SCÈNE IV
Dixième coupure de quatre vers.
c I s A ï , à David.
« Oui , l'on n'en peut douter , « Seigneur , quelque perfide est tout prêt d'éclater. *
Cette coupure me parait très bien faite; car, outre que Gisaï n'apprend rien de nouveau aux interlocuteurs, ce qu'il dit, au contraire, altère la vivacité du dialogue et la rapidité de la diction.
Quand on assimile , dans une scène vive et intéressante , un personnage subalterne aux acteurs principaux , il faut , au moins , qu'il produise une grande action :
Tel est Arcas, dans le troisième acte àUphi- 'génie en Aulide ;
Et Flavian , dans la scène deuxième du second acte des Horaces.
Onzième coupure de quatre vers.
DAVID
« Joab Tient de partir , et dans quelques momens s Nous saurons , etc. »
Cet éclaircissement est nécessaire ; et d'ailleurs ce que dit la reine un peu plus bas, la lie davantage à la scène.
DE LEKAIlf. Ii3
Il aurait été à désirer que l'auteur eût trouvé le moyen de la rendre moins inactive dans le cours de la pièce.