‹ Mémoires de l’Académie de Stanislas (volume 4)Chapitre 42 sur 115 · COMPTE RENDU DE L’EXERCICE 1927-1928 XLVII · texte numérisé non relu

COMPTE RENDU DE L’EXERCICE 1927-1928 XLVII

vous se rappellent les conférences qu'il donna sur la Pologne et comment il sut vous passionner pour cette nation, placée entre l’Empire germanique et l’Empire des tsars comme entre l’enclume et le marteau et dont la mission historique présenta tant d’analogie avec celle de la Lorraine. Dans un livre, écrit en français, qu’il publia en 1922 sur la Pologne et la guerre, M. Gorski étudie le problème polonais tel qu’il se présenta dans sa complexité à tous les patriotes entre 1914 et 19:8 et précise les conaitions de la restauration d’une Pologne moderne. Il dit l'amour et la confiance de la Pologne pour la France. C'est un ami sincère de notre pays que vous avez perdu et c'est avec une reconnaissance fidèle que vous conserverez son souvenir.

MESSIEURS

L'hommage rendu à la mémoire des collègues trop nombreux qui vous ont quittés ne me laisse que peu de temps pour souhaiter la bienvenue aux collègues nouveaux et louer comme :l conviendrait les mérites que vous avez reconnus en eux en les accueillant dans votre Compagnie.

Vous avez agréé la candidature de deux membres titulaires : M. Louis Sadoul et M. Joseph Laurent, et de huit associés correspondants : MM. Bernard Puton, Gabriel Guémard, Marcel Maure, M. l’abbé Eugène Gérardin, M. le colonel Henri de Conigliano et MM. les professeurs Gaston Michel, Louis Spillmann et M. leDr Richard.

Conformément à une ancienne tradition, vous tenez à posséder parmi vous un des hauts représentants de la magistrature nancéienne et votre choix s’est porté sur M. Louis SApouL, conseiller à la Cour de Nancy et Lorrain de vieille roche. Associé correspondant le 4 février 1921, membre titulaire le 6 janvier 1928, votre nouveau collègue vous a déjà vivement intéressés par des récits qu'il sait animer d’une vie intense.

Les magistrats académiciens étaient jadis tentés par les dissertations philosophiques ou par les vers badins, M. Sadoul néglige ces jeux d'esprit et porte son attention

Sérux VI, & XxV, 1928 D

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