CIY SÉANCE PUBLIQUE DU 26 MAI
diction, jusqu’à la Cour de cassation. Tout cela, parte qu'un sieur Carré, marchand à Bourmont, se erut vi par la Chanson de Madame Denis, alors en vogue — s mère s'appelait Denise — et par les couplets d’un vaudeville : Les Habits quarrés. En somme, beaucoup de bruit pour peu de choses, dont vous égayätes les lecteurs du Pays lorrain (1).
Mais, vous bornerez-vous, Monsieur, à narrer des anerdotes? L'histoire de Bourmont, qui fut le siège de svnechaussée et de bailliage, de maïtrise des Eaux et Forëts. de recette des Finances, et qui hérita de la Collégiale de La Mothe, doit être bien intéressante. Ne vous tenteraitelle pas’ Vous rattacheriez ainsi quelque peu à notre Lorraine cette cité qui, durant tant de siècles, gravité dans l'orbite de Toul et de Nancy et qui, maintenant. en est de plus en plus distraite.
Veuillez excuser cette indiscrétion, que je hasarde, au terme d’une séance bien lorraine, où, devant une asselhblée lorraine, d’origine ou d'adoption, deux membres distingués d'antiques maisons lorraines ont rappelé à notre souvenir deux personnalités qui, à des titres furl différents, méritent de ne point tomber dans l'oubli. notamment chez nous autres, Lorrains.
(t) Les suites d'un Curnuval à Bourmont, svus le premier Empire. Tbid., septembre 1926.