RAPPORT SUR LE CONCOURS
POUR LE PRIX DU SOUVENIR Par M. Charles GUYOT
SRCRÉTAIRE PERPÉTUEL
L'Académie a été chargée de décerner chaque année ce prix de 1.200 francs « à une personne ou collectivité, de préférence française ou belge, qui soit par un livre, une propagande de conférences..., soit par son enseignement, ou par quelque initiative ou quelque acte », aura contribué à entretenir et fortifier le souvenir des responsabilités et des crimes commis par l’Allemagne durant la grande guerre.
Cinq fois déjà, l’Académie a attribué ce prix à des personnalités françaises ou belges. Cette année, vous avez décidé de décerner le prix du Souvenir à Mme la Marquise de Saint-Vincent-Brassac, qui aussi bien par des publications que par de multiples initiatives, vous a paru mériter cette distinction.
Mne de Saint-Vincent-Brassac habite Toulouse; mais elle a des relations de parenté avec plusieurs familles lorraines, ce qui explique comment elle a pu être mise au courant des conditions dans lesquelles est décerné le prix du Souvenir, et comment elle a cru pouvoir poser sa candidature. |
Le premier titre qu’a justement fait valoir Mme de Saint-Vincent-Brassac consiste dans une publication qui correspond parfaitement aux exigences du concours. C’est un bulletin mensuel intitulé : Les belles lettres de soldats