les bâtimens de Cartel, et qui sont actuellement résidans dans la ville et Gouvernement des trois Rivières, que les arrangemens sont pris pour leur procurer un passage de cette ville jusqu’à Québec, et Nous les avertissons qu'ils aient à se tenir prèts à s'embarquer ici le 27 du présent mois pour sè rendre en la dite ville de Québec, d'où les dits bâtimens de Cartel doivent faire voile pour France, pendant les premiers jours du mois d'octobre prochain. ORDONNONS, que le présent soit 1ù publié et affiché, afin que personne ne puisse en prétendre cause d’ignorance.

DonNé aux Trois Rivières, le 20e jour de Septembre

(Signé) R. BURTON.

Par Son Excellence, (Signé) J. BRUYÈRE.

LETTRE aux Capitaines de Milice, pour le bois de chauffage pour les casernes.

Monsieur,

Son Excellence aiant jugé nécessaire d’égaliser autant que faire se peut entre les habitans de son CGrouvernement les dépenses occasionnées par le cantonnement des Troupes de Sa Majesté ;

PL

Il lui a plu d’ordonner que les habitans de votre paroisse n’aiant point de soldats logés chez eux, eussent à

h- , À fournir pour le chauffage de ceux qui sont cazernés aux 3 Rivières... . cordes de bois pas mois, pendant é 6 ou 7 mois, à commencer du ler. octobre.

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es

ns Aux Capitaines de Milice du tour du Lac, &.

ue La commodité que vous arés de pouvoir envoier le

pe vôtre en cajeux par eau, la porte à vous ordonner

ns d’envoier au plutôt trois mois de votre taxe ; c’est à dire

CEE cordes, et le reste à votre commodité et à votre

2C, œré, avant l'expiration des d. trois mois.

ur

re

et Aux Capitaines Tourigni, Brunel et LaCroix.

se Vous pourvés faire bucher le bois à votre commodité, pour être en état d’envoier votre proportion en en-

pre tier, lorsque la gelée ou les neiges auront rendu les Charoiages plus faciles, si mieux n'aimés faire autrement, et envoyer dès à présent au magasin. Il ne faut pas souffrir que vos hahitans apportent par cordes ou demie cordes, mais qu'ils viennent lorsqu’is auront au moins un mois complet à délivrer en même temps

Le Vous vous adresserés au sergent de ville pour rece-

La voir et tenir compte du bois que vous apportés. C’est à vous d'ordonner la proportion de chaque habitant dans votre paroisse, et de fixer la manière de l’envoier.

al J'ai l'honneur d’être, Monsieur, votre &e.

e- (Signé) J. BRUYÈRE.

Ce 22 Tbre 1761.

Bois demandé dans chaque paroisse par la lettre cydessus.

AMAR so à voonsdocs cocon oo par mois 10 cordes] Baie St. antoine.................… do 4 do | ä Nicoletté... sions do 6 do 3 Rivière du Loup... do 6 do | “ Machidhe.ssssssccsosossee vo00500 do 4 do A Pte. du Lac... do 4 do | ÉD nids ptencuest do 6 do | S Gentilly ssssusssiecsésncterdes do 8 do | 3 Cap Magdeleine...............…. do 2 do 11 OCTOBRE.

PLACCART pour annoncer le mariage du Roy.

De par Son Excellence RALPH BURTON, Ecuyer, Colonel,

SGAVOIR FAISONS, &c.à tous Canadiens,et autres sujets de Sa Majesté dans toute l'étendue de notre Gouvernement, qu’il a plû à Sa dite Majesté Notre Souverain Seigneur et Roy de faire la déclaration suivante à son Conseil assemblé au Palais de St. James à Londres le 8e four de Juillet 1761, en ces termes :

“ N’AIANT rien tant à cœur que de procurer l'avantage “etle bonheur de mes peuples et d'y donner toute la “ stabilité qui peut l’assurer à leur postérité, je me suis ‘“ occupé, depuis mon avénement à la couronne, du soin “ de choisir une Princesse pour partager mon trône. “ J'ai la satisfaction de vous apprendre aujourd’huy, “qu'après les informations les plus amples, et la délibé- “ ration la plus réfléchie, je suis résolu de demander en “ mariage la Princesse Charlotte Mecklenburg Strelitz

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“ Princesse distinguée par toutes les vertus et les quali- “ tés aimables du cœur et de l'esprit, dont l'illustre mai- ‘“ son a donné des preuves constantes de son zèle sincè- “re pour la religion protestante, et de son attachement “ particulier à ma famille. J'ai jugé à propos de vous “ faire [part] de mes présentes intentions, pour que vous “ n’ignoriés pas d'une chose dont l'importance est aussi “ considérable pour moi et mes Royaumes, et qui, je “ me flatte, fera plaisir à tous mes bons et fidèles su- “ jets. ” LU

ENSUITE DE QUoI1 tous les Conseillers du Conseil Privé, à ce présens suplièrent très-humblement Sa Majesté de permettre que la susdite déclaration qu'il avoit plû à Sa Majesté de leur faire, fût rendue publique, ce qui leur fut accordé.

EN CONSÉQUENCE VOULONS ET ORDONNONS que le présent placcart soit là, publié et affiché en la manière accoutumée, afin que personne ne puisse en prétendre cause d’ignorance.

Donné aux Trois Rivières, le 11e. jour d'octobre 1761,

(Signé) KR. BURTON.

Par Son Excellence,

(Signé) J. BRUYÈRE.

PLACART pour defendre d'aller au devant des Tétes de Boule avec des Marchandises.

RALPH BURTON, Ecuyer, Colonel, &c. &e., &c.

SÇAVOIR FAISONS, &c. qu'il nous est parvenu que quelques particuliers de cette ville etgouvernement avoient envoié des marchandises au devant de la nation Sauvage appelée testés de boule, dans les profondeurs, et avoient par ce moyen empêché cette nation de descendre faire la traite ouvertement aux trois Rivières. La visite que nous avons reçue ces jours derniers de quelques uns de ces sauvages nous a confirmé la vérité du rapport qui nous avoit été fait.

Une pareille conduite est contraire à l'intention du Gouvernement Anglois qui veut que le commerce soit libre et ouvert à toutes personnes. Nous sommes de plus persuadés que Ceux dont l’avarice les a porté à à faire ce Commerce avoient en vue de tirer avantage de l'ignorance de ces peuples, et que, pour y parvenir et retenir cette nation crédule et craintive, ils luy ont tenue des discours injurieux à l'honneur de La nation Angloise, crime qui mériteroit une punition exemplaire, et qui seroit surement puni, si les Coupables étoient connus avec certitude.

Pour empêcher que pareille chose n'arrive à l'avenir, nous deffendons très-expressement a toutes Personnes quelconques de remonter avec des marchandises les rivières par lesquelles les estes de boule ont coutume de descendre pour faire la traite de leurs pelleteries, sous peine de Confiscation des dites marchandises et autres punitions.

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VouLons que le commerce avec la dite nation soit libre et ouvert à toutes personnes, ainsi que nous l'avons fait entendre aux dits sauvages, dans la dernière visite qu'ils nous ont rendu.

ORDONNONS que le présent Placart soit 1ù, publié et affiché à la manière accoutumée, afin que personne ne puisse prétendre en ignorer.

fait aux trois Rivières, ce 11 octobre 1761

(Signé) R. BURTON.

Par Son Excellence,

SIGNALEMENT de deux soldats déserteurs du 44e Régt.

Le nommé Isaac Cannon, soldat de la compagnie d’infanterie legere de Capt. Dunbar a 5 pieds 5 pouces + de haut, le teint brun, le visage long, les cheveux brunfoncé, les yeux gris, anglois de naissance, tisserand de son métier. On pense que, lorsqu'il a déserté, il avoit un vieux capot brun de cadis et un bonnet d'infanterie légère.

Et Le nommé Philipe Chancellor, du même Régt. et de la même Compagnie, a cinq pieds cinq pouces et demi de haut, marqué de la petite vérole, le visage long, le teint Clair, les Cheveux cendrés, les yeux gris, allemand

de naissance, journallier ; il avoit, lorsqu'il a déserté un habit rouge tout uni.

Ils ont emporté leurs armes etleur amunition.

Il est enjoint, &c., &c., &c., huit piastres de récom-

pense pour ceux qui arretteront les d. Déserteurs, ou quatre piastres pour un des deux.

Aux trois Rivières, le 23 8bre 1761.

(Signé) R. BURTON.

Par Son Excellence, (Signé) J. BRUYÈRE.

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ANNONCE de la réduction de Pontichery, de la prise de l’isle St, Dominique, et d'une victoire remportée par le Prince Ferdinand sur les armées de la France. |

De par Son Excellence RALPH BURTON, Ecuyer, #e. de. de. EN CONSÉQUENCE d'une Lettre de Son Excellence

Mr. le Chv. Jefery Amherst, Major-Général et Com-

mandant en Chef les armées de Sa Majesté Britanique

en Amérique, Son Excellence le Gouverneur a le plaisir et la satisfaction de faire scavoir aux Sujets de Sa Majesté, Canadiens, et autres résidans dans la ville et gouvernement des trois Rivières, la reduction de Pontichery dans les Indes orientales, La prise de l'Isle de St. Dominique dans les Isles occidentales, et la victoire glorieuse remportée en Allemagne par les troupes de Sa

Majesté et de ses alliés, commandées par Son Altesse

Sérénissisme le Prince Ferdinand, dont il a plu à la pro.

vidence de favoriser ses armes le 16 du mois de juillet

dernier par la défaite des armées réunies de la France, commandées par Messrs. le Prince de Soubise et Le Maréchal Duc de Broglio.

Aux trois Rivières, ce 1 Nov. 1761.

(Signé) R. BURTON.

Par Son Excellence,

(Signé,) J. BRUYÈRE, VIvE LE Roy.

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cc. &c.

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